Une centaine de Pme ont été scellées le 23 juillet par représailles aux promoteurs qui observent, chaque semaine, les villes mortes. Seules cinq ont rouvert.
Le maire de Buea, Patrick Ekema, a autorisée la réouverture de certaines structures et commerces scellés aux lendemains de la ville morte du 9 juillet dernier. Leur fermeture représente une sanction pour avoir craint les représailles des sécessionnistes et pas celles de l’élu local. Lequel avait averti qu’il fermerait toutes les structures qui garderaient leurs portes fermées le lundi 9 juillet.
Une centaine de structures ont été fermées sur décision de Patrick Ekema. Toutes n’ont pas été rouvertes. Seuls Nexttel, Orange, Mtn, Bicec, Eccobank, ont bénéficié de la mansuétude du maire.
Leur réouverture s’est faite à la suite d’une réunion tenue mardi dans les locaux de la commune ; assises au cours desquelles les responsables de ces boites internationales ont pris l’engagement de ne plus observer les mots d’ordre de villes mortes et de s’acquitter du paiement de l’impôt libératoire.