SociétéFaits divers



EN CE MOMENT


Cameroun-affaire Cynthia Atangana : sextape, chantage, prison…

La jeune prostituée dont les sextapes étaient devenues virales sur la toile a été placée en détention provisoire à la…

La jeune prostituée dont les sextapes étaient devenues virales sur la toile a été placée en détention provisoire à la prison centrale de Kondengui ce 20 juillet.

A en croire le lanceur d’alerte David Eboutou, c’est exactement à 1h 20 au petit matin de mercredi 20 juillet 2022 que la jeune Christelle Atangana Biloa, plus connue sous le pseudonyme de Cynthia Fiangan est arrivée à la prison centrale de Kondengui. Elle a aussitôt été conduite au quartier 5 (féminin) après quelques brèves formalités d’identification. Elle y a passé sa première nuit de prison.

Le procureur a finalement décidé de placer en détention provisoire la pauvre fille après avoir jugé de la gravité des faits. Trois chefs d’accusations sont pour le moment portés contre elle. Il s’agit de l’outrage public à la pudeur, l’outrage public aux mœurs et de publications obscènes réprimées par les articles 263, 264 et 265 du nouveau Code de pénal.

Cynthia Atangana est poursuivie par le Ministère public suite à la publication par elle-même de ses vidéos la montrant en pleins ébats sexuels. Des captures d’écran de ces publications à caractère érotique circulent sur facebook. Ses nudes ont été mis à la disposition du procureur de la République. Elle devra alors se prononcer sur ses réelles motivations, faire des  révélations sur  d’éventuelles complicités et tous les autres dessous dont elle seule saura donner plus d’amples détails.

Dans un pays en manque de repère, elle était devenue la nouvelle influenceuse. Elle battait tous les records  de vues et de «likes» sur les réseaux sociaux. Profil filiforme, l’ancienne élève de Lycée municipal de Yaoundé, spécialité industrie d’habillement, bombe sa poitrine avec beaucoup de souffle, pour la mettre en valeur. Pour autant, elle ne maudit pas la nature.

Au contraire, c’est son «corps de rêve» qui est son fonds de commerce. « Chocolat de mer », son nom de scène, fortement inspiré d’une autre influenceuse «Biscuit de mer» dans le tournage des vidéos à caractère pornographique, fait le buzz. Elle choisit délibérément, malgré le démenti de sa mère sur Vision 4, de publier ses images en pleins ébats sexuels, et se moque de tous ceux qui osent lui faire une leçon de morale.

Pis, elle menace de publier la cinquantaine de vidéos qu’elle possède. Erreur! Dans un pays, où la justice est parfois à tête chercheuse, celle qui nourrit le rêve d’être une actrice porno médite désormais son sors dans les geôles de la prison Kondengui

Suivez l'information en direct sur notre chaîne