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Cameroun : un homme disparaît avec le crédit scolaire à Douala

Philomène N. n’a plus revu son époux depuis son passage à la banque vendredi dernier. Les faits sont rapportés par…

Philomène N. n’a plus revu son époux depuis son passage à la banque vendredi dernier.

Les faits sont rapportés par Cameroon tribune Il y a une semaine, Célestin N. machiniste de 49 ans en service dans une entreprise de la place rassurait son épouse Philomène : il allait toucher son crédit scolaire ce vendredi 26 août et lui remettre l’enveloppe, soit 800 000 F. Pour la préparation scolaire de leurs quatre enfants (deux au lycée et deux au primaire). Au domicile conjugal, sis à la cité Sic, les jours sont passés sans remous jusqu’à vendredi dernier.

En sortant ce matin-là, Célestin dit à son épouse qu’il revient vers 14h lui remettre l’argent de repartir finir sa journée de travail. A l’heure dite, Philomène ne le voit pas. Elle l’appelle, il ne décroche pas. La dame se dit qu’il est peut-être plus occupé qu’à l’accoutumée et ne s’inquiète pas outre mesure.

Elle attend ses heures habituelles de retour entre 18h et 19h… sauf que jusqu’à 21h, Célestin n’est toujours pas rentré. Et ne prend toujours pas le téléphone, qui sonne pourtant. Là, une pointe d’inquiétude naît chez l’épouse. Elle appelle une voisine, secrétaire  dans la même entreprise que son époux. La dame dit l’avoir vu vers 13h dans une banque à Bonadjo, où elle-même venait effectuer des opérations.

Plus la voisine à cette précision : alors qu’elle rentrait au bureau, elle a vu Célestin avec une autre femme. Ils ont pris une destination inconnue. En tout cas, le machiniste n’est pas retourné à son poste de travail.

A 22h30, Philomène relance un appel. Le téléphone ne passe plus. Elle décide d’appeler le frère aîné de son mari, le prénommé Joseph, et lui raconte tout. Ce dernier lui dit tout de go que le mari recherché est sans doute en train de faire la java quelque part. La nuit passe. Philomène de plus en plus inquiète, écrit à des proches. Un de ses neveux, employé d’une agro-industrie à Bonabéri, lui dit le lendemain avoir vu son mari de ce côté de la ville, dans une buvette. En galante compagnie…

A nouveau, Philomène appelle, de son téléphone et de celui de sa fille. Ces appels-là, Célestin, dont le téléphone s’est remis à sonner, ne les prend pas. Les dernières nouvelles, Philomène les a eues par un beau-frère : Célestin répondait d’un endroit bruyant, lui a dit qu’il est en vie, qu’il n’est même pas malade.

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