SociétéSociété




Crise anglophone : les moto-taxis interdits à l’université de Bamenda

La décision est du préfet de la Mezam qui accuse les opérateurs de ce secteur d’activité d’être  à la solde…

La décision est du préfet de la Mezam qui accuse les opérateurs de ce secteur d’activité d’être  à la solde des groupes armés séparatistes.

Le préfet de la Mezam, Emile Simon Mooh, prend des mesures pour accroître la sécurité au sein de l’Université de Bamenda, dans le Nord-Ouest. Il a ainsi mit un terme à la circulation des motos-taxis au sein dudit campus. Et pour cause, Emile Simon Mooh accuse les conducteurs de moto de favoriser l’enlèvement des enseignants en étudiants en fournissant aux preneurs d’otages les renseignements nécessaires.

Une deuxième mesure rendue publique mardi, 26 novembre, porte sur l’enregistrement des mouvements au sein du campus. Enseignants, étudiants, commerçant et autres employés de l’institution devront désormais se faire identifier au quotidien.

L’arrêté du préfet de la Mezam survient après des affrontements entre séparatistes et forces de sécurité qui a causé la mort d’un étudiant le 30 octobre. Ces violences avaient par ailleurs et occasionné des blessures à plusieurs personnes ainsi que des dégâts matériels au sein de l’Université.

Suivez l'information en direct sur notre chaîne