SociétéSociété, Société




La politique d’assurance maladie au Cameroun examinée par ses acteurs 

Organisé le mercredi 31 août 2022 à la Fondation Muna par la Nkafu Policy de la Fondation Denis et Lenora…

Organisé le mercredi 31 août 2022 à la Fondation Muna par la Nkafu Policy de la Fondation Denis et Lenora Foretia, il a été question d’échanger sur les défis et les recommandations pour fournir des conditions sanitaires favorables.

L’événement a réuni des chercheurs en santé, des organisations de la société civile, des compagnies d’assurance maladie privées et des décideurs politiques. Ils ont tous à cœur d’œuvrer à améliorer le régime d’assurance dans le secteur privé.
Les régimes d’assurance aident le gouvernement à financer les soins de santé, à améliorer l’accès aux services de soins de santé et à promouvoir la couverture sanitaire universelle. Malgré les nombreux régimes d’assurance maladie privés au Cameroun, seuls 36,1% ont accès au centre de santé.
Pour Item Gustave, responsable du département Santé d’Alliance Insurance, le Cameroun fait face à de nombreux défis en matière d’assurance et plus particulièrement dans le secteur de la santé. Il fait mention du plan de communication utilisé par certaines compagnies d’assurances privées et le gouvernement. La population sait à peine ce qu’est l’assurance maladie, son importance ou son avantage. Le profane estime qu’il s’agit d’une politique structurée uniquement pour les élites.
Eyono Esono, un autre intervenant et porteur de vision d’une grande compagnie d’assurance au Cameroun explique que  »Les assurances sont pour la classe élitiste, les compagnies d’assurance privées se concentrent uniquement sur le profit réalisé et non sur la protection sociale, ».
Or, le président Paul Biya en 2015 a prescrit que la Caisse nationale de prévoyance sociale (CNPS) doit couvrir jusqu’à 20% la population d’ici 2022. Aujourd’hui, la caisse d’assurance sociale ne représente que 2%. La CNPS précise que ceux qui optent pour la police d’assurance maladie relèvent de la cotisation volontaire où vous décidez du montant d’argent à épargner mensuellement ou annuellement. D’autre part, l’État oblige tous les employeurs à enregistrer tous les employés où 8,4 % des salaires seront réduits mensuellement, cette partie sera ensuite utilisée soit comme pension de retraite, soit comme épargne-santé en cas de maladie ou d’accident du travailleur. contraintes professionnelles. Cette structure ne dispose pas d’un pack exclusif sur l’assurance maladie, ce que l’Etat doit étudier.

Suivez l'information en direct sur notre chaîne