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Secteur secondaire : +1,1% au troisième trimestre 2025, une contribution de 0,7 point au PIB

Porté par les industries manufacturières et le BTP, le secteur secondaire confirme sa solidité malgré un recul de l’électricité et…

Porté par les industries manufacturières et le BTP, le secteur secondaire confirme sa solidité malgré un recul de l’électricité et une pression baissière sur les prix.

Au troisième trimestre 2025, l’activité du secteur secondaire enregistre une progression de 1,1% en glissement trimestriel, confirmant une trajectoire de consolidation. Selon l’Institut National de la Statistique, « la dynamique du secteur demeure globalement portée par la bonne tenue de la majorité de ses branches », en dépit du repli de 1,4% de la production et distribution d’électricité, après +2,5% au trimestre précédent.
Les industries extractives progressent de 1,6%, soutenues par l’accélération des hydrocarbures (+2,2% après +1,5%). Les autres industries manufacturières affichent une performance notable (+3,2% après +2,0%), tirées notamment par la transformation des produits agricoles (+1,4%), la fabrication du bois (+7,6%) et le textile (+2,2%). Le secteur du bâtiment et des travaux publics poursuit son redressement (+1,3% après +0,6%), reflet d’une activité d’investissement soutenue.
Dans une moindre mesure, la production d’eau et l’assainissement renouent avec une légère croissance (+0,1% après -0,2%), tandis que les industries agroalimentaires ralentissent (+0,6% après +1,4%).
Sur un an, la valeur ajoutée du secteur secondaire progresse de 3,2%, confirmant son rôle moteur dans l’économie. « Cette performance repose sur la résilience de l’ensemble des branches d’activités », précise l’Institut National de la Statistique, malgré un léger recul des industries extractives (-0,7%). Le BTP se distingue avec une hausse de 5,4%, suivi par l’eau et l’assainissement (+6,2%), l’électricité (+3,4%) et l’agroalimentaire (+3,3%).
Au total, la contribution du secteur à la croissance du PIB atteint 0,7 point. Toutefois, le déflateur sectoriel reste négatif (-0,8%), traduisant une baisse des prix, notamment liée au recul marqué des hydrocarbures (-11,1%). Une évolution qui souligne un environnement encore contraint sur le front des prix, malgré la vigueur de l’activité.

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