Dans un communiqué signé le 02 septembre 2026, le Ministre des Finances annonce la fin du délai de déclaration de l’IRPP et de la TPF pour l’exercice 2025. Les retardataires, notamment les hautes personnalités et les salariés du public et parapublic, ont sept jours pour se régulariser sous peine de sanctions lourdes, dont la publication de leurs noms dans la presse.
Le ton se durcit à la Direction Générale des Impôts. Dans un communiqué signé le 02 septembre 2026, le Ministre Louis Paul Motaze rappelle que les délais de souscription de la déclaration annuelle de l’Impôt sur le Revenu des Personnes Physiques (IRPP) et de la Taxe sur la Propriété Foncière (TPF) sont arrivés à échéance.
Initialement fixés au 31 juillet 2026 puis prorogés au 30 août 2026, ces délais concernaient spécifiquement les contribuables non professionnels de la catégorie des hautes personnalités et les salariés des secteurs public et parapublic.
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Si le Ministre félicite ceux qui se sont acquittés de leurs obligations, il lance un ultimatum aux retardataires. À compter de la publication du communiqué, qui vaut mise en demeure, ils disposent d’un délai de sept jours pour régulariser leur situation conformément à l’article L 3 du Livre des Procédures Fiscales.
Passé ce délai, l’administration fiscale promet une tolérance zéro. Elle brandit la taxation d’office avec majorations, une amende forfaitaire de 100 000 FCFA prévue à l’article L 99, et surtout, l’arme politique : la publication de la liste des défaillants par voie de presse en application de l’article L3 bis du Code Général des Impôts.
Une mesure de « name and shame » qui vise directement l’élite administrative camerounaise.




