La Parti Républicain (PR) dit être préoccupé par l’enlèvement de son président et appelle les autorités compétentes à prendre toutes les mesures nécessaires pour assurer sa sécurité.
Les Forces de défenses et de sécurité ont procédé à l’interpellation de Georges Gilbert Baongla le lundi 20 juillet 2026 sur la route nationale n°3 non loin de la ville d’Edea, confient certaines sources. D’après le Parti Républicain, son président a été enlevé par des hommes cagoulés au niveau d’Edéa. Le parti politique précise que son leader a été pris en filature par un véhicule banalisé avant d’être intercepté.
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Au cours de l’opération, toujours d’après la formation politique, le concerné a subi des violences physiques avant d’être emmené de force vers une direction inconnue. En exprimant sa préoccupation face à la situation, la formation politique par l’entremise de sa cellule de communication met en garde les auteurs et complices éventuels de cet enlèvement. Appelle les autorités compétentes à prendre les mesures nécessaires pour mettre toute la lumière sur la situation qu’elle juge « grave », pour assurer sa sécurité et pour identifier les responsables de cet acte.
Alors que les motifs de son embarquement ne sont pas encore déterminés, Georges Gilbert Baongla a fait l’objet d’une convocation au Secrétariat d’État à la Défense en avril dernier pour des motifs de « diffamation » et « cybercriminalité ». L’homme qui se revendique être le fils aîné du président de la République Paul Biya, n’a pas déféré à la convocation au motif qu’il ne l’a pas reçu, qu’il l’a découverte sur la toile et qu’il était en déplacement hors du pays. Avant cette convocation, il a fait des sorties dont certaines sur la succession à la tête du pays n’ont pas manqué de susciter des interrogations à la fois sur sa filiation et sur la famille présidentielle.



