Des funérailles sans corps pour des victimes sans identité: une université de Berlin a enterré jeudi des milliers de fragments d’os découverts sur le campus, stigmates de « crimes » commis au nom de la science et des pratiques de l’ère nazie.

En 2014, des ouvriers du bâtiment ont fait une macabre découverte lors de travaux sur le site de l’Université libre de Berlin (Freie Universität, FU): des ossements humains.

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Conclusion prudente des experts après plusieurs années de recherches: les ossements sont issus de « contextes criminels », remontant notamment à la période coloniale, et « une partie des os peut également provenir de victimes de crimes nazis ». 

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