Après une étude nationale dénonçant la présence présumée de métaux lourds, de résidus d’antibiotiques et de toxines dans les œufs et le poulet de grande consommation, le ministre de la Santé publique annonce des investigations. En attendant les résultats, il appelle à la vigilance sans céder à la panique.
Le gouvernement monte au créneau. Dans un communiqué daté du 23 octobre 2026, le ministre de la Santé publique, Dr Manaouda Malachie, informe l’opinion publique que des investigations sont en cours. Elles font suite à une dénonciation issue d’une étude nationale sur la qualité sanitaire des œufs et du poulet destinés à la grande consommation.
L’objectif est politique autant que sanitaire : évaluer les risques éventuels, mesurer l’ampleur de la situation et, le cas échéant, prendre des mesures appropriées en collaboration avec les administrations compétentes. Le ministre entend ainsi rassurer, tout en montrant que l’État prend l’alerte au sérieux.
En attendant les résultats, le Dr Manaouda Malachie invite les consommateurs à privilégier les œufs et le poulet provenant de sources fiables, clairement identifiées par les services de l’État et respectant les bonnes pratiques d’hygiène, de conservation et de manipulation.
Il réitère enfin son appel à la vigilance et à la dénonciation de toute situation suspecte, et réaffirme l’engagement du gouvernement à renforcer la sécurité sanitaire des aliments sur toute l’étendue du territoire national.



