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Cameroun : l’activiste Jacques Bertrand Mang poursuivi pour trois chefs d’accusation

Une demande de mise en liberté sous caution a été introduite après son incarcération à la prison de New-Bell. Le…

Une demande de mise en liberté sous caution a été introduite après son incarcération à la prison de New-Bell. Le tribunal de première instance de Douala Bonanjo qui connait de l’affaire a renvoyé l’audience au 10 juillet prochain.

La procédure judiciaire engagée contre l’activiste politique Jacques Bertrand Mang suit son cours devant le tribunal tandis que le concerné est écroué à la prison de New-Bell depuis deux jours. D’après nos confrères d’Equinoxe télévision, l’activiste est poursuivi pour trois chefs d’accusation à savoir : ‘’violences sur fonctionnaire’’, ‘’entrave au fonctionnement d’un service public’’, diffamation sur les réseaux sociaux’’.

Devant le tribunal, le mis en cause bénéficie de la défense d’un conseil composé de quatre avocats, lesquels se sont constitués partie civile pour sa cause. Il s’agit de Me Yves Roger Biakeu, Me Charles Elembe, Me Georges et Me Michael Khumbah Asong. Une stratégie aurait été pensée en faveur de jacques Bertrand Mang et ce, en concertation avec Me Alice Nkom.

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Elle qui, depuis que l’activiste est entre les mains des autorités, défend sa sincérité et s’interroge sur les raisons ayant conduit à sa privation de liberté. Question de violence sur un fonctionnaire de la police ou alors stratégie pour museler un homme à qui il est attribué des problèmes mentaux et qui combat la corruption. Connu comme celui qui dénonce les faits de corruption avec vidéos à l’appui et d’autres problèmes de gouvernance et de gestion de la cité, sieur Mang clame son innocence dans cette affaire.

D’après les informations concordantes, il serait impliqué dans une scène de violence l’ayant opposé à un fonctionnaire de police à Douala. Le civil accusant le policier d’avoir cassé son téléphone et ce dernier l’accusant de l’avoir agressé dans le cadre du service et déchiré les vêtements. Tout compte fait, les chefs d’accusation dévoilés par les avocats indiquent bien que l’activiste est face à un fonctionnaire. Au terme de l’audience du 02 juillet, le juge a décidé de renvoyer la suite au 10 juillet prochain.

 

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