Le Mouvement africain pour la nouvelle indépendance et la démocratie rend publique la composition de son nouveau bureau politique. Ce dernier a été constitué à la suite de la réunion du Comité de direction du parti le 13 juin dernier à Douala et rendu public ce 30 juillet.
Du nouveau au sein du Mouvement africain pour la nouvelle indépendance et la démocratie (Manidem). Le parti vient de renouveler son bureau politique suite au décès du président national Anicet Ekane. La nouvelle équipe de 12 membres comprend comme président Valentin Dongmo qui devient le nouveau président du parti. Il est secondé par deux adjoints : Mbappe Toto et Evariste Diabe.
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Outres le président et ses adjoints, le bureau comprend cinq secrétaires : Justin Noël Zambo Nkoto est chargé de l’organisation et du mouvement social ; Jean-Baptiste Ketchateng chargé de la formation et de la culture ; Bedimo Kouo est chargé de la communication ; Florence Aimée Titcho s’occupe des finances tandis que Marianne Simon Ekane est secrétaire en charge des relations avec l’extérieur. Le bureau comprend aussi trois membres, à savoir : Louis Rolph Bamou, Yves Dzouali, Charles Ngah Nforgang. Tous ont été présentés ce 30 juillet 2026 au cours d’une conférence de presse organisée par le parti.
Le Bureau conduit par Valentin Dongmo est un nouveau souffle injecté dans la formation politique et qui porte la défense de l’idéologie du parti mais aussi une mission centrée sur le contexte politique actuel du pays. Par rapport à l’idéologie, le Manidem avec la nouvelle équipe, poursuit la mission de ses leaders en visant à impulser une nouvelle indépendance en faveur du «Kamerun». Cette lutte politique se fait à travers la dénonciation des accords coloniaux qui maintiennent les pays africains sous la domination coloniale. Il est question de donner au Kamerun sa souveraineté.
Quant au second pan de la mission, le pan contextuel, il s’agit de revendiquer la libération sans condition de tous les prisonniers de la crise postélectorale de 2025 ; obtenir l’arrêt des poursuites initiées contre certaines personnes à la suite de l’élection présidentielle et le retour des personnalités qui ont quitté le pays et se trouvent en exil. Pour ce faire, la formation politique est d’abord face à elle-même. Après le décès de son président Anicet Ekane et les divisions consécutives à cet événement, la réconciliation, l’apaisement et l’unité sont des ingrédients qui devraient pousser les militants, cadres et autres responsables à atteindre des objectifs fixés.



