Une assise concernant la lutte Lutte contre le blanchiment des capitaux, le financement du terrorisme et de la prolifération des armes de destruction massive a eu lieu le 25 juin 2025.
Le Ministre Délégué auprès du Ministre des Finances, YAOUBA ABDOULAYE a présidé ce 25 juin 2025, la première session 2025 du Comité de Coordination des Politiques Nationales de Lutte contre le blanchiment des capitaux, le financement du terrorisme et de la prolifération des armes de destruction massive. Cette session est exclusivement consacrée à l’examen de la situation du Cameroun par rapport au Groupe d’Action Financière (GAFI).
En effet, le Cameroun a été placé sous surveillance renforcée par le GAFI, il y a deux ans. Ce qui lui a valu l’inscription dans la liste grise des pays dont les dispositifs présentent des vulnérabilités et des risques pour le réseau mondial de lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme.
En 2024, le Cameroun a été maintenu sur la liste grise du GAFI. Ce qui représente un défi majeur pour le pays, qui doit renforcer ses efforts pour améliorer la surveillance financière, augmenter la transparence et renforcer la coopération internationale afin de sortir de cette liste et de protéger son économie.
Il était précisé dans le communiqué que le Cameroun devait appliquer un plan d’action en vue d’enrayer les défauts stratégiques identifiés dans des délais appropriés.
La liste grise du GAFI permet de mettre en œuvre avec succès des réformes de lutte contre le blanchiment d’argent, tandis que les pays s’engagent à remédier aux défaillances stratégiques identifiées dans leurs dispositifs anti-blanchiment, conformément à un plan d’action. Le GAFI n’applique aucune sanction officielle aux pays inscrits sur sa liste grise. Cependant, le fait d’être publiquement identifié comme faisant partie de cette liste grise entraîne des effets négatifs sur l’économie et la réputation, ce qui peut impacter le secteur financier, le financement international et l’aide.
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