À l’occasion de la Journée Terre et Peuples organisée le 26 août 2026 par l’OIM dans le cadre de la COP17, le Coordonnateur résident de l’ONU au Cameroun, Issa Sanogo, a défendu la mobilité pastorale comme stratégie d’adaptation climatique à préserver, et non à restreindre.
Le pastoralisme n’est pas qu’une activité économique. C’est le message fort porté par Issa Sanogo à la COP17. Invité à la table ronde de haut niveau “Pastoralisme pour la résilience et la paix”, organisée le 26 août par l’OIM – ONU Migration, le Coordonnateur résident au Cameroun a appelé à changer de regard sur la mobilité pastorale.
Pour lui, cette mobilité est une stratégie d’adaptation climatique critique face à la désertification. Il faut la faciliter plutôt que la restreindre, car le pastoralisme est un système socio-culturel et écologique complet qui renforce la résilience des communautés et sécurise des moyens de subsistance durables.
S’appuyant sur l’expérience camerounaise, où la pression sur les terres alimente les tensions, M. Sanogo a insisté sur quatre leviers : sécuriser l’accès aux terres pastorales et aux couloirs de transhumance, renforcer les cadres politiques, améliorer la collecte de données et les systèmes d’alerte précoce, et consolider la coopération transfrontalière.
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Autant d’actions jugées essentielles pour prévenir les conflits liés aux ressources et faire en sorte que la mobilité adaptative reste une opportunité, et non une réponse à la détresse. Les Nations Unies réaffirment leur engagement à soutenir des solutions inclusives faisant du pastoralisme un vecteur de stabilité et de paix.




