Pour déjouer l’attentat prévu contre l’Elysée en 2019, dont le procès débute ce lundi 3 avril, la police a eu recours à une enquête sous pseudonyme sur Internet. Une méthode notamment utilisée dans la lutte antiterroriste qui suscite de vives interrogations du côté de la défense.

Le 26 avril 2019, dans un petit appartement de la rue de Lancry, à quelques pas du canal Saint-Martin, à Paris, trois hommes miment des tirs en rafale. Ils s’entraînent aussi à aligner le cran de mire de certains modèles, et concluent par des prières en criant «Allah akbar !» Ils projettent de commettre dans quelques jours, durant la période du ramadan, un attentat, avec pour cibles privilégiées des policiers en faction devant le palais de l’Elysée.

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