Ils ou elles sont universitaires, écrivains, ou encore journalistes du Sénégal, des États-Unis, de France, ou du Canada… Les signataires disent s’exprimer « par-delà leurs divergences et différences idéologiques, politiques ou culturelles ». Ils condamnent « les restrictions apportées à la liberté de mouvement des citoyens », et la « continuelle instrumentalisation de la justice ».

Parmi eux, Amadou Tidiane Wone, ancien ministre sénégalais de la Culture : « Des actes qui sont posés portent à croire qu’il y a une reprise en main de la justice, notamment du parquet. Nous avons le sentiment de plus en plus exacerbé qu’il y a vraiment une mainmise sur un certain nombre de procédures, notamment politiques. »

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