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Révélations, accusations et plainte : le clash judiciaire entre Djeukam Tchameni et un journaliste

Au cœur de la polémique, des publications virales évoquant un arsenal de guerre et des fraudes électorales. Le leader du…

Au cœur de la polémique, des publications virales évoquant un arsenal de guerre et des fraudes électorales. Le leader du MDI crie à la diffamation et saisit le Tribunal de première instance de Yaoundé-Ekounou.

Dans une correspondance datée du 23 février 2026 et adressée au président du Tribunal de première instance de Yaoundé-Ekounou, Dominique Djeukam Tchameni, actuellement détenu à la prison centrale de Kondengui, affirme avoir été victime d’accusations graves relayées sur les réseaux sociaux.
Dans sa plainte, l’homme politique explique que « dans la nuit du 24 octobre 2025, il a été interpellé à son domicile de Douala par les forces de l’ordre, avant d’être transféré à Yaoundé ». Il affirme que le même jour, le journaliste Bidjang Oba’a Bikoro François Bruno aurait lancé sur sa page Facebook « une campagne de désinformation et de diffamation d’une extrême gravité ».
Selon le plaignant, plusieurs publications du journaliste auraient affirmé, « sans le moindre fondement factuel », qu’une perquisition menée à son domicile aurait permis la découverte d’un important arsenal et de matériel lié à une supposée fraude électorale. Les publications évoquaient notamment « 9 734 faux procès-verbaux ELECAM, des fusils d’assaut AK-47, un pistolet Beretta, des munitions, des uniformes militaires, du tramadol, plus de 48 millions de francs CFA en espèces et via Mobile Money, ainsi que des équipements de communication sophistiqués ».
Dominique Djeukam Tchameni soutient que ces allégations, présentées comme des faits avérés et accompagnées de promesses de diffusion d’images « qui n’ont jamais été produites », ont été largement relayées sur les réseaux sociaux. Selon lui, ces publications visaient à « le présenter à l’opinion publique comme un individu dangereux, un criminel et un conspirateur préparant des actes de violence et de fraude à grande échelle ».
Le président du MDI affirme enfin que ces accusations sont « entièrement dénuées de tout fondement » et sollicite l’intervention de la justice afin que les responsabilités soient établies.

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