Le plus jeune candidat à l’élection présidentielle d’octobre 2025 prend la défense des personnes placées en détention dans le cadre des tensions post-électorales, en particulier les mineurs.
En visite vendredi dernier à la prison de Ngoma dans la ville de Douala, l’homme politique a constaté que près d’un millier de Camerounais sont encore détenus dans cette prison, plus de trois mois après les tensions post-électorales. Un chiffre qui reste à confirmer. Le candidat malheureux à l’élection se préoccupe davantage de la situation des mineurs encore incarcérés et qui espèrent encore une amélioration de leur situation. Descendu au sein du pénitencier à l’initiative du Mouvement « Cartes D’électeurs », le président national du Mouvement patriotique pour la prospérité du peuple (MP3) a saisi l’occasion pour toucher du doigt les réalités de ces pensionnaires de la prison.
Au sortir de cette visite, le leader politique n’a pas manqué d’interpeler les autorités au sujet des personnes placées en détention pour des faits consécutifs au scrutin présidentiel. Militant pour l’apaisement au Cameroun, il plaide pour la libération des détenus qui selon lui, est une étape nécessaire pour la décrispation du climat politique au pays. Lequel reste marqué par des appels au boycott des prochaines élections législatives et municipales au motif d’une certaine résistance liée à la contestation des résultats de la dernière élection présidentielle et à l’exigence de la libération des personnes détenues.
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Le leader du FSNC s’est déjà exprimé plusieurs fois pour demander la libération de ces personnes, proférant parfois des menaces sans toutefois avoir satisfaction. Le gouvernement a tout de même procédé à la libération de certains détenus, en particulier les mineurs de 12 ans.



