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Cameroun : des diplômés de Master et chercheurs dits indignés exigent la révision des quotas de sélection en doctorat

Ils ont adressé une lettre ouverte au ministre d’État, ministre de l’Enseignement supérieur pour dénoncer la restriction du nombre de…

Ils ont adressé une lettre ouverte au ministre d’État, ministre de l’Enseignement supérieur pour dénoncer la restriction du nombre de places offertes pour la sélection en thèse au Cameroun.

La reprise autorisée par le gouvernement camerounais des sélections en cycle doctorat dans les 11 universités d’État suscite l’intérêt des jeunes ; et les modalités fixées créent l’indignation chez certains. Des diplômés de Master et chercheurs dits indignés ont adressé une lettre ouverte au ministre d’État ministre de l’Enseignement supérieur, Jacques Fame Ndongo, pour exprimer leurs frustrations sur quelques points liés à ce processus de sélection, en particulier des quotas qu’ils jugent insuffisants.

Le gouvernement a décidé, après concertation avec les chefs d’institutions universitaires, de sélectionner 600 candidats pour le cycle doctorat dans les 11 universités d’État pour le compte de l’année 2025-2026. Les quotas fixés diffèrent d’une université à une autre et sont fixés entre 30 candidats et 75. Des diplômés de Master et chercheurs dénoncent la limitation de ces quotas et jugent que ces derniers sont « dérisoires ». toujours selon eux, cette limitation « met en péril l’avenir académique des milliers de jeunes camerounais » dont certains ont été formés durant la période de suspension des admissions en thèse qui a duré près de trois ans.

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Outre l’incertitude de l’avenir académique des jeunes, ils pensent que la limitation de quotas peut favoriser des pratiques comme « le népotisme, le clientélisme, la corruption, le favoritisme et l’arbitraire » durant le processus de sélection. Par ailleurs, dans leur lettre, ces jeunes attirent l’attention du ministre sur le fait que la restriction des quotas entraine aussi le découragement massif des chercheurs, le gaspillage des ressources humaines ainsi que l’affaiblissement de la relève universitaire et de la recherche scientifique.

Par conséquent, ils exigent « la révision immédiate du quota des places », la répartition des places par filière et par faculté, la publication des critères de sélection entre autres. Cependant, avec les délais fixés pour conduire le processus de sélection à son terme avant le 25 février 2026, le courrier contenant les exigences de ces jeunes risque de rester lettre morte.

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