Alors que le chef du groupement Bansoa ne reconnait pas une succession héréditaire dans la chefferie administrative au village Bakassa, le fils du défunt Joseph Tenekam, soutient être le successeur de son père, et veut remplir les exigences procédurales.
Le village Bakassa dans le groupement de Bansoa est au cœur d’une affaire de désignation du chef traditionnel de troisième degré. Depuis le décès de Sa Majesté Joseph Ténékam, le village n’a pas consolidé la désignation de son fils Fotsing Ténékam II en qualité de chef du village. D’après une note du chef de groupement Sa Majesté Jean Dedieu Tchinda II Njontou, la nouvelle qui se repend prétextant que le village Bakassa a son chef traditionnel qui ‘’parade en plein jour avec des attributs de chef de traditionnel’’ ne tient pas. Elle entretient plutôt la confusion au sein de la population. Pour cause, le chef de groupement déclare qu’après le décès du chef Joseph Ténékam il y a vacance à cette la chefferie créée par l’État. Et par conséquent, ne reconnait pas le fils du défunt comme ayant succédé à son père.
En réponse à cette mise au point, Fotsing Ténékam rappelle au chef de groupement que son feu père avait été élu puis désigné chef de village Bakassa par le chef supérieur Njontou père de l’actuel chef de groupement. Lors de son décès, il a laissé derrière lui un héritage que lui, Fotsing Ténékam, se reconnait dépositaire. Il explique la source de la confusion dont parle le chef supérieur. Elle nait du fait que toutes les procédures traditionnelles nécessaires n’ont pas encore été faites au titre de la succession au sein de la famille du défunt chef. Il prend ainsi l’engagement de corriger les insuffisances au plan traditionnel sans toutefois évoquer le plan administratif.
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En réaffirmant au chef de groupement sa loyauté envers son autorité, il dit condamner avec fermeté toute tentative visant à semer la confusion, la division, ou la zizanie entre sa famille et l’autorité du chef supérieur. Il appelle tous les fils et filles Bakassa à rester calmes et unis, à demeurer fidèles à leur autorité et à ne prêter aucun flanc aux discours de division. Cependant, le débat ouvert par le chef de groupement sur la succession dans une chefferie administrative reste sans clarification. Une telle désignation vient après les consultations et l’élection.




