Conduite par le ministre HELE Pierre, la délégation camerounaise participe à la COP17 sur la désertification en Mongolie. Au programme : négociations sur l’eau, migration et sécurité, et une rencontre avec les Emirats Arabes Unis pour le financement de Kaélé.
Le Cameroun fait entendre sa voix contre la désertification. Depuis le 17 août 2026 à Oulan-Bator, la capitale de la Mongolie, accueille la 17e Conférence des Parties à la Convention des Nations Unies pour la lutte contre la désertification, sous le thème « Restaurer les terres, Restaurer l’espoir ».
La délégation camerounaise est conduite par le Ministre de l’Environnement, HELE Pierre, accompagné du Secrétaire Général du MINEPDED, le Pr Paul Tchawa, et du Point Focal de la Convention, David Payang.
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Depuis le 24 août dernier après l’ouverture du segment de haut niveau par le Premier ministre mongol Nyam-Osoryn Uchral, le Ministre HELE Pierre a présidé le segment ministériel sur les liens entre dégradation des terres, sécheresse, mobilité et sécurité, avant un dîner officiel offert par le chef du gouvernement mongol.
L’agenda s’annonce chargé. Ce 25 août 2026, le Cameroun interviendra sur la journée dédiée à l’Eau, avec au centre des débats la rétention d’eau dans les paysages, la restauration des sols et la lutte contre l’érosion.
Point d’orgue le 27 août avec trois rendez-vous clés : une table-ronde de l’OIM sur Migration et Sécurité, une seconde sur le financement de la prise en compte des migrations dans les plans de développement, et surtout une bilatérale Cameroun – Emirats Arabes Unis. A l’ordre du jour : le partage de l’expérience camerounaise du Sahel Vert et les opportunités de financement du complexe agro-industriel de Kaélé.
Une COP cruciale alors que 40 à 75% des terres mondiales sont dégradées.




