vendredi 26 novembre

Le Figaro - 10h16

L’Afrique, laboratoire des monnaies numériques

Le Nigeria lance l’eNaira pour contrer les cryptomonnaies privées. Le Ghana teste sa devise électronique. Les technologies du numérique sont un puissant accélérateur de développement en Afrique. Déjà pionnier sur le «mobile banking» – beaucoup de pays ont mis en place des solutions de services bancaires et de paiements via le téléphone portable -, le continent prend les devants sur le front des monnaies numériques de banques centrales (CBDC).
La première initiative revient au Nigeria, plus grand pays du continent avec ses 200 millions d’habitants, qui a lancé fin octobre l’eNaira. D’autres États sont en phase d’expérimentation comme le Ghana, qui teste depuis septembre son eCedi, Madagascar, qui a lancé un appel d’offres pour développer une application, ou l’île Maurice, qui a sollicité l’aide du FMI (Fonds monétaire international). Le Rwanda, la Tunisie et le Kenya ont également exprimé leur intérêt.


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Le Figaro - 10h16

L’Afrique, laboratoire des monnaies numériques

Le Nigeria lance l’eNaira pour contrer les cryptomonnaies privées. Le Ghana teste sa devise électronique. Les technologies du numérique sont un puissant accélérateur de développement en Afrique. Déjà pionnier sur le «mobile banking» – beaucoup de pays ont mis en place des solutions de services bancaires et de paiements via le téléphone portable -, le continent prend les devants sur le front des monnaies numériques de banques centrales (CBDC).
La première initiative revient au Nigeria, plus grand pays du continent avec ses 200 millions d’habitants, qui a lancé fin octobre l’eNaira. D’autres États sont en phase d’expérimentation comme le Ghana, qui teste depuis septembre son eCedi, Madagascar, qui a lancé un appel d’offres pour développer une application, ou l’île Maurice, qui a sollicité l’aide du FMI (Fonds monétaire international). Le Rwanda, la Tunisie et le Kenya ont également exprimé leur intérêt.

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Le Figaro - 10h10

Israël et le Maroc officialisent leur coopération militaire

La visite à Rabat d’une délégation israélienne emmenée par le ministre de la Défense, Benny Gantz, pourrait ouvrir la voie à la vente de drones. Un peu moins d’un an après la signature des accords d’Abraham, Tsahal a débarqué au Maroc. Des hauts responsables en uniforme de l’armée israélienne ont accompagné le ministre de la Défense israélien, Benny Gantz, en visite mercredi et jeudi dans le royaume.
La délégation a rencontré le gratin de l’establishment sécuritaire marocain avec, à la clé, la signature d’un accord de collaboration militaire et stratégique, le premier du genre avec un pays arabe. Il ouvre la perspective de ventes d’armes défensives et offensives d’une valeur de plusieurs centaines de millions d’euros. Le pacte arrive en pleine crise entre le Maroc et l’Algérie, pour qui l’État hébreu est un chiffon rouge. Et il survient alors que l’affaire Pegasus, ce logiciel espion de la société israélienne NSO vraisemblablement vendu au Maroc, suscite toujours des remous.


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Le Figaro - 10h10

Israël et le Maroc officialisent leur coopération militaire

La visite à Rabat d’une délégation israélienne emmenée par le ministre de la Défense, Benny Gantz, pourrait ouvrir la voie à la vente de drones. Un peu moins d’un an après la signature des accords d’Abraham, Tsahal a débarqué au Maroc. Des hauts responsables en uniforme de l’armée israélienne ont accompagné le ministre de la Défense israélien, Benny Gantz, en visite mercredi et jeudi dans le royaume.
La délégation a rencontré le gratin de l’establishment sécuritaire marocain avec, à la clé, la signature d’un accord de collaboration militaire et stratégique, le premier du genre avec un pays arabe. Il ouvre la perspective de ventes d’armes défensives et offensives d’une valeur de plusieurs centaines de millions d’euros. Le pacte arrive en pleine crise entre le Maroc et l’Algérie, pour qui l’État hébreu est un chiffon rouge. Et il survient alors que l’affaire Pegasus, ce logiciel espion de la société israélienne NSO vraisemblablement vendu au Maroc, suscite toujours des remous.

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Le Point - 10h07

Nouveau variant du Covid-19 : les marchés boursiers européens en chute

Les marchés asiatiques avaient ressenti en premier la secousse : Tokyo a clôturé en baisse de 2,53 %, après avoir lâché plus de 3 % en milieu de journée. C’est désormais au tour des marchés boursiers européens de plonger, vendredi 26 novembre, à l’ouverture de la séance, rattrapés par l’émergence d’un nouveau variant particulièrement contagieux en Afrique du Sud.
L’indice vedette CAC 40 de la Bourse de Paris reculait de 4,02 % à 6 791,89 points vers 8 h 16 GMT. Londres perdait 2,93 % et Francfort a aussi cédé plus de 3 % à l’ouverture. Un nouveau variant du Covid-19, appelé pour le moment B.1.1.529, a en effet été détecté en Afrique du Sud et présente un potentiel de propagation très rapide, selon les scientifiques, qui ignorent à ce stade si les vaccins actuellement disponibles sont efficaces contre lui.
Plusieurs pays européens comme le Royaume-Uni, l’Italie ou l’Allemagne ont déjà pris des mesures, en interdisant la venue de voyageurs venant d’Afrique australe. Les valeurs liées au tourisme ou au voyage, déjà très éprouvées par la pandémie, étaient les plus touchées : l’avionneur Airbus abandonnait 12 % et la compagnie aérienne allemande Lufthansa plus de 14 %.


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Le Point - 10h07

Nouveau variant du Covid-19 : les marchés boursiers européens en chute

Les marchés asiatiques avaient ressenti en premier la secousse : Tokyo a clôturé en baisse de 2,53 %, après avoir lâché plus de 3 % en milieu de journée. C’est désormais au tour des marchés boursiers européens de plonger, vendredi 26 novembre, à l’ouverture de la séance, rattrapés par l’émergence d’un nouveau variant particulièrement contagieux en Afrique du Sud.
L’indice vedette CAC 40 de la Bourse de Paris reculait de 4,02 % à 6 791,89 points vers 8 h 16 GMT. Londres perdait 2,93 % et Francfort a aussi cédé plus de 3 % à l’ouverture. Un nouveau variant du Covid-19, appelé pour le moment B.1.1.529, a en effet été détecté en Afrique du Sud et présente un potentiel de propagation très rapide, selon les scientifiques, qui ignorent à ce stade si les vaccins actuellement disponibles sont efficaces contre lui.
Plusieurs pays européens comme le Royaume-Uni, l’Italie ou l’Allemagne ont déjà pris des mesures, en interdisant la venue de voyageurs venant d’Afrique australe. Les valeurs liées au tourisme ou au voyage, déjà très éprouvées par la pandémie, étaient les plus touchées : l’avionneur Airbus abandonnait 12 % et la compagnie aérienne allemande Lufthansa plus de 14 %.

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jeudi 25 novembre

Rfi.fr - 17h55

Burkina Faso: l’internet mobile reste coupé dans le pays

Ce mercredi 24 novembre 2021, les autorités ont publié un communiqué pour informer que cette suspension de la connexion sera prolongée de quatre jours. L’Internet mobile est coupé depuis le samedi 20 novembre. La décision de maintenir cette mesure intervient alors qu’un convoi militaire français est toujours bloqué dans le pays et qu’un appel à manifester samedi, contre la présence française et la politique sécuritaire du gouvernement, a été lancé.
*Le communiqué du gouvernement est lapidaire. En vertu de la loi relative « à la qualité et sécurité des réseaux […] et respect des obligations de défense nationale, […] le gouvernement décide de prolonger la suspension de l’Internet mobile ». La raison de cette déconnexion ? Le communiqué ne l’évoque pas. L’internet fixe, quant à lui, n’est pas touché.
Cette décision courrouce opposition et société civile. Déjà cette semaine, sur sa page Facebook le Balai citoyen a dénoncé le pouvoir burkinabè comme « un prédateur des libertés individuelles et collectives ». Dans un communiqué, les organisations professionnelles des médias parlent « d’une violation flagrante du droit du public à l’information ».


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Rfi.fr - 17h55

Burkina Faso: l’internet mobile reste coupé dans le pays

Ce mercredi 24 novembre 2021, les autorités ont publié un communiqué pour informer que cette suspension de la connexion sera prolongée de quatre jours. L’Internet mobile est coupé depuis le samedi 20 novembre. La décision de maintenir cette mesure intervient alors qu’un convoi militaire français est toujours bloqué dans le pays et qu’un appel à manifester samedi, contre la présence française et la politique sécuritaire du gouvernement, a été lancé.
*Le communiqué du gouvernement est lapidaire. En vertu de la loi relative « à la qualité et sécurité des réseaux […] et respect des obligations de défense nationale, […] le gouvernement décide de prolonger la suspension de l’Internet mobile ». La raison de cette déconnexion ? Le communiqué ne l’évoque pas. L’internet fixe, quant à lui, n’est pas touché.
Cette décision courrouce opposition et société civile. Déjà cette semaine, sur sa page Facebook le Balai citoyen a dénoncé le pouvoir burkinabè comme « un prédateur des libertés individuelles et collectives ». Dans un communiqué, les organisations professionnelles des médias parlent « d’une violation flagrante du droit du public à l’information ».

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Le Figaro - 16h05

L’Union européenne érige des barrières face à l’afflux de migrants

Ils sont, pour certains, le symbole détestable d’une Europe devenue forteresse, une résurgence du mur de Berlin. Et, pour d’autres, la seule parade à une protection plus efficace des frontières extérieures de l’UE. Les murs de béton, les barbelés coupants et autres barrières métalliques ont, en tout cas, à nouveau le vent en poupe aux frontières extérieures de l’Union, alors que la Biélorussie a lancé une attaque, attirant à Minsk des milliers de migrants pour les pousser ensuite vers l’Europe.
La Pologne, qui a déjà déroulé d’impressionnants rouleaux de barbelés à la frontière biélorusse, débutera en décembre la construction d’un mur. Coût de l’opération: 345 millions d’euros pour le renforcement de 180 km de frontière. La Lituanie va investir 152 millions pour protéger 508 km. Il convient d’y ajouter 42 millions pour les systèmes de surveillance. En Lettonie, pays pour l’heure relativement épargné par le régime de Minsk, on prend les devants.


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Le Figaro - 16h05

L’Union européenne érige des barrières face à l’afflux de migrants

Ils sont, pour certains, le symbole détestable d’une Europe devenue forteresse, une résurgence du mur de Berlin. Et, pour d’autres, la seule parade à une protection plus efficace des frontières extérieures de l’UE. Les murs de béton, les barbelés coupants et autres barrières métalliques ont, en tout cas, à nouveau le vent en poupe aux frontières extérieures de l’Union, alors que la Biélorussie a lancé une attaque, attirant à Minsk des milliers de migrants pour les pousser ensuite vers l’Europe.
La Pologne, qui a déjà déroulé d’impressionnants rouleaux de barbelés à la frontière biélorusse, débutera en décembre la construction d’un mur. Coût de l’opération: 345 millions d’euros pour le renforcement de 180 km de frontière. La Lituanie va investir 152 millions pour protéger 508 km. Il convient d’y ajouter 42 millions pour les systèmes de surveillance. En Lettonie, pays pour l’heure relativement épargné par le régime de Minsk, on prend les devants.

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Le Point - 15h28

L’Afrique, « une priorité stratégique » pour la France avec le Maroc

La France a « l’ambition » de renforcer sa présence économique en Afrique en partenariat avec le Maroc, a indiqué mardi à Rabat le ministre français chargé du Commerce extérieur Franck Riester, évoquant une « priorité stratégique ». « Il y a la question de l’ambition que nous partageons (avec le Maroc) de nous déployé en Afrique », a affirmé M. Riester à l’issue d’une visite de 48 heures dans le royaume chérifien.
Une ambition considérée comme une « priorité » au moment où « la France et l’Europe réfléchissent à leur autonomie stratégique » et « repensent à relocaliser une partie de leurs chaînes de valeur, notamment d’Asie », y compris vers les pays du pourtour méditerranéen.
« Cette concomitance et cette convergence de nos stratégies laisse entrevoir de possibles partenariats pour l’avenir » avec le Maroc, a souligné le ministre français. Il a notamment mentionné la décarbonation, l’innovation, les énergies renouvelables et les nouvelles technologies, les transports et l’agro-alimentaire. Rabat a multiplié ces dernières années les actions diplomatiques en vue de renforcer sa présence économique en Afrique mais ses échanges avec les pays africains restent encore faibles, selon un rapport officiel publié en 2020.


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Le Point - 15h28

L’Afrique, « une priorité stratégique » pour la France avec le Maroc

La France a « l’ambition » de renforcer sa présence économique en Afrique en partenariat avec le Maroc, a indiqué mardi à Rabat le ministre français chargé du Commerce extérieur Franck Riester, évoquant une « priorité stratégique ». « Il y a la question de l’ambition que nous partageons (avec le Maroc) de nous déployé en Afrique », a affirmé M. Riester à l’issue d’une visite de 48 heures dans le royaume chérifien.
Une ambition considérée comme une « priorité » au moment où « la France et l’Europe réfléchissent à leur autonomie stratégique » et « repensent à relocaliser une partie de leurs chaînes de valeur, notamment d’Asie », y compris vers les pays du pourtour méditerranéen.
« Cette concomitance et cette convergence de nos stratégies laisse entrevoir de possibles partenariats pour l’avenir » avec le Maroc, a souligné le ministre français. Il a notamment mentionné la décarbonation, l’innovation, les énergies renouvelables et les nouvelles technologies, les transports et l’agro-alimentaire. Rabat a multiplié ces dernières années les actions diplomatiques en vue de renforcer sa présence économique en Afrique mais ses échanges avec les pays africains restent encore faibles, selon un rapport officiel publié en 2020.

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Le Figaro - 10h21

Au Burkina Faso, la colère des populations bloque Barkhane

Un convoi logistique de l’armée française est arrêté depuis quatre jours au nord du pays par des habitants lassés des violences exercées par les djihadistes. Enfer logistique et sentiment antifrançais ont stoppé une colonne de l’opération Barkhane. Un convoi de l’armée française était toujours à l’arrêt, mardi, près de Kaya, au centre du Burkina Faso.
Parti de Côte d’Ivoire, les 90 véhicules et la centaine de militaires doivent rejoindre la base de Gao, au Mali, via le Niger, et la ravitailler notamment en pièces détachées. «Le convoi n’est pas bloqué, il est stationné», précise le colonel Ianni, porte-parole de l’état-major, en justifiant la décision de reculer après les manifestations et les protestations qui ont enflammé la ville samedi.
«Le choix a été fait de se désengager pour éviter de créer un point de fixation», ajoute le colonel, en précisant que les opérations militaires de la France au Sahel, qui lutte contre les groupes armés djihadistes, ne seraient pas affectées par ce retard. En attendant, autour du campement et à bonne distance de la ville, le calme est revenu.


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Le Figaro - 10h21

Au Burkina Faso, la colère des populations bloque Barkhane

Un convoi logistique de l’armée française est arrêté depuis quatre jours au nord du pays par des habitants lassés des violences exercées par les djihadistes. Enfer logistique et sentiment antifrançais ont stoppé une colonne de l’opération Barkhane. Un convoi de l’armée française était toujours à l’arrêt, mardi, près de Kaya, au centre du Burkina Faso.
Parti de Côte d’Ivoire, les 90 véhicules et la centaine de militaires doivent rejoindre la base de Gao, au Mali, via le Niger, et la ravitailler notamment en pièces détachées. «Le convoi n’est pas bloqué, il est stationné», précise le colonel Ianni, porte-parole de l’état-major, en justifiant la décision de reculer après les manifestations et les protestations qui ont enflammé la ville samedi.
«Le choix a été fait de se désengager pour éviter de créer un point de fixation», ajoute le colonel, en précisant que les opérations militaires de la France au Sahel, qui lutte contre les groupes armés djihadistes, ne seraient pas affectées par ce retard. En attendant, autour du campement et à bonne distance de la ville, le calme est revenu.

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Le Point - 10h16

Covid-19 : l’Allemagne franchit les 100.000 morts avant l’arrivée d’un nouveau gouvernement

Plus de 100.000 morts et un record d’infections en 24h: l’Allemagne, ancien élève modèle, fait face à sa plus violente vague de contaminations par le coronavirus au moment où un nouveau gouvernement s’apprête à entrer en fonctions.
Plus de 100.000 personnes, 100.119 exactement, sont mortes du Covid-19 en Allemagne depuis le début de la pandémie, a annoncé jeudi l’autorité sanitaire fédérale (RKI), comptabilisant 351 décès sur les dernières 24h.
En une journée, le RKI a également compté 75.961 nouvelles contaminations, un nouveau plus haut au moment où la première économie européenne craint une saturation des hôpitaux. L’incidence sur sept jours a aussi atteint un record, à 419,7.
La situation met en difficulté la nouvelle coalition gouvernementale qui va prendre la tête du pays en décembre, alors que l’Allemagne avait traversé mieux que d’autres pays européens les premières vagues de la pandémie.
Plus généralement, le Vieux Continent est de loin la région du monde la plus touchée par la pandémie actuellement, avec plus de 2,5 millions de cas et près de 30.000 morts enregistrés depuis une semaine.


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Le Point - 10h16

Covid-19 : l’Allemagne franchit les 100.000 morts avant l’arrivée d’un nouveau gouvernement

Plus de 100.000 morts et un record d’infections en 24h: l’Allemagne, ancien élève modèle, fait face à sa plus violente vague de contaminations par le coronavirus au moment où un nouveau gouvernement s’apprête à entrer en fonctions.
Plus de 100.000 personnes, 100.119 exactement, sont mortes du Covid-19 en Allemagne depuis le début de la pandémie, a annoncé jeudi l’autorité sanitaire fédérale (RKI), comptabilisant 351 décès sur les dernières 24h.
En une journée, le RKI a également compté 75.961 nouvelles contaminations, un nouveau plus haut au moment où la première économie européenne craint une saturation des hôpitaux. L’incidence sur sept jours a aussi atteint un record, à 419,7.
La situation met en difficulté la nouvelle coalition gouvernementale qui va prendre la tête du pays en décembre, alors que l’Allemagne avait traversé mieux que d’autres pays européens les premières vagues de la pandémie.
Plus généralement, le Vieux Continent est de loin la région du monde la plus touchée par la pandémie actuellement, avec plus de 2,5 millions de cas et près de 30.000 morts enregistrés depuis une semaine.

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Le Point - 10h11

Russie: six morts, 49 disparus après un accident minier

Au moins six personnes ont été tuées et une cinquantaine étaient portées disparues jeudi après un accident dans une mine de charbon de Sibérie, une nouvelle catastrophe qui frappe un secteur régulièrement endeuillé en Russie.
Les autorités ont indiqué avoir reçu une alerte vers 08H35 locales (01H35 GMT) sur la présence de fumée dans la mine de Listviajnaïa qui se trouve dans la ville de Gramoteïno, dans la région sibérienne de Kemerovo, où sont situées de nombreuses mines de charbon.
Selon le service de presse du gouverneur local Sergueï Tsivilev, 285 personnes se trouvaient dans la mine au moment de l’accident, dont les causes n’étaient pas connues dans l’immédiat.
Au moins six personnes sont mortes et 49 étaient coincées à l’intérieur de la mine en fin de matinée, a indiqué la même source, ajoutant qu’il n’y avait « aucun contact » avec les mineurs portés disparus.


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Le Point - 10h11

Russie: six morts, 49 disparus après un accident minier

Au moins six personnes ont été tuées et une cinquantaine étaient portées disparues jeudi après un accident dans une mine de charbon de Sibérie, une nouvelle catastrophe qui frappe un secteur régulièrement endeuillé en Russie.
Les autorités ont indiqué avoir reçu une alerte vers 08H35 locales (01H35 GMT) sur la présence de fumée dans la mine de Listviajnaïa qui se trouve dans la ville de Gramoteïno, dans la région sibérienne de Kemerovo, où sont situées de nombreuses mines de charbon.
Selon le service de presse du gouverneur local Sergueï Tsivilev, 285 personnes se trouvaient dans la mine au moment de l’accident, dont les causes n’étaient pas connues dans l’immédiat.
Au moins six personnes sont mortes et 49 étaient coincées à l’intérieur de la mine en fin de matinée, a indiqué la même source, ajoutant qu’il n’y avait « aucun contact » avec les mineurs portés disparus.

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mercredi 24 novembre

Rfi.fr - 15h42

Le Maroc et Israël signent un «accord de coopération sécuritaire»

Le ministre de la Défense de l’État hébreu Benny Gantz est à Rabat pour une visite historique. Elle intervient quasiment un an après la normalisation des relations entre le Maroc et Israël. L’occasion pour les deux États de signer « des accords de coopération sécuritaire ».
Un accord de coopération sécuritaire a été signé ce matin entre le Maroc et Israël. À cette occasion, Benny Gantz, en visite à Rabat, a été reçu par le ministre de la Défense nationale marocaine. Après la signature, le ministre de la Défense israélien a pris la parole pour souligner l’importance d’un tel accord. Cela « nous permettra d’échanger nos opinions, de lancer des projets conjoints et de favoriser les exportations israéliennes jusqu’ici », a-t-il précisé.
Un an à peine après la normalisation des relations diplomatiques entre les deux États, cet accord lance formellement leur coopération sécuritaire. Un tel réchauffement des relations entre les États hébreu et chérifien risque d’attiser la tension qui existe déjà dans la région.
En effet, Alger voit cela d’un très mauvais œil pour plusieurs raisons. Tout d’abord, le rétablissement des relations entre Israël et le Maroc s’est fait en échange de la reconnaissance par Washington de la souveraineté du royaume chérifien sur le territoire disputé du Sahara occidental. Cet échange de bons procédés a été très mal accueilli par Alger qui soutient les indépendantistes sahraouis. Ensuite, l’Algérie apporte un soutien sans faille à la cause palestinienne depuis des décennies.


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Rfi.fr - 15h42

Le Maroc et Israël signent un «accord de coopération sécuritaire»

Le ministre de la Défense de l’État hébreu Benny Gantz est à Rabat pour une visite historique. Elle intervient quasiment un an après la normalisation des relations entre le Maroc et Israël. L’occasion pour les deux États de signer « des accords de coopération sécuritaire ».
Un accord de coopération sécuritaire a été signé ce matin entre le Maroc et Israël. À cette occasion, Benny Gantz, en visite à Rabat, a été reçu par le ministre de la Défense nationale marocaine. Après la signature, le ministre de la Défense israélien a pris la parole pour souligner l’importance d’un tel accord. Cela « nous permettra d’échanger nos opinions, de lancer des projets conjoints et de favoriser les exportations israéliennes jusqu’ici », a-t-il précisé.
Un an à peine après la normalisation des relations diplomatiques entre les deux États, cet accord lance formellement leur coopération sécuritaire. Un tel réchauffement des relations entre les États hébreu et chérifien risque d’attiser la tension qui existe déjà dans la région.
En effet, Alger voit cela d’un très mauvais œil pour plusieurs raisons. Tout d’abord, le rétablissement des relations entre Israël et le Maroc s’est fait en échange de la reconnaissance par Washington de la souveraineté du royaume chérifien sur le territoire disputé du Sahara occidental. Cet échange de bons procédés a été très mal accueilli par Alger qui soutient les indépendantistes sahraouis. Ensuite, l’Algérie apporte un soutien sans faille à la cause palestinienne depuis des décennies.

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mardi 23 novembre

Le Point - 17h58

Bulgarie : un accident de car fait 46 morts, dont 12 mineurs

Au moins 46 personnes, dont douze mineurs, sont décédées dans la nuit de lundi à mardi en Bulgarie dans un accident de car survenu sur l’autoroute à 40 kilomètres au sud de Sofia, a indiqué le commissaire Nikolay Nikolov, responsable du service de lutte contre les désastres, qui s’exprimait sur la télévision publique BNT. « Sept passagers ont pu être sauvés », a-t-il ajouté. La cause de l’accident n’a pas pu être déterminée à ce stade. « Le chauffeur est mort sur le coup, il n’y avait donc personne pour ouvrir les portes » et permettre aux passagers d’échapper au feu, a expliqué le chef de la police nationale Stanimir Stanev sur une autre chaîne.
Selon la chaîne bTV, douze enfants se trouvaient à bord du véhicule, qui venait d’Istanbul et se dirigeait vers Skopje. « C’est une tragédie. Nous ne savons pas si toutes les victimes sont originaires de Macédoine du Nord, mais c’est ce que nous supposons, car l’autocar est immatriculé dans le pays », a réagi le Premier ministre de Macédoine du Nord, Zoran Zaev, interrogé par la télévision Nova.
Les premières informations faisaient, en effet, état de victimes originaires de Macédoine du Nord, où le bus était immatriculé. Mais, selon la police, seuls les deux conducteurs venaient de Macédoine, les passagers étant « tous albanais ». « La seule chose qui est claire, c’est que le bus avait des plaques d’immatriculation macédoniennes », a commenté de son côté le Premier ministre bulgare intérimaire, Stefan Yanev, qui s’est rendu sur les lieux et a refusé de donner des détails sur la nationalité des victimes.


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Le Point - 17h58

Bulgarie : un accident de car fait 46 morts, dont 12 mineurs

Au moins 46 personnes, dont douze mineurs, sont décédées dans la nuit de lundi à mardi en Bulgarie dans un accident de car survenu sur l’autoroute à 40 kilomètres au sud de Sofia, a indiqué le commissaire Nikolay Nikolov, responsable du service de lutte contre les désastres, qui s’exprimait sur la télévision publique BNT. « Sept passagers ont pu être sauvés », a-t-il ajouté. La cause de l’accident n’a pas pu être déterminée à ce stade. « Le chauffeur est mort sur le coup, il n’y avait donc personne pour ouvrir les portes » et permettre aux passagers d’échapper au feu, a expliqué le chef de la police nationale Stanimir Stanev sur une autre chaîne.
Selon la chaîne bTV, douze enfants se trouvaient à bord du véhicule, qui venait d’Istanbul et se dirigeait vers Skopje. « C’est une tragédie. Nous ne savons pas si toutes les victimes sont originaires de Macédoine du Nord, mais c’est ce que nous supposons, car l’autocar est immatriculé dans le pays », a réagi le Premier ministre de Macédoine du Nord, Zoran Zaev, interrogé par la télévision Nova.
Les premières informations faisaient, en effet, état de victimes originaires de Macédoine du Nord, où le bus était immatriculé. Mais, selon la police, seuls les deux conducteurs venaient de Macédoine, les passagers étant « tous albanais ». « La seule chose qui est claire, c’est que le bus avait des plaques d’immatriculation macédoniennes », a commenté de son côté le Premier ministre bulgare intérimaire, Stefan Yanev, qui s’est rendu sur les lieux et a refusé de donner des détails sur la nationalité des victimes.

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Rfi.fr - 17h54

L’Inde annonce une loi pour interdire les cryptomonnaies

Le gouvernement indien va présenter une loi pour interdire les cryptomonnaies privées et créer un cadre pour une monnaie numérique contrôlée par la banque centrale lorsque les parlementaires seront de retour la semaine prochaine, a annoncé le Parlement ce mardi 23 novembre. La loi proposée «cherche à interdire toutes les cryptomonnaies privées en Inde, cependant, elle permet certaines exceptions pour promouvoir la technologie sous-jacente des cryptomonnaies et ses utilisations», selon le bulletin du Parlement pour ses activités à venir.


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L’Inde annonce une loi pour interdire les cryptomonnaies

Le gouvernement indien va présenter une loi pour interdire les cryptomonnaies privées et créer un cadre pour une monnaie numérique contrôlée par la banque centrale lorsque les parlementaires seront de retour la semaine prochaine, a annoncé le Parlement ce mardi 23 novembre. La loi proposée «cherche à interdire toutes les cryptomonnaies privées en Inde, cependant, elle permet certaines exceptions pour promouvoir la technologie sous-jacente des cryptomonnaies et ses utilisations», selon le bulletin du Parlement pour ses activités à venir.

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Rfi.fr - 17h52

Guerre au Yémen: le bilan atteindra 377 000 morts directs et indirects fin 2021, selon l’ONU

La guerre du Yémen, qui dure depuis sept ans, aura fait d’ici la fin de l’année 377 000 morts directs et indirects, a indiqué l’ONU dans un rapport publié ce mardi 23 novembre. Près de 60% des décès sont causés par des conséquences indirectes du conflit, telles que le manque d’eau potable, la faim et les maladies, selon le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD). Cela signifie selon ces estimations que le nombre de morts dans les combats atteindra plus de 150 000 personnes d’ici fin 2021.


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Rfi.fr - 17h52

Guerre au Yémen: le bilan atteindra 377 000 morts directs et indirects fin 2021, selon l’ONU

La guerre du Yémen, qui dure depuis sept ans, aura fait d’ici la fin de l’année 377 000 morts directs et indirects, a indiqué l’ONU dans un rapport publié ce mardi 23 novembre. Près de 60% des décès sont causés par des conséquences indirectes du conflit, telles que le manque d’eau potable, la faim et les maladies, selon le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD). Cela signifie selon ces estimations que le nombre de morts dans les combats atteindra plus de 150 000 personnes d’ici fin 2021.

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Le Monde - 11h19

L’ancien président de Corée du Sud, Chun Doo-hwan, est mort

Le général-président Chun Doo-hwan, mort mardi 23 novembre à l’âge de 90 ans chez lui à Séoul, selon l’agence de presse sud-coréenne Yonhap, instaura une dictature militaire marquée par l’un des épisodes les plus sanglants de l’histoire de la Corée du Sud depuis la guerre fratricide avec le Nord (1950-1953) : le massacre par les troupes d’élite, en mai 1980 à Gwangju, de centaines de civils à la suite d’un soulèvement populaire. Il avait succédé à un autre général, Park Chung-hee, assassiné en octobre 1979.
Né le 18 janvier 1931 dans une famille modeste de Yulgok-myeon, petite commune de la province de Gyeongsang du Sud, Chun Doo-hwan connut une enfance difficile. La Corée était alors sous la domination japonaise, et, après s’être installée à Daegu, sa famille dut fuir en Chine, en raison des démêlés de son père avec la police. Elle ne retourna à Daegu qu’à la suite de la capitulation du Japon.
Diplômé de l’Académie militaire en 1955, Chun Doo-hwan fut parmi les jeunes officiers qui soutinrent le putsch militaire de Park Chung-hee, en mai 1961. Il gravit rapidement les échelons de la hiérarchie militaire pour devenir, en 1969, conseiller spécial du chef d’état-major. Colonel, il commanda un régiment du contingent sud-coréen combattant au Vietnam aux côtés des Américains.


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Le Monde - 11h19

L’ancien président de Corée du Sud, Chun Doo-hwan, est mort

Le général-président Chun Doo-hwan, mort mardi 23 novembre à l’âge de 90 ans chez lui à Séoul, selon l’agence de presse sud-coréenne Yonhap, instaura une dictature militaire marquée par l’un des épisodes les plus sanglants de l’histoire de la Corée du Sud depuis la guerre fratricide avec le Nord (1950-1953) : le massacre par les troupes d’élite, en mai 1980 à Gwangju, de centaines de civils à la suite d’un soulèvement populaire. Il avait succédé à un autre général, Park Chung-hee, assassiné en octobre 1979.
Né le 18 janvier 1931 dans une famille modeste de Yulgok-myeon, petite commune de la province de Gyeongsang du Sud, Chun Doo-hwan connut une enfance difficile. La Corée était alors sous la domination japonaise, et, après s’être installée à Daegu, sa famille dut fuir en Chine, en raison des démêlés de son père avec la police. Elle ne retourna à Daegu qu’à la suite de la capitulation du Japon.
Diplômé de l’Académie militaire en 1955, Chun Doo-hwan fut parmi les jeunes officiers qui soutinrent le putsch militaire de Park Chung-hee, en mai 1961. Il gravit rapidement les échelons de la hiérarchie militaire pour devenir, en 1969, conseiller spécial du chef d’état-major. Colonel, il commanda un régiment du contingent sud-coréen combattant au Vietnam aux côtés des Américains.

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Le Monde Afrique - 10h53

Le maréchal Al-Sissi, précieux client de l’industrie d’armement française

La vente de matériel à l’armée égyptienne incite Paris à fermer les yeux sur la répression politique tous azimuts impulsée par le dictateur cairote. Lors de sa première visite officielle à Paris en novembre 2014, six mois après son élection, le président égyptien Abdel Fattah Al-Sissi avait été reçu par François Hollande et, chose rare, à l’Hôtel de Brienne par le ministre de la défense d’alors, Jean-Yves Le Drian.
Entre les deux hommes, les relations étaient déjà étroites. Le maréchal Al-Sissi lui avait exprimé son intention d’acheter vingt-quatre avions Rafale – première vente à l’export à se matérialiser pour le chasseur de Dassault. En août 2015, des Rafale survolaient le canal de Suez, sous les applaudissements du maréchal Al-Sissi et du président Hollande, qui négociaient déjà un nouveau contrat : la vente des deux porte-hélicoptères Mistral, jusqu’alors destinés à la Russie.
Le ton des relations entre la France et l’Egypte du président Al-Sissi était donné. Déjà partenaire commercial de premier plan de Paris, Le Caire est devenu, avec le soutien financier de l’Arabie saoudite et des Emirats arabes unis, l’un des principaux clients de l’industrie d’armement française.


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Le Monde Afrique - 10h53

Le maréchal Al-Sissi, précieux client de l’industrie d’armement française

La vente de matériel à l’armée égyptienne incite Paris à fermer les yeux sur la répression politique tous azimuts impulsée par le dictateur cairote. Lors de sa première visite officielle à Paris en novembre 2014, six mois après son élection, le président égyptien Abdel Fattah Al-Sissi avait été reçu par François Hollande et, chose rare, à l’Hôtel de Brienne par le ministre de la défense d’alors, Jean-Yves Le Drian.
Entre les deux hommes, les relations étaient déjà étroites. Le maréchal Al-Sissi lui avait exprimé son intention d’acheter vingt-quatre avions Rafale – première vente à l’export à se matérialiser pour le chasseur de Dassault. En août 2015, des Rafale survolaient le canal de Suez, sous les applaudissements du maréchal Al-Sissi et du président Hollande, qui négociaient déjà un nouveau contrat : la vente des deux porte-hélicoptères Mistral, jusqu’alors destinés à la Russie.
Le ton des relations entre la France et l’Egypte du président Al-Sissi était donné. Déjà partenaire commercial de premier plan de Paris, Le Caire est devenu, avec le soutien financier de l’Arabie saoudite et des Emirats arabes unis, l’un des principaux clients de l’industrie d’armement française.

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Le Monde Afrique - 10h49

Le retour controversé d’Abdallah Hamdok, ancien premier ministre du Soudan

Les stylos sont à peine rebouchés ce dimanche 21 novembre que les généraux Abdel Fattah Al-Bourhane et Mohammed Hamdan Daglo, dit « Hemetti », applaudissent en écho au public réuni dans la salle du palais présidentiel au cœur de Khartoum. Les deux cerveaux du coup d’Etat mené le 25 octobre savent qu’ils viennent de réussir un nouveau tour de force.
En acceptant de libérer les prisonniers politiques et de retourner au partenariat entre civils et militaires avec la réinstallation du premier ministre Abdallah Hamdok à la tête d’un gouvernement de technocrates, ils remplissent les conditions fixées par la communauté internationale pour continuer à soutenir le Soudan, sans remettre en cause leur putsch.
Au même moment, Abdallah Hamdok ne cille pas, le regard grave, le visage barré par un masque. Il ne peut ignorer qu’il vient de sceller un pacte avec le diable. « Nous devons mettre un terme à l’effusion de sang. Je sais que notre peuple est capable de sacrifices, cependant chaque goutte de sang est précieuse », se justifie Abdallah Hamdok dans une courte allocution retransmise en direct.


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Le Monde Afrique - 10h49

Le retour controversé d’Abdallah Hamdok, ancien premier ministre du Soudan

Les stylos sont à peine rebouchés ce dimanche 21 novembre que les généraux Abdel Fattah Al-Bourhane et Mohammed Hamdan Daglo, dit « Hemetti », applaudissent en écho au public réuni dans la salle du palais présidentiel au cœur de Khartoum. Les deux cerveaux du coup d’Etat mené le 25 octobre savent qu’ils viennent de réussir un nouveau tour de force.
En acceptant de libérer les prisonniers politiques et de retourner au partenariat entre civils et militaires avec la réinstallation du premier ministre Abdallah Hamdok à la tête d’un gouvernement de technocrates, ils remplissent les conditions fixées par la communauté internationale pour continuer à soutenir le Soudan, sans remettre en cause leur putsch.
Au même moment, Abdallah Hamdok ne cille pas, le regard grave, le visage barré par un masque. Il ne peut ignorer qu’il vient de sceller un pacte avec le diable. « Nous devons mettre un terme à l’effusion de sang. Je sais que notre peuple est capable de sacrifices, cependant chaque goutte de sang est précieuse », se justifie Abdallah Hamdok dans une courte allocution retransmise en direct.

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Le Figaro - 10h46

Rugby : Jean Castex positif au Covid 19, inquiétude dans les rangs du XV de France… et du Top 14

Le Premier ministre est allé saluer les Bleus samedi soir dans les vestiaires du Stade de France à l’issue de leur triomphe face aux All Blacks. La crainte d’une contamination plane avant la reprise du championnat ce week-end.
Lundi soir, Matignon a révélé que le Premier ministre, Jean Castex, était positif au Covid-19. Une annonce qui a de quoi inquiéter les joueurs du XV de France, et, par ricochet, le Top 14 qui reprend ses droits ce week-end. Selon les informations de RMC Sport, Jean Castex est en effet passé dans le vestiaire du XV de France samedi soir, à l’issue de sa victoire contre les All Blacks, pour féliciter les Bleus de leur performance. Auparavant, il avait assisté à la rencontre aux côtés du président de la FFR, Bernard Laporte.
Les dirigeants du Top 14 doivent désormais croiser les doigts en espérant qu’aucun des Tricolores n’ait été contaminé par Jean Castex… La saison dernière, plusieurs clusters avaient perturbé le calendrier en provoquant des reports de match. Tous les Bleus seront testés au moins à deux reprises cette semaine.


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Le Figaro - 10h46

Rugby : Jean Castex positif au Covid 19, inquiétude dans les rangs du XV de France… et du Top 14

Le Premier ministre est allé saluer les Bleus samedi soir dans les vestiaires du Stade de France à l’issue de leur triomphe face aux All Blacks. La crainte d’une contamination plane avant la reprise du championnat ce week-end.
Lundi soir, Matignon a révélé que le Premier ministre, Jean Castex, était positif au Covid-19. Une annonce qui a de quoi inquiéter les joueurs du XV de France, et, par ricochet, le Top 14 qui reprend ses droits ce week-end. Selon les informations de RMC Sport, Jean Castex est en effet passé dans le vestiaire du XV de France samedi soir, à l’issue de sa victoire contre les All Blacks, pour féliciter les Bleus de leur performance. Auparavant, il avait assisté à la rencontre aux côtés du président de la FFR, Bernard Laporte.
Les dirigeants du Top 14 doivent désormais croiser les doigts en espérant qu’aucun des Tricolores n’ait été contaminé par Jean Castex… La saison dernière, plusieurs clusters avaient perturbé le calendrier en provoquant des reports de match. Tous les Bleus seront testés au moins à deux reprises cette semaine.

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Le Figaro - 10h41

Alimentation : près de la moitié de la population mondiale mange mal

Près de la moitié de la population mondiale souffre d’une mauvaise nutrition, avec des conséquences néfastes pour la santé mais aussi pour la planète, souligne un rapport publié mardi 23 novembre.
Selon ce rapport annuel intitulé «Global nutrition report» (GNR), dont les données viennent d’organisations comme l’ONU, la FAO, l’OMS ou l’Unicef, 48% des humains mangent actuellement trop ou trop peu. Au rythme actuel, le monde n’atteindra pas huit des neuf objectifs nutritionnels fixés par l’Organisation mondiale de la santé pour 2025.
Il s’agit notamment de réduire l’émaciation des enfants (lorsqu’ils sont trop minces pour leur taille) et les retards de croissance (lorsqu’ils sont trop petits pour leur âge), ainsi que l’obésité des adultes. Le rapport estime que près de 150 millions d’enfants de moins de cinq ans souffrent d’un retard de croissance, plus de 45 millions sont émaciés et près de 40 millions en surpoids.
Il révèle également que plus de 40% des hommes et femmes (2,2 milliards de personnes) sont en surpoids ou obèses. «Les décès évitables, dus à une mauvaise alimentation, ont augmenté de 15% depuis 2010» pour représenter aujourd’hui «un quart de tous les décès d’adultes», a déclaré à l’AFP la présidente du groupe d’experts indépendants du GNR, Renata Micha.


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Le Figaro - 10h41

Alimentation : près de la moitié de la population mondiale mange mal

Près de la moitié de la population mondiale souffre d’une mauvaise nutrition, avec des conséquences néfastes pour la santé mais aussi pour la planète, souligne un rapport publié mardi 23 novembre.
Selon ce rapport annuel intitulé «Global nutrition report» (GNR), dont les données viennent d’organisations comme l’ONU, la FAO, l’OMS ou l’Unicef, 48% des humains mangent actuellement trop ou trop peu. Au rythme actuel, le monde n’atteindra pas huit des neuf objectifs nutritionnels fixés par l’Organisation mondiale de la santé pour 2025.
Il s’agit notamment de réduire l’émaciation des enfants (lorsqu’ils sont trop minces pour leur taille) et les retards de croissance (lorsqu’ils sont trop petits pour leur âge), ainsi que l’obésité des adultes. Le rapport estime que près de 150 millions d’enfants de moins de cinq ans souffrent d’un retard de croissance, plus de 45 millions sont émaciés et près de 40 millions en surpoids.
Il révèle également que plus de 40% des hommes et femmes (2,2 milliards de personnes) sont en surpoids ou obèses. «Les décès évitables, dus à une mauvaise alimentation, ont augmenté de 15% depuis 2010» pour représenter aujourd’hui «un quart de tous les décès d’adultes», a déclaré à l’AFP la présidente du groupe d’experts indépendants du GNR, Renata Micha.

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Le Figaro - 10h26

Pékin affiche le «retour» de la joueuse de tennis Peng Shuai

Le président du Comité International Olympique (CIO) s’est entretenu par vidéo avec la championne de tennis qui avait disparu des radars après avoir accusé l’un des caciques du régime communiste d’agression sexuelle. Mais les questions demeurent.
Thomas Bach a échangé avec Peng Shuai pendant une trentaine de minutes par vidéo conférence, dimanche soir, devenant la première personnalité hors de Chine à pouvoir officiellement être en contact avec la jeune femme depuis qu’elle avait lancé ses accusations explosives, le 2 novembre, et dont le silence depuis a semé l’inquiétude de la planète Tennis, menaçant de tourner à la crise diplomatique. L’ancienne numéro un mondiale de double, a « expliqué qu’elle était saine et sauve à son domicile à Pékin, mais qu’elle aimerait que sa vie privée soit respectée » selon le CIO.
La championne de 35 ans apparaît souriante, avec en arrière-plan de multiples peluches selon les images diffusées par l’organisation, à la suite de cet appel, qui réunissait aussi la présidente de la Commission des athlètes Emma Terho, et la Chinoise Li Lingwei, membre du Comité olympique. Il s’agit d’un nouveau signe de vie de Peng, après plusieurs autres images diffusées ce week-end prouvant qu’elle est en vie.


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Le Figaro - 10h26

Pékin affiche le «retour» de la joueuse de tennis Peng Shuai

Le président du Comité International Olympique (CIO) s’est entretenu par vidéo avec la championne de tennis qui avait disparu des radars après avoir accusé l’un des caciques du régime communiste d’agression sexuelle. Mais les questions demeurent.
Thomas Bach a échangé avec Peng Shuai pendant une trentaine de minutes par vidéo conférence, dimanche soir, devenant la première personnalité hors de Chine à pouvoir officiellement être en contact avec la jeune femme depuis qu’elle avait lancé ses accusations explosives, le 2 novembre, et dont le silence depuis a semé l’inquiétude de la planète Tennis, menaçant de tourner à la crise diplomatique. L’ancienne numéro un mondiale de double, a « expliqué qu’elle était saine et sauve à son domicile à Pékin, mais qu’elle aimerait que sa vie privée soit respectée » selon le CIO.
La championne de 35 ans apparaît souriante, avec en arrière-plan de multiples peluches selon les images diffusées par l’organisation, à la suite de cet appel, qui réunissait aussi la présidente de la Commission des athlètes Emma Terho, et la Chinoise Li Lingwei, membre du Comité olympique. Il s’agit d’un nouveau signe de vie de Peng, après plusieurs autres images diffusées ce week-end prouvant qu’elle est en vie.

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lundi 22 novembre

Rfi.fr - 17h55

Convoi militaire français bloqué, les autorités du Burkina Faso silencieuses

Au Burkina Faso, c’est la confusion autour d’un convoi militaire français. Ayant quitté la ville de Kaya dans la nuit du samedi 20 au dimanche 21 novembre, il n’est pas rentré à Ouagadougou. Plusieurs témoins l’auraient aperçu à une cinquantaine de kilomètres au sud de Kaya. Pour l’heure, c’est silence radio du côté des autorités burkinabè.
Le convoi se trouve désormais à Loango, une trentaine de kilomètres de la capitale. La zone est sécurisée par les forces burkinabè. « L’objectif était d’éviter tout simplement une nouvelle journée de face à face avec la population afin de faire redescendre la tension », a déclaré à RFI le porte-parole de l’armée française. Le colonel Pascal Ianni souligne que ce convoi destiné à ravitailler les forces françaises et leur partenaire dans la lutte contre les groupes armés terroristes doit se rendre à Gao via le Niger.
À partir de cette commune, il y a deux options : soit aller vers Ouagadougou, soit continuer vers Fada N’Gourma dans la région de l’Est afin de se rendre au Niger. À Ouagadougou, des dizaines de jeunes s’étaient déjà rassemblés à la sortie nord de la ville pour l’attendre. À Fada N’Gourma, les populations se mobilisent déjà pour faire barrage au convoi. Depuis dimanche, plusieurs regroupements ont été signalés dans la ville.
L’un des meneurs du blocus à Kaya nous a confié ce matin qu’ils avaient laissé partir le convoi, mais à une seule condition : que celui-ci fasse machine arrière, c’est-à-dire le trajet Ouagadougou jusqu’à la frontière ivoirienne. « C’est la seule issue que nous nous voyons pour ce convoi. Nous l’empêcherons de traverser le territoire burkinabè », fait savoir ce manifestant. Depuis samedi, la connexion internet mobile ne fonctionne pas sur Ouagadougou et plusieurs autres villes du pays.


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Rfi.fr - 17h55

Convoi militaire français bloqué, les autorités du Burkina Faso silencieuses

Au Burkina Faso, c’est la confusion autour d’un convoi militaire français. Ayant quitté la ville de Kaya dans la nuit du samedi 20 au dimanche 21 novembre, il n’est pas rentré à Ouagadougou. Plusieurs témoins l’auraient aperçu à une cinquantaine de kilomètres au sud de Kaya. Pour l’heure, c’est silence radio du côté des autorités burkinabè.
Le convoi se trouve désormais à Loango, une trentaine de kilomètres de la capitale. La zone est sécurisée par les forces burkinabè. « L’objectif était d’éviter tout simplement une nouvelle journée de face à face avec la population afin de faire redescendre la tension », a déclaré à RFI le porte-parole de l’armée française. Le colonel Pascal Ianni souligne que ce convoi destiné à ravitailler les forces françaises et leur partenaire dans la lutte contre les groupes armés terroristes doit se rendre à Gao via le Niger.
À partir de cette commune, il y a deux options : soit aller vers Ouagadougou, soit continuer vers Fada N’Gourma dans la région de l’Est afin de se rendre au Niger. À Ouagadougou, des dizaines de jeunes s’étaient déjà rassemblés à la sortie nord de la ville pour l’attendre. À Fada N’Gourma, les populations se mobilisent déjà pour faire barrage au convoi. Depuis dimanche, plusieurs regroupements ont été signalés dans la ville.
L’un des meneurs du blocus à Kaya nous a confié ce matin qu’ils avaient laissé partir le convoi, mais à une seule condition : que celui-ci fasse machine arrière, c’est-à-dire le trajet Ouagadougou jusqu’à la frontière ivoirienne. « C’est la seule issue que nous nous voyons pour ce convoi. Nous l’empêcherons de traverser le territoire burkinabè », fait savoir ce manifestant. Depuis samedi, la connexion internet mobile ne fonctionne pas sur Ouagadougou et plusieurs autres villes du pays.

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Rfi.fr - 17h51

Congo Hold-up: la caisse noire de la Banque centrale du Congo

La Banque centrale de la République démocratique du Congo a ouvert à la BGFI Bank un compte qui a servi à verser 76 millions de dollars à la famille et aux associés de l’ancien président Joseph Kabila, puis a maquillé son bilan officiel pour masquer certains paiements.
En République démocratique du Congo, comme ailleurs, la Banque centrale (BCC) est le gendarme du système bancaire. Son nom doit évoquer rigueur et sérieux. Avec son service d’audit, elle peut mettre au pas des banques commerciales comme la BGFIBank. Bref, c’est une institution-clef pour éviter les pillages des ressources de l’État et s’assurer du respect par les autres institutions financières des règles et lois en vigueur dans le pays.
Sous la direction du gouverneur Deogratias Mutombo, l’institution a été dévoyée, et transformée en une source de financements au bénéfice de la famille et des proches de l’ancien président Joseph Kabila (2001-2019). C’est ce que démontre notre enquête Congo Hold-up, basée sur plus de 3,5 millions de documents confidentiels issus de la banque BGFI, obtenus par Mediapart et l’ONG PPLAAF, et analysée par 19 médias dont Radio France internationale (RFI) et cinq ONG internationales, coordonnés par le réseau européen EIC.


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Rfi.fr - 17h51

Congo Hold-up: la caisse noire de la Banque centrale du Congo

La Banque centrale de la République démocratique du Congo a ouvert à la BGFI Bank un compte qui a servi à verser 76 millions de dollars à la famille et aux associés de l’ancien président Joseph Kabila, puis a maquillé son bilan officiel pour masquer certains paiements.
En République démocratique du Congo, comme ailleurs, la Banque centrale (BCC) est le gendarme du système bancaire. Son nom doit évoquer rigueur et sérieux. Avec son service d’audit, elle peut mettre au pas des banques commerciales comme la BGFIBank. Bref, c’est une institution-clef pour éviter les pillages des ressources de l’État et s’assurer du respect par les autres institutions financières des règles et lois en vigueur dans le pays.
Sous la direction du gouverneur Deogratias Mutombo, l’institution a été dévoyée, et transformée en une source de financements au bénéfice de la famille et des proches de l’ancien président Joseph Kabila (2001-2019). C’est ce que démontre notre enquête Congo Hold-up, basée sur plus de 3,5 millions de documents confidentiels issus de la banque BGFI, obtenus par Mediapart et l’ONG PPLAAF, et analysée par 19 médias dont Radio France internationale (RFI) et cinq ONG internationales, coordonnés par le réseau européen EIC.

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Le Monde Afrique - 10h41

En Tunisie, le président Kaïs Saïed assure « préparer la sortie » de l’état d’exception

Après avoir limogé le premier ministre et gelé les activités du Parlement le 25 juillet, le chef de l’Etat promet un retour au « dialogue national ».
Le président tunisien Kaïs Saïed a assuré « préparer la sortie » de l’état d’exception en vigueur depuis le 25 juillet, lors d’une conversation téléphonique avec le chef de la diplomatie américaine Antony Blinken, a indiqué dimanche 21 novembre la présidence tunisienne.
La Tunisie « prépare les prochaines étapes » politiques afin de « sortir de la situation exceptionnelle » dans laquelle se trouve le pays, a assuré M. Saïed à Antony Blinken samedi soir, soulignant « sa volonté » de ramener le pays à une « situation normale ».
Le 25 juillet, le président avait surpris le monde entier en limogeant le premier ministre, en gelant les activités du Parlement et en reprenant le contrôle de l’appareil judiciaire. Il a ensuite promulgué le 22 septembre un décret officialisant la suspension de certains chapitres de la Constitution et instaurant des « mesures exceptionnelles », le temps de mener des « réformes politiques ».


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Le Monde Afrique - 10h41

En Tunisie, le président Kaïs Saïed assure « préparer la sortie » de l’état d’exception

Après avoir limogé le premier ministre et gelé les activités du Parlement le 25 juillet, le chef de l’Etat promet un retour au « dialogue national ».
Le président tunisien Kaïs Saïed a assuré « préparer la sortie » de l’état d’exception en vigueur depuis le 25 juillet, lors d’une conversation téléphonique avec le chef de la diplomatie américaine Antony Blinken, a indiqué dimanche 21 novembre la présidence tunisienne.
La Tunisie « prépare les prochaines étapes » politiques afin de « sortir de la situation exceptionnelle » dans laquelle se trouve le pays, a assuré M. Saïed à Antony Blinken samedi soir, soulignant « sa volonté » de ramener le pays à une « situation normale ».
Le 25 juillet, le président avait surpris le monde entier en limogeant le premier ministre, en gelant les activités du Parlement et en reprenant le contrôle de l’appareil judiciaire. Il a ensuite promulgué le 22 septembre un décret officialisant la suspension de certains chapitres de la Constitution et instaurant des « mesures exceptionnelles », le temps de mener des « réformes politiques ».

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Le Monde Afrique - 10h37

Au Burkina Faso, l’armée française fait les frais de la colère des habitants contre les djihadistes

Un convoi militaire français a été bloqué, samedi, par des manifestants. Quatre Burkinabés ont été blessés à la suite de tirs de sommation dont l’origine reste inconnue. Des troubles qui menacent la réorganisation du dispositif français au Sahel. Il est désormais surnommé « le sniper n° 1 » du Burkina Faso. Ce samedi 20 novembre, Aliou S., 13 ans, a été porté en héros par une foule en liesse rassemblée à Kaya, la principale ville de la région du Centre-Nord.
A l’aide de son lance-pierre traditionnel, Aliou a abattu un drone français qui surveillait les nombreux manifestants rassemblés depuis la veille pour empêcher le passage d’un convoi de l’armée française. Parti de Côte d’Ivoire en direction du Niger, celui-ci avait déjà été bloqué plusieurs heures à Bobo-Dioulasso et à Ouagadougou les jours précédents.
Ce 20 novembre, alors que les Français s’étaient repliés sur un terrain vague grillagé en attendant qu’on leur libère la route, la situation a dégénéré. « Des manifestants ont voulu forcer les grillages et commençaient à jeter des cailloux. Les soldats français ont ouvert le feu [des tirs de sommation]. Ils ont fait quatre blessés », soutient Issa Ouedraogo, un étudiant de Kaya.
Si le bilan a été confirmé par plusieurs sources locales, l’origine des balles reste indéterminée, les forces de sécurité burkinabées étant aussi présentes au moment des faits. A Paris, l’état-major a assuré qu’il n’y avait « aucun blessé du fait de l’action des militaires français ».


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Le Monde Afrique - 10h37

Au Burkina Faso, l’armée française fait les frais de la colère des habitants contre les djihadistes

Un convoi militaire français a été bloqué, samedi, par des manifestants. Quatre Burkinabés ont été blessés à la suite de tirs de sommation dont l’origine reste inconnue. Des troubles qui menacent la réorganisation du dispositif français au Sahel. Il est désormais surnommé « le sniper n° 1 » du Burkina Faso. Ce samedi 20 novembre, Aliou S., 13 ans, a été porté en héros par une foule en liesse rassemblée à Kaya, la principale ville de la région du Centre-Nord.
A l’aide de son lance-pierre traditionnel, Aliou a abattu un drone français qui surveillait les nombreux manifestants rassemblés depuis la veille pour empêcher le passage d’un convoi de l’armée française. Parti de Côte d’Ivoire en direction du Niger, celui-ci avait déjà été bloqué plusieurs heures à Bobo-Dioulasso et à Ouagadougou les jours précédents.
Ce 20 novembre, alors que les Français s’étaient repliés sur un terrain vague grillagé en attendant qu’on leur libère la route, la situation a dégénéré. « Des manifestants ont voulu forcer les grillages et commençaient à jeter des cailloux. Les soldats français ont ouvert le feu [des tirs de sommation]. Ils ont fait quatre blessés », soutient Issa Ouedraogo, un étudiant de Kaya.
Si le bilan a été confirmé par plusieurs sources locales, l’origine des balles reste indéterminée, les forces de sécurité burkinabées étant aussi présentes au moment des faits. A Paris, l’état-major a assuré qu’il n’y avait « aucun blessé du fait de l’action des militaires français ».

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Le Point - 10h26

Football : le jet d’une bouteille sur Dimitri Payet met fin au choc Lyon-Marseille

Le match Lyon-Marseille, comptant pour la 14e journée de Ligue 1 française, a été définitivement arrêté ce dimanche soir, près de deux heures après que le Marseillais Dimitri Payet a été touché par une bouteille d’eau lancée par un supporter lyonnais.
Nouvelle soirée noire pour la Ligue 1 dimanche soir : le choc entre Lyon et Marseille a été définitivement arrêté après que le Marseillais Dimitri Payet a été touché au visage par une bouteille lancée par un supporteur de l’OL, lors d’un énième incident dans les stades de Ligue 1 depuis le début de saison.
« Contrairement à ce qui avait été annoncé, l’arbitre a décidé de ne pas faire reprendre la partie, considérant que la sécurité des joueurs n’était pas assurée », a annoncé le speaker du Groupama Stadium de Lyon après deux heures d’interruption.
La confusion a longtemps régné dans l’enceinte lyonnaise puisque la décision de reprendre le match avait pourtant été prise et annoncée près de 1h30 après l’incident ayant causé la suspension du match, suscitant une réaction vive de la Ligue professionnelle de football.
« La Ligue regrette dans ces conditions la décision de reprise de la rencontre Olympique lyonnais-Olympique de Marseille par le préfet de région comme c’était déjà le cas pour AS Saint-Étienne-Angers SCO », a déclaré l’instance dans un communiqué.


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Le Point - 10h26

Football : le jet d’une bouteille sur Dimitri Payet met fin au choc Lyon-Marseille

Le match Lyon-Marseille, comptant pour la 14e journée de Ligue 1 française, a été définitivement arrêté ce dimanche soir, près de deux heures après que le Marseillais Dimitri Payet a été touché par une bouteille d’eau lancée par un supporter lyonnais.
Nouvelle soirée noire pour la Ligue 1 dimanche soir : le choc entre Lyon et Marseille a été définitivement arrêté après que le Marseillais Dimitri Payet a été touché au visage par une bouteille lancée par un supporteur de l’OL, lors d’un énième incident dans les stades de Ligue 1 depuis le début de saison.
« Contrairement à ce qui avait été annoncé, l’arbitre a décidé de ne pas faire reprendre la partie, considérant que la sécurité des joueurs n’était pas assurée », a annoncé le speaker du Groupama Stadium de Lyon après deux heures d’interruption.
La confusion a longtemps régné dans l’enceinte lyonnaise puisque la décision de reprendre le match avait pourtant été prise et annoncée près de 1h30 après l’incident ayant causé la suspension du match, suscitant une réaction vive de la Ligue professionnelle de football.
« La Ligue regrette dans ces conditions la décision de reprise de la rencontre Olympique lyonnais-Olympique de Marseille par le préfet de région comme c’était déjà le cas pour AS Saint-Étienne-Angers SCO », a déclaré l’instance dans un communiqué.

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Le Point - 10h17

États-Unis : une voiture-bélier fait 5 morts et 40 blessés

Une voiture a percuté dimanche soir une foule rassemblée pour une parade de Noël dans le Wisconsin, aux États-Unis, faisant plus de 20 blessés, a indiqué la police. L’incident, sur lequel les autorités tentaient toujours de recueillir des informations, a eu lieu vers 16 h 30 (22 h 30 GMT), alors que des spectateurs rassemblés à Waukesha regardaient la traditionnelle parade de Noël organisée chaque année dans cette ville de l’État du Wisconsin (Nord). Selon un premier bilan de la police locale, l’incident aurait fait 5 morts et une quarantaine de blessés.
« Un SUV rouge a fait irruption dans la parade de Noël que nous organisons en centre-ville », a indiqué à la presse le chef de la police, Dan Thompson. « Plus de 20 personnes ont été blessées en raison de cet incident », a-t-il précisé — un bilan depuis rehaussé. « La police de Waukesha a retrouvé un véhicule suspect. Une enquête est en cours », a-t-il encore dit, ajoutant que les autorités avaient identifié une personne dans le cadre de cette enquête.
Il y a eu « des morts », a confirmé plus tard Dan Thompson, lors d’une conférence de presse. Des responsables locaux ont par ailleurs précisé qu’au moins 11 adultes et 12 enfants avaient été transportés à l’hôpital.


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Le Point - 10h17

États-Unis : une voiture-bélier fait 5 morts et 40 blessés

Une voiture a percuté dimanche soir une foule rassemblée pour une parade de Noël dans le Wisconsin, aux États-Unis, faisant plus de 20 blessés, a indiqué la police. L’incident, sur lequel les autorités tentaient toujours de recueillir des informations, a eu lieu vers 16 h 30 (22 h 30 GMT), alors que des spectateurs rassemblés à Waukesha regardaient la traditionnelle parade de Noël organisée chaque année dans cette ville de l’État du Wisconsin (Nord). Selon un premier bilan de la police locale, l’incident aurait fait 5 morts et une quarantaine de blessés.
« Un SUV rouge a fait irruption dans la parade de Noël que nous organisons en centre-ville », a indiqué à la presse le chef de la police, Dan Thompson. « Plus de 20 personnes ont été blessées en raison de cet incident », a-t-il précisé — un bilan depuis rehaussé. « La police de Waukesha a retrouvé un véhicule suspect. Une enquête est en cours », a-t-il encore dit, ajoutant que les autorités avaient identifié une personne dans le cadre de cette enquête.
Il y a eu « des morts », a confirmé plus tard Dan Thompson, lors d’une conférence de presse. Des responsables locaux ont par ailleurs précisé qu’au moins 11 adultes et 12 enfants avaient été transportés à l’hôpital.

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Rfi.fr - 10h10

Venezuela : l’opposition subit un revers cinglant pour son retour sur la scène électorale

Au Venezuela on votait, dimanche 21 novembre, pour des élections municipales et régionales. Pour la première fois en quatre ans l’opposition revenait sur la scène électorale, après avoir boycotté les derniers scrutins. Mais le retour a été décevant pour les opposants au gouvernement.
C’est un coup dur qu’a vécu l’opposition vénézuélienne cette nuit. Les résultats se sont fait attendre, ils n’ont été connus qu’un peu après minuit, à 90% du décompte des voix. Les opposants à Nicolas Maduro n’ont gagné que trois États sur 23, un de moins qu’aux dernières élections régionales, détaille notre correspondante à Caracas, Alice Campaignolle. L’opposition n’est pas parvenue à mobiliser ses partisans. C’est un échec, que l’on peut qualifier de « cuisant ».
Pourtant on s’y attendait, beaucoup de vénézuéliens sont résignés et ne croient plus en leur processus électoral, alors ils ne se sont pas déplacés pour aller voter. La participation est estimée à 42%, un chiffre extrêmement bas même pour une élection locale. Et après avoir disparue des bulletins de vote pendant 4 ans, l’opposition est revenue très divisée, impossible donc de faire face aux parti socialiste uni du Venezuela, le PSUV.
Mais au-delà d’une victoire ce scrutin c’était l’opportunité pour les opposants au gouvernement actuel de renouer avec leurs partisans, après ce long boycott. Mais il semblerait que ces élections du 21 novembre aient été rendez-vous raté.


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Venezuela : l’opposition subit un revers cinglant pour son retour sur la scène électorale

Au Venezuela on votait, dimanche 21 novembre, pour des élections municipales et régionales. Pour la première fois en quatre ans l’opposition revenait sur la scène électorale, après avoir boycotté les derniers scrutins. Mais le retour a été décevant pour les opposants au gouvernement.
C’est un coup dur qu’a vécu l’opposition vénézuélienne cette nuit. Les résultats se sont fait attendre, ils n’ont été connus qu’un peu après minuit, à 90% du décompte des voix. Les opposants à Nicolas Maduro n’ont gagné que trois États sur 23, un de moins qu’aux dernières élections régionales, détaille notre correspondante à Caracas, Alice Campaignolle. L’opposition n’est pas parvenue à mobiliser ses partisans. C’est un échec, que l’on peut qualifier de « cuisant ».
Pourtant on s’y attendait, beaucoup de vénézuéliens sont résignés et ne croient plus en leur processus électoral, alors ils ne se sont pas déplacés pour aller voter. La participation est estimée à 42%, un chiffre extrêmement bas même pour une élection locale. Et après avoir disparue des bulletins de vote pendant 4 ans, l’opposition est revenue très divisée, impossible donc de faire face aux parti socialiste uni du Venezuela, le PSUV.
Mais au-delà d’une victoire ce scrutin c’était l’opportunité pour les opposants au gouvernement actuel de renouer avec leurs partisans, après ce long boycott. Mais il semblerait que ces élections du 21 novembre aient été rendez-vous raté.

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Rfi.fr - 10h07

Libye: le Premier ministre par intérim Abdelhamid Dbeibah candidat à la présidentielle

À la veille de la clôture du dépôt de candidatures à l’élection présidentielle libyenne, le Premier ministre par intérim s’est à son tour déclaré candidat. Abdelhamid Dbeibah aura donc attendu le dernier moment une semaine après ses principaux concurrents. Après Saif al-Islam Kadhafi ou l’ex-maréchal Khalifa Haftar, c’est une candidature controversée de plus à un mois de d’une élection toujours plus incertaine.
Selon la loi électorale en vigueur en Libye, une candidature ne peut être acceptée que si le candidat a quitté les fonctions officielles qu’il occupait trois mois avant le scrutin. Premier ministre par intérim en exercice, Abdelhamid Dbeibah n’aurait pas pu selon ce texte, se porter candidat.
Mais le chef du gouvernement a fait l’objet d’une motion de censure le 21 septembre dernier, votée par le Parlement de Tobrouk. Même s’il n’a pas quitté ses fonctions depuis, Dbeibah compte bien s’appuyer sur cette motion pour faire valoir son droit d’être candidat aux yeux de la loi.
Tous les acteurs sont désormais réunis sur la ligne de départ, avec notamment à l’est Khalifa Haftar ex-chef de l’armée nationale libyenne, le chef du parlement Aguila Saleh et le fils de l’ancien dirigeant Saif al-Islam Kadhafi et à l’ouest Fatih Benchaga ex-ministre de l’intérieur et donc Abdelhamid Dbeibah.


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Libye: le Premier ministre par intérim Abdelhamid Dbeibah candidat à la présidentielle

À la veille de la clôture du dépôt de candidatures à l’élection présidentielle libyenne, le Premier ministre par intérim s’est à son tour déclaré candidat. Abdelhamid Dbeibah aura donc attendu le dernier moment une semaine après ses principaux concurrents. Après Saif al-Islam Kadhafi ou l’ex-maréchal Khalifa Haftar, c’est une candidature controversée de plus à un mois de d’une élection toujours plus incertaine.
Selon la loi électorale en vigueur en Libye, une candidature ne peut être acceptée que si le candidat a quitté les fonctions officielles qu’il occupait trois mois avant le scrutin. Premier ministre par intérim en exercice, Abdelhamid Dbeibah n’aurait pas pu selon ce texte, se porter candidat.
Mais le chef du gouvernement a fait l’objet d’une motion de censure le 21 septembre dernier, votée par le Parlement de Tobrouk. Même s’il n’a pas quitté ses fonctions depuis, Dbeibah compte bien s’appuyer sur cette motion pour faire valoir son droit d’être candidat aux yeux de la loi.
Tous les acteurs sont désormais réunis sur la ligne de départ, avec notamment à l’est Khalifa Haftar ex-chef de l’armée nationale libyenne, le chef du parlement Aguila Saleh et le fils de l’ancien dirigeant Saif al-Islam Kadhafi et à l’ouest Fatih Benchaga ex-ministre de l’intérieur et donc Abdelhamid Dbeibah.

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vendredi 19 novembre

Le Point - 13h05

Afrique : et si la contribution de la diaspora était trop sous-estimée

Les Africains de la diaspora ne sont pas autant des cerveaux en fuite qu’on le dit. Leur expertise profite régulièrement à l’Afrique. Démonstration. Longtemps considérée comme une perte, voire un désastre, pour l’Afrique, et parfois associée à une « fuite des cerveaux », la diaspora africaine se révèle, au contraire, être un puissant vecteur de développement pour le continent. Cela sur plusieurs fronts, y compris dans le cas des expatriés préalablement « bien » formés en Afrique.
Mais elle pourrait être encore plus décisive, tant son potentiel est immense. Pour ce faire, certains leviers bien connus comme les transferts financiers personnels vers l’Afrique doivent être redynamisés. D’autres, sous-estimés et sous-exploités, voire méconnus, doivent être activés.
L’accélération de la mondialisation, depuis le début des années 1990, s’est accompagnée d’une forte émigration depuis l’Afrique vers les pays développés d’Europe et d’Amérique. Dans ces derniers, la diaspora africaine (les personnes nées en Afrique et vivant en dehors du continent) a plus que doublé, passant de 5,2 millions en 1990 à 13,6 millions en 2019.
Cette dynamique est soutenue par une impressionnante émigration de personnes qualifiées (ayant une éducation universitaire), qui a quasiment quadruplé en deux décennies. La diaspora africaine qualifiée vivant dans les pays développés de l’OCDE est passée de 1,3 million de personnes en 1990 à 5,2 millions en 2010.


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Le Point - 13h05

Afrique : et si la contribution de la diaspora était trop sous-estimée

Les Africains de la diaspora ne sont pas autant des cerveaux en fuite qu’on le dit. Leur expertise profite régulièrement à l’Afrique. Démonstration. Longtemps considérée comme une perte, voire un désastre, pour l’Afrique, et parfois associée à une « fuite des cerveaux », la diaspora africaine se révèle, au contraire, être un puissant vecteur de développement pour le continent. Cela sur plusieurs fronts, y compris dans le cas des expatriés préalablement « bien » formés en Afrique.
Mais elle pourrait être encore plus décisive, tant son potentiel est immense. Pour ce faire, certains leviers bien connus comme les transferts financiers personnels vers l’Afrique doivent être redynamisés. D’autres, sous-estimés et sous-exploités, voire méconnus, doivent être activés.
L’accélération de la mondialisation, depuis le début des années 1990, s’est accompagnée d’une forte émigration depuis l’Afrique vers les pays développés d’Europe et d’Amérique. Dans ces derniers, la diaspora africaine (les personnes nées en Afrique et vivant en dehors du continent) a plus que doublé, passant de 5,2 millions en 1990 à 13,6 millions en 2019.
Cette dynamique est soutenue par une impressionnante émigration de personnes qualifiées (ayant une éducation universitaire), qui a quasiment quadruplé en deux décennies. La diaspora africaine qualifiée vivant dans les pays développés de l’OCDE est passée de 1,3 million de personnes en 1990 à 5,2 millions en 2010.

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Le Monde Afrique - 12h58

En Tunisie, les partisans de Kaïs Saïed cherchent à mobiliser la jeunesse

L’heure est à la pédagogie en Tunisie. Pour promouvoir la réforme des institutions que le président Kaïs Saïed souhaiterait soumettre à un référendum, l’entourage du chef de l’Etat et ses partisans les plus déterminés ont lancé ces dernières semaines une « campagne explicative » (« hamla tasfiria », en arabe) censée jeter les bases d’un dialogue avec la jeunesse. Un rapprochement que Kaïs Saïed a appelé de ses vœux le 21 octobre, un mois après s’être arrogé par décret les pleins pouvoirs.
Ni le format ni le contenu de cette campagne ne sont toutefois clairs à ce stade. Une poignée de trentenaires basés à Tunis ont commencé à solliciter les médias et à s’organiser pour tester l’opinion publique sur le projet, non pas « du président », mais « porté par le président ».
La plupart d’entre eux sont issus de cette jeunesse révolutionnaire ayant participé à des sit-in en janvier 2011 pour réclamer la chute du gouvernement de transition et une nouvelle vision politique. Beaucoup ont rencontré Kaïs Saïed, alors enseignant en droit, à cette époque et ont commencé à discuter avec lui d’un nouveau projet de démocratie pour la Tunisie.
Ils ont désormais entre 30 et 40 ans et l’enthousiasme de la révolution a laissé place, chez eux, à de la « déception », selon Ramy Hammami, 30 ans, qui vit à Ben Arous, une banlieue de Tunis. Ancien militant d’un parti de gauche, il a participé à la campagne présidentielle de Kaïs Saïed en 2019. Aujourd’hui, il utilise le même procédé pour expliquer le projet politique du président.
« C’est très horizontal comme méthode. Par exemple, à mon échelle, je parle avec des collègues de travail, avec des amis dans mon quartier, et dès que quelqu’un manifeste un intérêt dans une autre région, je prends ma voiture et je vais débattre », dit-il, précisant que « chacun peut contribuer ». Les seules exigences sont d’être en adhésion avec le projet et de ne pas appartenir à un parti politique.


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Le Monde Afrique - 12h58

En Tunisie, les partisans de Kaïs Saïed cherchent à mobiliser la jeunesse

L’heure est à la pédagogie en Tunisie. Pour promouvoir la réforme des institutions que le président Kaïs Saïed souhaiterait soumettre à un référendum, l’entourage du chef de l’Etat et ses partisans les plus déterminés ont lancé ces dernières semaines une « campagne explicative » (« hamla tasfiria », en arabe) censée jeter les bases d’un dialogue avec la jeunesse. Un rapprochement que Kaïs Saïed a appelé de ses vœux le 21 octobre, un mois après s’être arrogé par décret les pleins pouvoirs.
Ni le format ni le contenu de cette campagne ne sont toutefois clairs à ce stade. Une poignée de trentenaires basés à Tunis ont commencé à solliciter les médias et à s’organiser pour tester l’opinion publique sur le projet, non pas « du président », mais « porté par le président ».
La plupart d’entre eux sont issus de cette jeunesse révolutionnaire ayant participé à des sit-in en janvier 2011 pour réclamer la chute du gouvernement de transition et une nouvelle vision politique. Beaucoup ont rencontré Kaïs Saïed, alors enseignant en droit, à cette époque et ont commencé à discuter avec lui d’un nouveau projet de démocratie pour la Tunisie.
Ils ont désormais entre 30 et 40 ans et l’enthousiasme de la révolution a laissé place, chez eux, à de la « déception », selon Ramy Hammami, 30 ans, qui vit à Ben Arous, une banlieue de Tunis. Ancien militant d’un parti de gauche, il a participé à la campagne présidentielle de Kaïs Saïed en 2019. Aujourd’hui, il utilise le même procédé pour expliquer le projet politique du président.
« C’est très horizontal comme méthode. Par exemple, à mon échelle, je parle avec des collègues de travail, avec des amis dans mon quartier, et dès que quelqu’un manifeste un intérêt dans une autre région, je prends ma voiture et je vais débattre », dit-il, précisant que « chacun peut contribuer ». Les seules exigences sont d’être en adhésion avec le projet et de ne pas appartenir à un parti politique.

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Le Monde Afrique - 12h56

Au Burkina Faso, la colère monte après l’attaque meurtrière du poste d’Inata

Au Burkina Faso, la colère gronde dans la rue et les casernes depuis l’attaque du poste de gendarmerie d’Inata, dans le nord du pays, survenue dimanche 14 novembre. Menée, selon des sources sécuritaires, par les combattants d’Ansaroul Islam, un groupe terroriste proche du Groupe de soutien de l’islam et des musulmans (GSIM, affilié à Al-Qaida), elle a fait 53 morts – 49 gendarmes et 4 civils – selon un bilan revu à la hausse mercredi par le gouvernement burkinabé. Il pourrait encore s’alourdir alors qu’une cinquantaine d’hommes manquaient encore à l’appel jeudi.
Depuis le début de l’expansion djihadiste au nord du Burkina Faso en 2016, jamais les forces de défense et de sécurité n’avaient été aussi meurtries. Mardi, des centaines de manifestants ont battu le pavé dans plusieurs villes du pays pour protester contre un gouvernement jugé incapable d’enrayer le terrorisme, certains allant jusqu’à réclamer le départ du président Roch Marc Christian Kaboré, au pouvoir depuis fin 2015 et réélu fin 2020.

L’armée française, présente au Burkina Faso à travers les forces spéciales de l’opération « Sabre », a également été la cible de protestations. Ainsi, dans la nuit du 17 au 18 novembre, des dizaines de Burkinabés ont bloqué pendant plusieurs heures un convoi de l’armée française de passage à Bobo-Dioulasso et à Ouagadougou.


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Le Monde Afrique - 12h56

Au Burkina Faso, la colère monte après l’attaque meurtrière du poste d’Inata

Au Burkina Faso, la colère gronde dans la rue et les casernes depuis l’attaque du poste de gendarmerie d’Inata, dans le nord du pays, survenue dimanche 14 novembre. Menée, selon des sources sécuritaires, par les combattants d’Ansaroul Islam, un groupe terroriste proche du Groupe de soutien de l’islam et des musulmans (GSIM, affilié à Al-Qaida), elle a fait 53 morts – 49 gendarmes et 4 civils – selon un bilan revu à la hausse mercredi par le gouvernement burkinabé. Il pourrait encore s’alourdir alors qu’une cinquantaine d’hommes manquaient encore à l’appel jeudi.
Depuis le début de l’expansion djihadiste au nord du Burkina Faso en 2016, jamais les forces de défense et de sécurité n’avaient été aussi meurtries. Mardi, des centaines de manifestants ont battu le pavé dans plusieurs villes du pays pour protester contre un gouvernement jugé incapable d’enrayer le terrorisme, certains allant jusqu’à réclamer le départ du président Roch Marc Christian Kaboré, au pouvoir depuis fin 2015 et réélu fin 2020.

L’armée française, présente au Burkina Faso à travers les forces spéciales de l’opération « Sabre », a également été la cible de protestations. Ainsi, dans la nuit du 17 au 18 novembre, des dizaines de Burkinabés ont bloqué pendant plusieurs heures un convoi de l’armée française de passage à Bobo-Dioulasso et à Ouagadougou.

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