Le ministère des Affaires sociales renforce sa politique d’insertion économique à travers un partenariat avec la CAPEF et l’École pratique d’agriculture de Binguela. L’objectif affiché est de former, chaque année, un millier de personnes socialement vulnérables aux métiers agricoles et à l’entrepreneuriat.
Le ministère des Affaires sociales (MINAS), la Chambre d’agriculture, des pêches, de l’élevage et des forêts du Cameroun (CAPEF) et l’École pratique d’agriculture de Binguela (EPAB) ont franchi une nouvelle étape dans leur coopération avec la signature, mercredi 01er juillet 2026, d’une Convention-cadre et d’un Accord spécifique consacrés à la formation et à l’autonomisation des personnes vulnérables.
Prévu pour une durée de trois ans renouvelables, le partenariat engage les parties à assurer l’orientation, la formation professionnelle, l’accompagnement entrepreneurial ainsi que le suivi des bénéficiaires après leur insertion. L’Accord spécifique conclu avec l’EPAB précise les mécanismes de coordination et de suivi-évaluation destinés à garantir la mise en œuvre des actions.
Cette initiative prolonge une phase pilote lancée le 15 juin 2026 à Binguela. Cent bénéficiaires y suivent une formation en aviculture, maraîchage et entrepreneuriat agricole. Le dispositif comprend une immersion pratique de 45 jours, la remise d’attestations et de kits de démarrage, ainsi qu’un accompagnement post-formation d’au moins six mois.
À travers ce partenariat, le MINAS entend changer d’échelle. En s’appuyant sur le réseau national des écoles et centres de formation de la CAPEF, le département ministériel ambitionne de former 1 000 personnes vulnérables par an dans les dix régions du Cameroun, avec pour finalité de favoriser leur insertion socioéconomique durable.
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