Réunis les 18 et 19 mars 2026, experts, décideurs publics et partenaires techniques ont confronté leurs analyses et affiné les priorités climatiques du Cameroun, avec une participation remarquée de l’ONACC.
À Yaoundé, les 18 et 19 mars 2026, le Dialogue national sur les changements climatiques a rassemblé les principaux acteurs du secteur autour d’un objectif commun : mieux armer le pays face à l’urgence climatique. Conduite par son directeur général, le Pr Amougou Joseph Armathé, l’équipe de l’Observatoire national sur les changements climatiques (ONACC) y a pris une part active, apportant son expertise au cœur des échanges.
Organisée à l’Hôtel Starland sous l’égide du ministère de l’Environnement, de la Protection de la nature et du Développement durable, avec l’appui du Haut-Commissariat de Grande-Bretagne, la rencontre a offert un espace de dialogue ouvert et exigeant. Administrations sectorielles, organisations de la société civile et spécialistes du climat ont croisé leurs regards, donnant lieu à des discussions à la fois techniques et pragmatiques.
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Au fil des travaux, plusieurs documents stratégiques ont été passés au crible. La Contribution déterminée au niveau national (CDN 3.0) et ses perspectives de mise en œuvre ont notamment retenu l’attention, tout comme l’Agenda climatique national et le Plan national climat. Les participants ont également examiné l’état d’avancement du Plan national d’adaptation, ainsi que les enseignements tirés de la participation du Cameroun à la COP30 de Belém, au Brésil.
Ces présentations ont permis de clarifier les engagements du pays et de mesurer le chemin parcouru, tout en identifiant les ajustements nécessaires. Au-delà des constats, les échanges ont surtout mis en lumière la nécessité d’une action coordonnée, à la hauteur des défis.
Dans ce dispositif, l’ONACC confirme sa place centrale. Par son rôle d’analyse, de veille et d’appui à la décision, l’institution contribue à structurer la réponse nationale face aux dérèglements climatiques. Sa participation à ce dialogue s’inscrit ainsi dans une dynamique plus large : préparer le Cameroun aux prochaines échéances internationales, tout en consolidant sa trajectoire vers un développement plus résilient et durable.




