À la veille de la 14e conférence ministérielle de l’OMC, des experts réunis à l’Université de Yaoundé interrogent les retombées concrètes pour le pays.
En prélude à la 14e conférence ministérielle de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), qui a démarré le 26 mars 2026 à Yaoundé, le département de sociologie de l’Université de Yaoundé I a organisé un panel d’échanges de haut niveau le 25 mars 2026. Autour de la table, des figures académiques et expertes telles que Christian Pout, Viviane Ondoua Biwole, Bruno Bekolo Ebe et Serge Alain Godong ont confronté leurs analyses sur la place de l’Afrique dans le commerce mondial.
Entre scepticisme et optimisme, les intervenants ont mis en lumière les enjeux d’un tel rendez-vous pour le Cameroun. Sur le plan diplomatique, la conférence apparaît comme une vitrine stratégique pour renforcer l’influence du pays dans les négociations multilatérales. Sur le plan économique, elle suscite des attentes en matière d’accès aux marchés, de diversification des exportations et d’attractivité des investissements.
Toutefois, certains experts ont souligné les limites structurelles qui freinent encore la compétitivité africaine, appelant à des réformes internes pour mieux tirer profit des accords commerciaux. D’autres ont insisté sur les opportunités qu’offre une meilleure intégration régionale.
Au-delà des divergences, le panel a permis d’enrichir la réflexion des étudiants, offrant des perspectives heuristiques sur les dynamiques du commerce international et le positionnement du Cameroun dans un environnement global en mutation.
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