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Cameroun : un homme battu à coups de fouet dans un supermarché chinois

Les faits portés à la connaissance du grand public via une vidéo en circulation suscitent une vague d’indignation au sein…

Les faits portés à la connaissance du grand public via une vidéo en circulation suscitent une vague d’indignation au sein de l’opinion.

Les images qui circulent sur la toile présentent une scène de violence sur un employé. Elles ont été tournée dans un magasin d’un supermarché situé au quartier Elig-Edzoa à Yaoundé au Cameroun. Elles montrent un homme infligeant des coups de fouet à l’employé identifié comme Arnaud Ombe Boya. D’abord debout puis couché par terre et hurlant de toutes ses forces, la victime n’a pas pu se sauver de la violence. Son bourreau, identifié comme un militaire en service de garde, a poursuivi la torture comme l’a décidé le patron du supermarché Sino Market où s’est déroulée la scène le 02 mai 2026.

Les images partagées sur la toile font réagir le public qui s’indigne de la violence sur ce Camerounais. Qualifiant la scène de pratiques esclavagistes d’une certaine époque. Des internautes saisissent l’occasion pour révéler que ces pratiques sont monnaie courante au sein des espaces commerciaux et bien d’autres structures comme celles d’exploitation des minerais tenus par des ressortissants chinois. Des témoignages indiquent à cet effet que plusieurs employés subissent des sévices corporels pour des fautes commises au sein de ces entreprises. D’après ces témoins, les Chinois pour la plupart des cas, exercent ces violences par l’entremise des Camerounais employés comme agents de sécurité sans toutefois saisir la police, la gendarmerie ou la justice.

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Face à ces images d’une rare violence, plusieurs personnalités demandent que les autorités se saisissent de l’affaire pour que justice soit rendue. Suite à ces indignations, les autorités ont procédé à l’interpellation du patron du super marche Sino Market, le nommé Yan Min. Quatre autres personnes de la même structure ont été interpellées, à savoir l’interprète camerounais Lizina Tairama et trois ressortissants chinois présents au moment de la torture. Une enquête a été ouverte pour élucider les circonstances de cet acte, en designer les coupables et établir leurs responsabilités.

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