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Cameroun : le chef du groupement Baloum activement recherché pour meurtre de deux personnes

Sa Majesté Charly Constant Noussi Pokam est visé par un mandat d’amener émis par le chef d’Etat-major de la légion…

Sa Majesté Charly Constant Noussi Pokam est visé par un mandat d’amener émis par le chef d’Etat-major de la légion de gendarmerie de l’Ouest.

Des autorités de police judiciaire sont dans les trousses d’un chef supérieur à l’Ouest. Le chef du groupement Baloum situé dans l’arrondissement de Penka-Michel, région de l’Ouest, Sa Majesté Charly Constant Noussi Pokam est activement recherché sur l’ensemble du territoire national par la gendarmerie et la police. Le chef traditionnel est l’objet d’un mandat d’amener édicté le 15 juin 2026.

Dans un message porté du Colonel Saïbou Abba, chef d’État-major de la légion de gendarmerie de l’Ouest, le motif de la recherche est visible. L’intéresse est en fuite à la suite du meurtre de deux individus dans son groupement en date du 05 juin 2026. En cas de découverte, il devra être conduit à l’État-major de la légion de gendarmerie de l’Ouest où une enquête est ouverte contre lui.

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La procédure est enclenchée à la suite des faits d’une extrême violence accablant le chef supérieur. Ce dernier aurait ordonné la mise à mort de deux personnes dans son groupement. L’une de ces personnes dont la vidéo de la scène d’horreur fait le tour de la Toile, est le nommé Stève Achille Diffo. Le jeune homme accusé de vol de tôles sans preuves a été arrêté et conduit à la chefferie du groupement Baloum. Y ayant subi des violences avec pieds et poings liés, il a été trainé et tué sur la voie publique. Son corps a été brûlé par la suite.

Alors que dans l’opinion, certains expriment leur crainte que malgré la gravité des faits le chef s’en tirerait sans sanction, les autorités de police judiciaire déclenchent la procédure avec expression de la puissance publique. Ce qui tend à rassurer que dans un Etat de droit, nul, même pas un chef supérieur censé protéger des sujets, n’a le droit d’ôter la vie à une autre personne sans avoir reçu une ordonnance du juge après une condamnation judiciaire. Il reste que le chef soit appréhendé, ses complices avec, pour être jugés. Il reviendra au juge de d’apprécier les faits et de déclarer le cas échéant, sa culpabilité et la sanction.

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