En marge de la COP17 sur la désertification à Oulan-Bator, le Cameroun a mobilisé la Banque Africaine de Développement et la Banque Islamique de Développement pour financer la restauration de 12 millions d’hectares de terres dégradées.
Yaoundé joue sa diplomatie verte. En marge de la COP17 de la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification, tenue à Oulan-Bator en Mongolie, le Cameroun a engagé des discussions décisives avec la BAD et la BID.
Objectif : financer son ambitieux programme de restauration de 12 millions d’hectares de terres dégradées.
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Les échanges, qualifiés de fructueux, ont porté sur des leviers essentiels : résilience climatique, sécurité alimentaire, structuration des chaînes de valeur agricoles et création d’emplois pour les jeunes et les femmes en zone rurale.
Pour Yaoundé, il s’agit d’un axe politique majeur. La dégradation des sols affecte plus de 60% des terres arables dans les régions septentrionales et menace directement la souveraineté alimentaire.
De nouveaux mécanismes de financement sont envisagés pour accompagner le prochain Cadre de coopération des Nations unies pour le développement durable au Cameroun, avec l’appui technique de la CNULCD.
Un signal fort qui confirme le positionnement du Cameroun comme acteur clé de la lutte contre la désertification en Afrique centrale.




