S’exprimant au sujet des tensions internes au Mouvement pour la renaissance du Cameroun, le premier vice-président du parti rassure quant à la conformité des actes aux statuts.
Le Mouvement pour la renaissance du Cameroun n’a aucun problème avec ses textes. L’assurance est du premier vice-président du parti. Mamadou Mota a fait la déclaration le 25 juin en conférence de presse au siège du parti au quartier Odza à Yaoundé. Prétexte pris des tensions internes au parti, l’homme politique s’est vu clair et rassurant sur le fait que tous les actes pris et les démarches entreprises au sein du MRC reposent sur les statuts. D’après lui, le parti fonctionne selon une ‘’discipline d’horloger’’. Et les textes, amendements et votes de la formation politique ont fait l’objet de dépôt dans le respect des règles auprès des autorités administratives.
Ces déclarations et assurances sont portées au public alors que le MRC est en procès devant les juridictions avec l’un de ses fondateurs qui a été exclu fin 2025. Okala Ebode a écopé d’une exclusion définitive, et a porté la décision contestée devant la justice. Il conteste son exclusion. Elle-même intervenue à la suite des tensions internes divisant les militants au sujet de la réélection de Maurice Kamto à la tête du parti à la faveur d’un ‘’mode’’ électoral entache de ‘’nombreuses irrégularités’’.
LA SUITE APRÈS LA PUBLICITÉ
Il avait été autorisé par le parti à prendre toute mesure qu’il jugeait bonne pour se présenter à la présidentielle du 12 octobre 2025. Empruntant le Mouvement africain pour la nouvelle indépendance et la démocratie -Manidem-, il a quitté au préalable le Mrc. Des militants, en l’occurrence Okala Ebode, ont jugé son retour à la présidence du parti non conforme.
Le juge n’ayant pas encore rendu le verdict de l’affaire, elle est pendante au moment où la conférence de presse se tient. Mais la procédure judiciaire n’interrompt pas les activités du MRC. Son vice-président rassure que l’affaire Mrc contre Okala Ebode ne saurait compromettre la participation de la formation politique aux prochaines élections. Car, ‘’aucune loi n’interdit à un parti politique en procès avec ex-militant de prendre part aux élections’’, a lancé Mamadou Mota.




