Depuis son lancement en 2023, la Couverture Santé Universelle (CSU) a permis à plus de 9 millions de Camerounais d’accéder à des prestations de santé. Gratuité de certains soins de maternité, prise en charge du VIH/Sida et du paludisme, extension des centres de dialyse : ces avancées ont été détaillées par le ministre de la Santé publique devant le Sénat, où la consolidation du cadre juridique demeure un chantier en cours.
La mise en œuvre de la Couverture Santé Universelle (CSU) s’est invitée au cœur des échanges entre le Gouvernement et les sénateurs, le 25 juin 2026 à l’occasion de la séance des questions orales au Sénat. Répondant à une interpellation du sénateur Pierre Flambeau Ngayap, le ministre de la Santé publique, Manaouda Malachie, a dressé un état des lieux du dispositif engagé depuis 2023.
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Le membre du Gouvernement a indiqué que plus de neuf millions de Camerounais ont déjà bénéficié des différentes composantes de la CSU. Parmi les acquis présentés figurent la gratuité de certains soins liés à la maternité, les mécanismes de subvention pour la prise en charge du VIH/Sida et du paludisme, ainsi que le renforcement de l’offre de soins à travers l’extension des centres de dialyse.
Ces résultats traduisent, selon le ministre, la volonté des pouvoirs publics d’améliorer l’accès aux soins et de réduire les inégalités en matière de santé. Toutefois, il a reconnu que plusieurs défis restent à relever pour consolider le dispositif.
Manaouda Malachie a notamment précisé que le cadre juridique destiné à renforcer la protection des droits des patients est toujours en cours d’élaboration. Une étape jugée essentielle pour accompagner le déploiement de la CSU et garantir un accès aux soins reposant sur des mécanismes institutionnels durables.



