Le gouvernement camerounais a démenti tout lien avec le pétrolier Tagor, présenté par certains médias et sur les réseaux sociaux comme battant pavillon camerounais lors de son interception par les autorités françaises durant le week-end du 31 mai au 1er juin 2026, selon un communiqué officiel publié lundi par le ministre camerounais des Transports.
Le ministre des Transports, Jean Ernest Masséna Ngallé Bibéhé, a indiqué que les vérifications effectuées par les services compétents n’avaient révélé aucune inscription du navire dans les registres officiels des bâtiments autorisés à arborer le pavillon camerounais.
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Selon le ministère, les informations diffusées ces derniers jours faisaient état d’un pétrolier transportant du pétrole russe et présenté comme immatriculé au Cameroun. Les autorités affirment qu’aucun élément ne permet de rattacher ce navire au registre maritime national.
Le ministre a condamné l’utilisation frauduleuse du pavillon camerounais et appelé la communauté maritime internationale à renforcer la lutte contre les pratiques liées à l’usage illégal des pavillons nationaux.
Le gouvernement a rappelé avoir déjà signalé des cas similaires dans des communications officielles publiées en février et en mai 2026.
Le Cameroun a réitéré son attachement au respect du droit maritime international et à la coopération avec les administrations maritimes partenaires pour préserver l’intégrité de son pavillon.



