Le président américain Donald Trump a officiellement lancé son « Conseil de paix » ce jeudi lors d’une cérémonie de signature de sa charte pendant le Forum économique mondial (FEM) à Davos, en Suisse.
Ce lancement a suscité l’inquiétude des observateurs politiques, qui ont averti qu’il pourrait nuire à la primauté de l’Organisation des Nations Unies (ONU) et du cadre multilatéral établi pour le maintien de la paix. Plusieurs grandes puissances mondiales et alliés traditionnels des Etats-Unis ont refusé de rejoindre ce conseil.
Lors de la cérémonie, M. Trump a affirmé que le Conseil de paix, qu’il présidera, pourrait « faire à peu près ce que nous voulons », tout en affirmant qu’il agirait « conjointement avec les Nations Unies ». Ceux qui critiquent ce conseil craignent néanmoins qu’il ne se superpose au système multilatéral existant axé sur l’ONU ou qu’il ne l’affaiblisse.
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Selon le cadre actuellement défini, M. Trump sera le premier président du conseil, un poste qu’il pourrait occuper à vie. Il a en outre fait savoir que les membres permanents devaient chacun financer le conseil à hauteur d’un milliard de dollars.
Xinhua



