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Zones industrielles : la MAGZI menace de résilier les baux des entreprises débitrices

Entreprises publiques, parapubliques et sociétés privées installées dans les zones industrielles camerounaises sont sommées de régler leurs arriérés locatifs. La…

Entreprises publiques, parapubliques et sociétés privées installées dans les zones industrielles camerounaises sont sommées de régler leurs arriérés locatifs.

La Mission d’aménagement et de gestion des zones industrielles (MAGZI) a fixé au 30 mai 2026 un ultimatum aux entreprises concernées, sous peine de résiliation de leurs conventions de bail.

La Mission d’aménagement et de gestion des zones industrielles (MAGZI) hausse le ton contre les entreprises en situation d’impayés dans les zones industrielles du Cameroun. Dans un communiqué signé le 15 mai 2026 à Yaoundé, son directeur général, Christol Georges Manon, appelle les sociétés concernées à régulariser sans délai leurs dettes locatives.

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Le document vise des entreprises accusées de devoir à la MAGZI « d’importantes sommes d’argent » au titre des redevances échues et impayées. L’organisme public leur enjoint d’honorer leurs engagements contractuels au plus tard le 30 mai 2026.

La menace est clairement affichée : au-delà de cette échéance, les contrevenants s’exposent à une résiliation de leur convention de bail. Une mesure qui pourrait fragiliser l’activité de plusieurs opérateurs installés dans les principales zones industrielles du pays.

Au total, 29 entreprises sont citées dans le communiqué. Douze sont implantées dans la zone industrielle de Bassa à Douala, parmi lesquelles African Pool, Laboratoire Biopharma, Batimetal ou encore Futura Industries. Sept autres opèrent à Bonabéri, où figurent notamment Camtel, Solevo et Sanaga Boissons s/l. À Yaoundé, dix entreprises sont concernées, dont Baticonfort, Fruitscam, Les Grandes Éditions et Yao Pharm.

En choisissant de publier cette liste nominative, la MAGZI mise sur une stratégie de pression publique pour accélérer le recouvrement des créances. L’institution ne précise toutefois ni le montant global des arriérés ni l’ancienneté des dettes, laissant planer des interrogations sur l’ampleur réelle du contentieux.

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