Le FMI entrevoit un redressement progressif de l’économie camerounaise, à condition que les réformes annoncées se traduisent concrètement, notamment dans le secteur minier et les infrastructures.
Le Cameroun pourrait renouer avec une trajectoire de croissance plus dynamique dans les années à venir. C’est l’analyse du Fonds monétaire international (FMI), qui conditionne toutefois cette perspective à la mise en œuvre effective des réformes structurelles et à une diversification réelle de l’économie.
Dans sa déclaration de fin de mission au titre de l’Article IV pour 2026, l’institution table sur une croissance du produit intérieur brut (PIB) de 3,1 % en 2025, puis de 3,3 % en 2026. À plus long terme, l’activité économique gagnerait progressivement en vigueur pour atteindre 4,6 % à l’horizon 2031.
Ce scénario repose en grande partie sur l’essor attendu du secteur minier, appelé à jouer un rôle moteur dans la transformation économique du pays. À cela s’ajoutent un renforcement de l’investissement public et des avancées dans la résolution de contraintes persistantes, notamment dans le domaine de l’énergie.
Pour le FMI, l’enjeu est désormais clair : transformer les intentions en actions afin de lever les freins structurels et installer durablement la croissance.
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