Au 31 mars 2026, l’encours des prêts rétrocédés par l’État à 11 établissements publics s’établit à 825 milliards de FCFA, soit 2,4 % du PIB, contre des engagements cumulés de 1 574 milliards de FCFA. Ce portefeuille, destiné au financement de 43 projets, enregistre un recul de 4,7 % sur un an et de 3,3 % sur un trimestre, selon la Caisse autonome d’amortissement.
La dette extérieure rétrocédée par l’État aux entités publiques poursuit sa trajectoire baissière au premier trimestre 2026. D’après les données publiées par la Caisse autonome d’amortissement, l’encours des prêts transférés à 11 établissements publics atteint 825 milliards de FCFA à fin mars, représentant 2,4 % du produit intérieur brut.
Ces financements, mobilisés dans le cadre de 43 projets de développement, correspondent à des engagements cumulés évalués à 1 574 milliards de FCFA.
La structure chargée de la gestion de la dette publique souligne que ce portefeuille affiche une contraction de 4,7 % en glissement annuel et de 3,3 % par rapport au trimestre précédent.
Cette évolution traduit la poursuite des remboursements effectués par les bénéficiaires ainsi qu’un ralentissement des nouveaux tirages sur certaines lignes de financement extérieur. La baisse de l’encours contribue également à contenir les risques liés aux engagements publics indirects de l’État.
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« Au 31 mars 2026, l’encours des prêts rétrocédés par l’État à 11 établissements publics est évalué à 825,0 milliards de FCFA », précise la Caisse autonome d’amortissement.



