À l’ouverture de la nouvelle année fiscale, les partenaires du projet READ ont réaffirmé leur engagement en faveur d’une éducation sûre et inclusive pour les enfants et les jeunes les plus vulnérables, avec une priorité accordée aux réfugiés, déplacés internes et communautés hôtes.
Les équipes du projet READ (Refugee Education and Development) ont lancé leur nouvelle année fiscale par une réunion stratégique réunissant Plan International Cameroon et l’Association de Lutte contre les Violences Faites aux Femmes de l’Extrême-Nord (ALVF-EN), partenaire de mise en œuvre. Soutenue par Affaires mondiales Canada, cette rencontre visait à dresser le bilan des actions engagées et à définir les orientations des prochains mois.
Les échanges ont permis d’évaluer les résultats obtenus, d’identifier les principaux défis et d’arrêter les priorités destinées à améliorer l’accès à une éducation de qualité pour les enfants, adolescents et jeunes issus des populations réfugiées, déplacées et des communautés d’accueil.
LA SUITE APRÈS LA PUBLICITÉ
Pour Antoine Mvomo, coordonnateur du projet READ, cette nouvelle étape doit permettre d’accroître l’impact des interventions. « Chaque nouvelle année est une occasion de renforcer notre action auprès des enfants et des jeunes afin de garantir à chacun une éducation inclusive, sûre et de qualité », a-t-il déclaré.
Au-delà des aspects budgétaires et opérationnels, les partenaires ont insisté sur la nécessité de renforcer la coordination, le suivi des résultats et l’utilisation efficace des ressources. Une approche qui traduit leur volonté commune de faire de l’éducation un levier de résilience et de développement durable pour les communautés les plus exposées aux crises.




