En 2024, le système SYSTAC a réuni 72 participants et traité des opérations unitaires inférieures à 100 millions de FCFA. Malgré des perturbations ponctuelles, le dispositif affiche un fonctionnement globalement satisfaisant, selon la BEAC.
La Banque des États de l’Afrique Centrale poursuit la modernisation des échanges financiers en zone CEMAC grâce au Système de Télécompensation en Afrique Centrale (SYSTAC). Ce dispositif, « net, sécurisé, automatisé et entièrement dématérialisé », assure le traitement des opérations interbancaires de débit et de crédit à forte volumétrie, hors transactions urgentes. Les montants unitaires y sont plafonnés à 100 millions de francs CFA.
En 2024, le réseau SYSTAC a fédéré 72 participants, dont les six Directions nationales de la BEAC, les Trésors publics des États membres (Cameroun, Congo, Gabon, Guinée équatoriale, République centrafricaine et Tchad) ainsi qu’un nouvel entrant, AFRICA GOLDEN BANK, installé au Cameroun.
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La BEAC souligne que « le fonctionnement global du système a été jugé satisfaisant », en dépit de perturbations ponctuelles. Celles-ci sont principalement liées à des défaillances des réseaux de télécommunications et à l’absence d’interfaçage entre SYSTAC et certains systèmes d’information bancaires. L’évaluation positive couvre à la fois les Centres de Compensation Nationaux et le Centre de Compensation Régional, confirmant la robustesse d’une infrastructure clé pour la fluidité des paiements dans la sous-région.



