Le président du Front pour le salut national du Cameroun est encore dans le pays d’Adama Barrow qui l’héberge depuis le 07 novembre 2026.
Rien pour le moment ne justifie la fin du séjour de l’opposant camerounais Issa Tchiroma Bakary en terre Gambienne. Reçu dans ce pays le 07 novembre 2025 et hébergé depuis lors sous la veille du gouvernement gambien, l’opposant au régime de Yaoundé s’y trouve encore en exil. L’imminence de son départ pour les Etats-Unis d’Amérique annoncée le 16 février dernier via un communiqué déclaré faux par le gouvernement n’est pas à l’ordre du jour. Selon ce document confirmé fake par le ministère de l’Information, des médias et du service de radiodiffusion, le gouvernement gambien avait accordé une période de trois mois à l’homme politique camerounais de rester sur son territoire. Ce temps étant écoulé, les mesures sont prises pour que l’opposant trouve refuge aux Etats-Unis. D’après le document, il devrait y aller.
Mais, alors que la nouvelle occupe l’espace cybernétique, le gouvernement gambien fait une sortie le 18 février pour y apporter un démenti. Le ministère suscité précise que le document en circulation daté du lundi 16 février n’émane pas lui comme prétendu. Ce département ministériel clarifie alors n’avoir pas produit un tel document n’avoir mandaté personne pour le faire. Par conséquence, ledit communiqué ne comporte que de fausses informations.
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Pour le moment, le président national du FSNC reste hébergé en Gambie, pilotant et suivant de là, les activités de son parti liées en particulier à la vie politique nationale. Ces derniers jours, l’opinion l’a lu sur le message adressé aux fidèles musulmans et chrétiens à l’occasion du début simultané du jeûne du mois de Ramadan et du carême chrétien au Cameroun. Avant cela, l’ancien ministre est intervenu, ses soutiens avec, pour démentir la nomination d’un nouveau porte-parole en remplacement de Me Alice Nkom.
Face à cette série de fausses nouvelles, le secrétariat général du comité central du FSNC a fait une sortie le 17 février pour dénoncer l’action des « officines occultes » qui tentent « d’entraver une dynamique de changement désormais irréversible ». L’instance du parti « dénonce avec la plus grande vigueur cette campagne de désinformation systématique et de fake news dont l’unique dessein est de susciter un trouble illusoire au sein de l’opinion publique », peut-on lire dans la communication du comité central du parti.



