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Présidentielle 2025 : Paul Atanga Nji menace d’entrer en guerre contre les alliances politiques d’opposition qui se forment

Le ministre de l’Administration territoriale dénonce leurs activités menées dans l’illégalité. Fidèle à son ton menaçant, le patron de la…

Paul Atanga Nji refuse d’acter l’exclusion de Robert Kona du PCRN

Le ministre de l’Administration territoriale dénonce leurs activités menées dans l’illégalité.

Fidèle à son ton menaçant, le patron de la territoriale se lève contre deux alliances que forme l’opposition dans le cadre des tractations en préélectorales. Ce sont l’Alliance Politique pour le Changement (APC), coordonné par le député Jean Michel Nintcheu et l’Alliance pour une Transition Politique au Cameroun (ATP) conduite par le Pr Olivier Bile. Le ministre Paul Atanga Nji dans une communication en date du 12 mars 2024 met en garde les promoteurs de ces « pseudo associations ». Selon lui, « malgré le caractère illégal de ces mouvements, leurs promoteurs tiennent des réunions, des conférences de presse et des concertations dans l’optique de recruter de nouveaux adhérents », peut-on lire.

La situation qui aura le plus poussé le gouvernement à faire une sortie, c’est la descente de Jean Michel Nintcheu, coordinateur national de l’APC à la prison principale de Kondengui. Il y a échangé avec le leader séparatiste Sisiku Ayuk Tabe condamné à la prison à vie en 2019. « Ces mouvements clandestins sont allés rencontrer en prison des terroristes définitivement condamnés pour des crimes graves planifiés et orchestrés dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest dans le but de nouer une alliance politique. Ils vont jusqu’à poser des préalables inacceptables au gouvernement en faveur de ces dangereux terroristes », toute démarche qui pour le ministre ne correspond pas à la logique de l’Etat de droit qu’est le Cameroun.

Ainsi, le Minat précise que les deux alliances n’étant pas des partis politiques légalisés, n’ont pas le droit de mener des activités politiques au Cameroun. En plus, la qualité de parlementaire ou d’homme politique dont jouissent certains promoteurs ne leur donne pas non plus le pouvoir de « défier impunément l’autorité de l’Etat ». Pour finir, le ministre brandit la menace : Toute tentative d’organiser une quelconque activité par l’APC, l’ATP « sera désormais considérée comme un casus belli par le MINAT », une cause de nature à motiver pour le gouvernement du Cameroun, une déclaration de guerre contre ces alliances. Lire le Communiqué du Minat ici 

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