Dans une déclaration publique, l’activiste politique dit son ras-le-bol à l’encontre de la violation de ses droits par certaines autorités et anciens responsables universitaires.
Jacques Bertrand Mang, ancien cadre du Parti camerounais pour la réconciliation nationale dénonce le traitement et la violation de ses droits dont il fait l’objet depuis environ 17 ans. Au cours d’une déclaration publique ce 20 janvier, il révèle être « menacé » et « pourchassé » dans son propre pays. Aujourd’hui, déclare-t-il, une embuscade lui a été tendue pour l’interpeler dans des conditions qui ne respectent pas l’État de droit. Alors que ces derniers temps, toujours d’après lui, il a mené des campagnes de sensibilisation auprès des populations sur la gestion des ordures ménagères. Tout comme il a interpelé certains gouvernants comme des maires et des membres du gouvernement sur leurs missions.
Ce qu’il tente de présenter comme des seuls reproches qui lui sont faits et qui seraient à l’origine des traitements dirigés contre lui, y compris sa convocation à la direction de la police judiciaire du Littoral pour affaire le concernant. Outre les dernières nouvelles relatives à son activisme, l’ancien étudiant de l’université de Douala a plongé dans ses années d’université pour rappeler les frustrations dont il aurait été l’objet, en particulier le fait « d’avoir été violé » par un certain enseignant et son exclusion de toutes les universités suite à sa plainte. Mais, l’activiste ne rappelle pas qu’il avait été accusé d’escroquerie des sommes cumulées d’environ 500 mille, un argent collecté auprès des étudiants.
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Face à ce vent qui le secoue, il adresse un message au président de la République, celui de prendre sa défense comme il l’aurait fait pour tout enfant de la République. Après lui avoir écrit à quatre reprises sans suite, et après « 17 ans de souffrance, de pénible galère psychologique, physique », il souhaite que justice soit faite à son endroit et que des anciens responsables de l’université de Douala et l’actuel ministre de l’Enseignement supérieur soient interpellés.



