Le secrétaire à la communication du Mouvement pour la renaissance du Cameroun, Joseph Emmanuel Ateba, réaffirme que Maurice Kamto sera candidat à la présidence de la République.
Maurice Kamto sera-t-il candidat à l’élection présidentielle d’octobre 2025 ? Pour le président du Mouvement pour la renaissance du Cameroun, la question ne se pose pas. Si elle se pose de manière intentionnelle, la réponse est une évidence, elle est oui. Ainsi réitère le secrétaire à la communication du MRC ce jour. Joseph Emmanuel Ateba conclut dans une publication en date du 02 avril que le débat à propos de ce sujet est nul. « Maurice Kamto sera bel et bien candidat et rien ni personne ne pourra l’en empêcher ».
Pour le secrétaire à la communication du MRC, son candidat remplit les critères prévus par le code électoral. Si le MRC n’a pas participé aux élections locales et législatives de 2020, ce qui fait de lui un parti sans élu, la formation politique a déjà au moins un élu issu d’autres partis politiques dont il n’est plus membre. Au nom de l’article 15 de la Constitution, tout mandat impératif étant nul, rien n’empêche que ces élus soient maintenant ceux du MRC. En plus, hormis ce critère, le code électoral permet à un parti politique de présenter un candidat en réunissant trois cents signatures d’élus, de chefs traditionnels de premier degré. Ce que les détracteurs de Maurice Kamto tentent de démontrer qu’il est incapable de faire.
LA SUITE APRÈS LA PUBLICITÉ
« Ce qui confirme la prise en otage de toutes les composantes sociales par le régime RDPC. Ils disent qu’il est difficile que le RDPC accepte qu’un autre parti investisse Maurice Kamto, ce qui démontre s’il en était besoin combien le régime RDPC a peur de lui et est prêt à tout pour ne pas l’affronter lors de la prochaine élection », soutient Joseph Emmanuel Ateba.
Dans la publication, Joseph Emmanuel Ateba démontre que malgré toutes ces preuves que rien ne peut empêcher son président d’être candidat à l’élection, ses ennemis ne reculent pas. Ils s’évertuent à préparer l’opinion sur la tentative de disqualification de la candidature de Maurice Kamto. Le débat à ce sujet oppose aussi des universitaires selon qu’ils soutiennent le régime de Yaoundé ou l’opposition. Les professeurs Jean Calvin Aba’a Oyono et Mathias Eric Owona Nguini ont abordé le sujet de manière différente et contradictoire.