La ministre tchadienne de l’Action sociale, de la Solidarité et des Affaires humanitaires, Zara Mahamat Issa, a lancé jeudi à N’Djamena le Plan de réponse humanitaire (PRH) et le Plan de réponse pour les réfugiés (PRR) 2026, a-t-on appris sur place.
A cette occasion, François Batalingaya, coordonnateur résident des Nations Unies au Tchad, a indiqué que 4,5 millions de personnes avaient besoin d’aide au Tchad, dont 3,4 millions seraient ciblées de manière prioritaire à travers une réponse plus concentrée et plus structurée. Ainsi, les acteurs humanitaires sollicitent 984,2 millions de dollars pour répondre à ces besoins, a-t-il précisé.
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M. Batalingaya a ajouté que le PRH aura pour objectifs de réduire la mortalité et la morbidité chez 3,7 millions de femmes, d’hommes, de filles et de garçons dans les provinces les plus affectées, d’améliorer l’accès à des services dignes et adéquats pour 4,5 millions de personnes, ainsi que de renforcer les capacités de prévention et de résilience de 4,6 millions de personnes face aux chocs récurrents.
Mme Issa a de son côté rappelé que l’aide humanitaire ne constituait pas uniquement une exigence morale, mais qu’elle représentait également un impératif stratégique pour préserver la stabilité, renforcer la cohésion sociale et consolider les bases du développement durable.
Le Tchad est l’un des pays d’Afrique subsaharienne qui accueillent le plus grand nombre de réfugiés, en particulier des personnes ayant fui la guerre civile au Soudan.
Xinhua




