Cameroun: des performances économiques faibles en 2016

Le Gicam estime que le taux de croissance du Cameroun pourrait être de 4,8% cette année, avec un point par rapport aux 5,8% enregistrés en 2015

Le Groupement inter patronal du Cameroun (Gicam) principale organisation patronale du pays, a indiqué vendredi lors de son 123è assemblée générale ordinaire à Douala, que «l’année 2016 est difficile pour l’économie camerounaise».

Malgré quelques points de satisfaction, la situation a été globalement difficile, d’où le sentiment mitigé des investisseurs locaux.

«Même si notre pays a pu réaliser des performances économiques globales relativement satisfaisantes dans un contexte plutôt défavorable, il demeure constant que la diffusion de ces performances à l’ensemble de l’économie reste faible», a souligné le patronat.

Dans ce contexte de morosité, le taux de croissance du Cameroun pourrait, selon les estimations, être de 4,8% cette année. Et en recul donc d’un point par rapport au 5,8% enregistré en 2015.

Si l’on s’en tient à la loi de finances 2017 adoptée le 09 décembre par le parlement avec l’instauration des nouvelles taxes, la situation pourrait davantage se compliquer pour l’économie camerounaise.


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Can 2016: Cavaye Yeguié Djibril appelle à la mobilisation générale

À l’ouverture des travaux de la 3e session ordinaire de l’Assemblée nationale jeudi, le président de la chambre basse du Parlement a invité tous les Camerounais à soutenir les Lionnes

Le président de l’Assemblée nationale, Cavaye Yeguié Djibril, invite tous les Camerounais à soutenir les Lionnes. L’appel a été lancé à l’ouverture des travaux de la 3e session ordinaire de l’Assemblée nationale jeudi, 10 novembre 2016.

Cette 3e session de l’année législative qui se tenait au palais de verre de Ngoa-Ekellé, à Yaoundé, était l’occasion pour le président de l’Assemblée nationale d’exprimer toute la compassion de la représentation nationale aux familles des victimes de l’accident ferroviaire survenu le 21 octobre dernier à Eséka.

Réagissant au sujet de la Can féminine prévue du 19 novembre au 03 décembre 2016 à Yaoundé et Limbé, Cavaye Yeguié Djibril a affirmé que « L’organisation de cette compétition au Cameroun, non seulement vient nous honorer, mais également marquer la ferme volonté politique du gouvernement à soutenir le mouvement sportif national. Le président de la République, S.E. Monsieur Paul Biya en a fait un point d’honneur ».

En plus de relever le défi de la parfaite organisation, pour le PAN, la Can féminine doit également être un moment au cours duquel « nous démontrerons par nos comportements, notre patriotisme, tout le respect et toute la considération que nous avons à l’endroit de la femme ».

Le président de l’Assemblée nationale a aussi attiré l’attention de ses collègues et celle de l’ensemble des populations camerounaises en lançant : « soutenons donc les Lionnes indomptables, contre vents et marées. Dans la victoire comme dans la défaite, elles doivent rester nos vaillantes et courageuses Lionnes ».

L’autre centre d’intérêt de Cavaye Yeguié Djibril concernait l’utilisation faite des réseaux sociaux au Cameroun. Il a fustigé certaines dérives observées ces derniers temps et assimilées selon lui, à une « nouvelle forme de terrorisme ». « Originellement considérés comme outils de communication et de partage en ligne », les réseaux sociaux « sont devenus une arme vouée à la désinformation, pire encore à l’intoxication et à la manipulation des consciences » a-t-il regretté.

de conclure, « les réseaux sociaux sont devenus aujourd’hui au Cameroun de véritables fléaux sociaux ». C’est pourquoi il a appelé à la responsabilité de tous, en mettant en garde les utilisateurs malveillants.

Le président de l’Assemblée nationale, Cavaye Yeguié Djibril.
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CAN 2016: les Lionnes marquent une pause

L’équipe conduite par Carl Enow Ngachu vient d’achever son deuxième regroupement préparatif à la compétition prévue au Cameroun pays en novembre prochain

Après trois semaines de stage, l’équipe nationale de football féminine du Cameroun qui prépare la Coupe d’Afrique des nations qu’elle organise en Novembre-décembre 2016 vient d’achever la deuxième phase de sa préparation.

Ce deuxième camp d’entraînement qui a débuté le 5 juillet dernier vient de s’achever à Buea, dans la région du Sud-Ouest. Au cours de ces trois semaines de travail, les joueuses ont disputé plusieurs matches contre des équipes de seconde zone.

Les Lionnes ont été dominées largement l’équipe de Stars of Limbe (4-0) et Njalla Quan Sports Academy (6-3). Par la suite, le groupe conduit par Enow Ngachu s’est montré offensif face à l’équipe du Littoral qu’il a dominé (5-0). Un match qui servait de clôture pour ce deuxième regroupement.

Après quelques jours de repos, les Lionnes vont reprendre du service à partir du 7 août prochain.


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L’édition 2016 du concours « La France s’engage au Sud » est lancée

Les entrepreneurs camerounais désireux de participer à cette deuxième édition sont invités à présenter leurs projets avant le 31 mai

La deuxième édition du concours « La France s’engage au sud » est déjà lancée. Elle sera coordonnée cette année par l’Institut de recherche pour le développement (IRD) avec l’appui de Bond’Innov et Sense Cube. Les entrepreneurs camerounais désireux de participer à cette édtion 2016, ont jusqu’au 31 mars 2016 pour retirer l’appel à projets sur le site officiel dudit concours.

Seuls les projets innovants dans le domaine du développement durable et de l’innovation sociale seront retenus pour les sélections. Ils seront jugés sur la base de leur potentiel de duplication ou de changement d’échelle et l’évaluation rigoureuse de leurs résultats. La liste des dix lauréats sera révélée lors d’une cérémonie de remise des Prix qui aura lieu mi-novembre à Paris.

«La France s’engage au Sud», inauguré le 10 mars 2015, est la première déclinaison du concours «la France s’engage», lancé le 24 juin 2014 à l’échelle nationale par le président François Hollande. C’est un dispositif de promotion des innovations sociales, présentant un caractère utile et durable, des résultats, des possibilités de développement et de duplication.

Dans la précédente édition, deux projets sociaux camerounais avaient remporté le prix. Il s’agit de «Vergers écologiques de Tayap» porté par Adeline Flore Ngo-Samnick et «Kamerpad» de Olivia Mvondo Boum.

Parmi les deux projets locaux cités, «Vergers écologiques de Tayap» s’inscrit sur la voix de l’économie verte. C’est un programme de renforcement des pratiques agricoles qui permet le passage de l’agriculture sur brûlis vers le biologique, notamment la culture des vergers, restaurer les friches anciennement brûlées. S’agissant du projet «Kamerpad», il est orienté vers la protection sanitaire de la femme camerounaise. Il s’agit de la confection des serviettes hygiéniques lavables et réutilisables. Objectif : permettre aux femmes d’avoir des protections adaptées aux besoins à coût réduit.


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Cameroun: une somme de 750 milliards de Fcfa attendue de la douane

Une rencontre entre le directeur général des douanes, Edwin Fongod Nuvaga, et les commissionnaires agrées en douane a eu lieu, le 14 avril 2016, à Douala

L’Etat camerounais attend la somme de 750 milliards de Fcfa de la douane. Ce montant représente l’enveloppe budgétaire pour l’exercice de 2016. Une somme à récupérer par l’ensemble des opérateurs de la chaîne logistique de dédouanement et les autres partenaires stratégiques. A cet effet, le directeur général des douanes, Edwin Fongod Nuvaga, s’est concerté à l’ex direction des douanes de Douala avec les commissionnaires agrées en douane le, 14 avril 2016. Ces discussions ont porté sur des points importants notamment les aspects sécuritaires, et l’acheminement des marchandises vers l’hinterland.

Le directeur général est clair sur le fait que la responsabilité de la marchandise incombe aux commissionnaires agrées en douane qui sont les principaux responsables dans la chaîne de dédouanement et non aux transporteurs. La chaîne de dédouanement quant à elle sera plus active d’ailleurs, l’annonce de la mise en service de deux scanners au port de Douala a été faite.

En rappel, malgré la situation préoccupante dans la région de l’extrême Nord du pays due au fait des attaques terroristes de la secte islamique Boko Haram, l’administration des douanes a perçu un montant qui s’élève à 886 milliards de recettes fiscales collectées au premier semestre en 2015.

L’insécurité dans cette partie du pays prive le Cameroun d’importantes devises notamment le trafic avec les pays voisins à l’instar du Nigéria et du Tchad.


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Yaoundé: au lendemain du 08 mars, une femme se fait bastonner par son mari

La scène s’est déroulée au quartier Nkomo mercredi. Il a été reproché à la dame un excès de jouissance dans le cadre de la célébration de la Journée internationale de la femme

C’est une dispute inhabituelle qui a engendré un attroupement au quartier Nkomo à Yaoundé, dans la matinée de mercredi,09 mars 2016. D’après une radio locale, Un homme a copieusement battu sa femme pour non-respect de l’heure fixée, dans le cadre d’un arrangement tenu le 08 mars, date marquant la célébration de la journée internationale de la femme.

D’après le récit restitué par la FM 94, II est 7h ce matin lorsque la dame décide de retourner dans son domicile, « toute ivre ». En effet, son mari lui aurait permis de sortir le jour du 08 mars mais de rentrer à une heure « raisonnable ». Malheureusement, la recommandation n’a pas été respectée par la femme. Après moult discussions, le mari, pris de colère, s’est mis à rouer de coups sa femme. Ses cris ont suscité l’attention des voisins qui sont immédiatement venu à son secours.


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08 mars 2016 : lettre de Maurice KAMTO à la femme camerounaise

Par Pr. Maurice Kamto, Président National du MRC

Chères mamans, femmes et filles du Cameroun, mes chères compatriotes.
Comme chaque année, vous allez célébrer dans quelques heures une nouvelle édition de la journée internationale de la femme. Cette 31ème édition a été placée sous le thème fort évocateur : «Égalité de sexes et autonomisation des femmes : gagner le pari, surmonter les obstacles».

Depuis sa création en 1986, les autorités de notre pays veulent imposer à cette journée une connotation qui n’honore pas la femme camerounaise. D’années en années, les clichés se suivent et se ressemblent. Les pouvoirs publics ont transformé cette importante journée en une fête du port du pagne à travers l’organisation de défilés géants avec des messages partisans qui n’ont rien à voir ni avec la quête de l’égalité par les femmes, ni avec la recherche de la dignité et de la reconnaissance de celles-ci. Ce folklore mal inspiré a pour seul objectif l’infantilisation de la femme camerounaise. Ce n’est pas cette image-là que nous, au MRC, avons de la femme camerounaise. Elle n’est pas, suivant une réputation méritée, seulement belle. Elle est intelligente, forte et travailleuse.

Comme vous le savez, cette année, c’est une fête qui se déroulera dans un contexte très particulier. En effet, notre pays traverse l’un des moments les plus tristes de son histoire, avec la guerre non conventionnelle que la secte « Boko Haram » impose à nos populations, en particulier celles de la Région de l’Extrême-Nord, et à laquelle nos vaillantes forces de défense et de sécurité font face avec héroïsme. Je vous exhorte à avoir une pensée profonde, et là où cela est possible un geste de solidarité et de compassion pour les orphelins, les veuves et les veufs meurtris par cette ignoble barbarie.

Chères mamans, chères s urs,

La fête doit nous aider à oublier le temps d’une journée nos difficultés quotidiennes, mais elle ne peut pas effacer la réalité profonde de notre société dont vous êtes le socle. Accordons-nous un tout petit instant pour regarder cette réalité en face. Le chômage des jeunes, vos enfants, demeure chronique. L’eau potable et l’électricité demeurent des denrées rares et hors de portée de la grande majorité des familles camerounaises. Les soins de santé de base que tout État normal a l’obligation d’assurer à sa population sont un luxe dans notre pays, et la déchéance de notre système de santé n’épargne aucun Camerounais ordinaire, fût-il du corps médical. Je pense au récent décès subit à Douala de cette jeune femme médecin, faute de soins appropriés qui lui auraient permis d’accoucher dans de bonnes conditions.

Pouvait-on imaginer un seul instant que plus de 50 ans après l’indépendance, des femmes mouraient encore dans notre pays de suite d’accouchements difficiles, faute de soins adéquats ? Pouvons-nous rester silencieux devant un tel drame qui met directement en cause le système de santé dans notre pays ? Non, nous avons le droit de nous indigner, et la femme camerounaise a le devoir de réfléchir à son sort.

Femmes camerounaises de nos villages et des quartiers pauvres de nos villes, votre vaillance et votre ténacité ne sont plus à démontrer ; vous êtes celles-là qui, aujourd’hui, doivent soutenir toute la famille grâce à vos petites activités de débrouillardise, au moment où la plupart des hommes sont réduits au chômage et contraints à rester à la maison, faute d’une véritable politique de soutien et d’accompagnement qui leur aurait permis de se reconvertir dans des métiers comme l’agriculture, l’élevage, la pêche, et j’en passe. A vos enfants, ceux qui ont la charge de gouverner demandent de retourner au village cultiver la terre, mais on ne sait quelles terres ni avec quels moyens. Allez-vous continuer à vous nourrir de promesses fallacieuses qu’ils vous servent d’année en année?

Dans mon discours de l’année dernière à la même occasion, j’insistais sur la nécessité de rendre effectif dans notre pays l’égalité des droits des femmes par rapport aux hommes, dans tous les secteurs de l’activité sociale, économique et de la conduite des affaires du pays. Je cherche en vain des progrès à ce sujet. Pire, les femmes continuent de subir des violences conjugales inqualifiables. Combien sont-elles qui sont chassées de leur foyer conjugal selon les humeurs des leurs époux ? Comment oublier ces jeunes filles éventrées et dépecées dont on retrouve les corps éparpillés dans nos grandes villes? Comment oublier cette jeune fille du quartier Kotto à Douala, brillante jeune élève qui s’est vue enlevée la vie de manière atroce par son petit ami ? Comment ne pas évoquer la petite Eva, cette enfant tuée à la fleur de l’âge à Douala, qui est devenue le symbole de la lutte contre les crimes rituels auxquels le gouvernement ne s’attaque pas résolument ?

Face à ces souffrances des femmes, au martyr de nos filles, le régime en place est préoccupé par une seule chose : s’agripper au pouvoir par tous les moyens, y compris les plus sordides. Occupé qu’il est à orchestrer des motions de soutien puérils et des appels honteux à une candidature et à l’anticipation de l’élection présidentielle, ces compatriotes qui prétendent parler en vos noms n’ont pas le temps pour régler les problèmes de la société camerounaise, et ceux des femmes en particulier, dans un pays où celles-ci font 55% de la population totale. Quelles sont les structures et infrastructures mises en place pour permettre à nos mamans de pouvoir écouler leurs productions agricoles dans les grands centres ? Qu’ont-ils fait en matière de transport urbain, depuis l’alerte donnée par nos enfants, étudiantes et étudiants, sur les conditions de transport moyenâgeux pour aller suivre leurs cours dans des conditions inhumaines. Même à l’occasion de cette fête du 8 mars, qui est censée être un moment où chacun doit faire un effort pour vous entendre, ils vous bâillonnent, interdisent vos réunions publiques pourtant régulièrement déclarées. Ils n’ont que faire de vos problèmes.

Le Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (MRC) vous propose de tourner la page d’un régime qui en 33 ans n’a pas pu vous sortir de la misère, et ne le fera jamais. Ce régime est en voie de manipuler, une fois de plus, notre Constitution dans le seul souci de confiscation du pouvoir. Ne vous laissez plus berner! Tout est possible, et tout dépend de vous, car lorsque la femme s’engage aucun obstacle ne résiste.

Inscrivez-vous massivement sur les listes électorales, et encouragez vos époux, vos enfants et vos connaissances à s’inscrire également. Soyez prêtes à voter et à défendre vos votes le moment venu. Le vrai pouvoir est entre vos mains. Ensemble tournons la page le moment venu, par les urnes et dans la paix, pour la Renaissance de notre pays.

Vive la femme camerounaise, pour que vive le Cameroun!

Bonne fête des femmes!


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Réponse humanitaire au Mali: l’Onu cherche des fonds

Ces fonds serviront à la réalisation du plan d’aide humanitaire composé de 127 projets visant à assister plus de deux millions de Maliens en 2016

Au Mali, le Bureau de coordination des affaires humanitaires de l’Onu (Ocha) et les autorités maliennes lancent officiellement le Plan de réponse humanitaire 2016. Ce plan, élaboré avec les ONG présentes dans le pays, cible les besoins prioritaires, et cherche à mobiliser des fonds.

Plus de deux millions de Maliens auront besoin d’une aide humanitaire cette année, selon les Nations unies. Pour y remédier, l’Onu propose un plan comportant 127 projets. Ils seront mis en uvre par une quarantaine d’organisations, dans tout le pays, avec un accent particulier porté sur les régions du Nord.

« On a mis un accent sur la sécurité alimentaire, sur l’éducation, sur la nutrition, et puis sur quelque chose que nous appelons le relèvement précoce », a déclaré Toby Lanzer.

Pour le coordinateur humanitaire régional des Nations unies pour le Sahel, il s’agit de renforcer la capacité de la population « à prendre soin eux-mêmes d’eux-mêmes ».

Le plan prévoit également « d’appuyer le gouvernement et les institutions étatiques » afin de rétablir leur présence dans le nord du pays.

Le coût de ce plan de réponse pour le Mali est évalué à 354 millions de dollars. Pour le financer, la communauté humanitaire lance un appel aux bailleurs de fonds.

Un homme portant un sac de riz apporté par un convoi humanitaire dans le nord du Mali
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Cameroun: le Minresi veut employer plus de 200 chercheurs en 2016

L’annonce a été faite vendredi à Yaoundé au terme d’une cérémonie de présentation des v ux au ministre de la Recherche scientifique et de l’Innovation, Madeleine Tchuinté

Le ministre de la Recherche scientifique et de l’Innovation technique (Minresi), Madeleine Tchuinte, fixe les objectifs de son département ministériel. Vendredi, 15 janvier 2016, le Minresi a annoncé l’emploi de 300 chercheurs pour l’année 2016. Objectif, renouveler et renforcer les effectifs des ressources humaines des institutions de recherche au Cameroun.

La cérémonie de présentation des v ux au Minresi a également été l’occasion pour Madeline Tchuinte de faire le bilan de l’année écoulée. A ce propos, elle a ente autres souligné la réalisation des projets tels que les champs-écoles paysans ; l’organisation du mois de la recherche, ponctuée des conférences-débats ; l’organisation des Journées d’excellence de la recherche scientifique et de l’innovation au Cameroun (Jersic) ; la production de près de 300 tonnes de de semences de base de maïs mis à la disposition des agriculteurs ; etc.


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La CDC suspend la commercialisation de la banane au Cameroun

Selon un communiqué du Dg de l’entreprise public publié mercredi, cet arrêt temporaire est dû à la restructuration en cours dans la structure

Le directeur général de la Cameroon development corporation (CDC), Franklin Ngoni Njié, a annoncé mercredi, 13 janvier 2016, la suspension de la commercialisation de la banane hors standard durant l’année financière 2016. Une mesure qui pourrait affecter non seulement les chiffres d’affaires mais aussi la disponibilité de la denrée sur le territoire national.

Au Cameroun, la CDC est une entreprise publique qui exploite le palmier à huile, l’hévéa et la banane dessert dans la région du Sud-Ouest du Cameroun. L’entreprise exporte chaque année près de 60.000 tonnes de banane sur le marché européen. Grâce à sa forte production de cette denrée, elle approvisionne également les consommateurs locaux.

Selon Franklin Ngoni Njié la suspension temporaire de cette activité est due à la restructuration en cours dans la structure citée. Il indique également que la CDC reprendra son activité de commercialisation de la banane vers le milieu de l’année 2016. Cela pour le compte de l’exercice financier 2017.


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Budget au Cameroun: près de 178 milliards de F alloués au Littoral

Cette somme servira à la réalisation des projets de développement dans les secteurs de l’énergie, l’agriculture, et les infrastructures entre autres

Près de 178 milliards de FCFA pour la région du Littoral. C’est le montant du budget octroyé à la région du Littoral au Cameroun. Ledit budget a été présenté au cours d’une cérémonie présidée par le gouverneur de la région, Samuel Dieudonné Ivaha Diboua.

Cette enveloppe couvre le budget de fonctionnement et celui d’investissement, servira entre autres au développement de l’énergie, l’agriculture, les infrastructures et les mines, l’encadrement de la jeunesse et l’accompagnement des Pme.

Quant au budget d’investissement public, il s’élève à 153 milliards de FCFA. Et servira à la construction du stade de football de Japoma et du second pont du wouri ; à l’assainissement fluvial et l’aménagement des entrées est et ouest de la ville de Douala ; le bitumage des routes Douala-Bonepoupa et Bonepoupa-Yaoundé.

C’est au total 515 projets d’investissement qui sont inscrits au programme du développement de la région du Littoral pour le compte de l’année 2016. En rappel, le Budget d’investissement public a affiché un bilan de 60% du taux d’exécution des projets en 2015.


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Crise humanitaire: quel besoin pour le Cameroun en 2016?

Selon le rapport récemment publié par le Bureau de la coordination des affaires humanitaires de l’Onu, 2.4 millions de personnes ont besoin d’assistance

Au Cameroun, 2,4 millions de personnes environ ont besoin d’assistance humanitaire et de protection a indiqué le Bureau de coordination des affaires humanitaires de l’Onu (Ocha), dans un rapport « aperçu des besoins humanitaires 2016 » publié en décembre 2015. Le montant de l’assistance humanitaire attendu est chiffré à 282,2 millions de dollars.

Il est question de répondre aux besoins immédiats des personnes touchées par la crise, de mettre fin à leur souffrance et de leur permettre de vivre dans la dignité.

Il s’agit d’environ 253.000 Centrafricains et 65.000 nigérians réfugiés au Cameroun, des 92.000 déplacés internes et des communautés hôtes victimes du conflit contre la secte islamiste Boko Haram.

Le Cameroun continue à faire face à une crise humanitaire multicouche. Les attaques de Boko Haram contre des civils posent de graves menaces pour la protection et le fonctionnement de services sociaux de base. Un total de 138 écoles ont été fermées en 2015, près de 38.000 enfants ont été de ce fait déscolarisés.

Le même rapport souligne que le nombre de personnes souffrant d’insécurité alimentaire a plus que doublé depuis Juin 2015. Sur l’étendue du territoire national, 2 millions de personnes en sont victimes. Parmi elles, 250000 ont besoin d’une aide alimentaire immédiate pour survivre et plus de 67.000 enfants de moins de 5 ans souffrent de malnutrition aiguë sévère.

La nécessité d’une assistance continue
« Etant donné les niveaux élevés de pauvreté qui affectent une grande partie du Nord Cameroun, il est essentiel que les réfugiés, les personnes déplacées et les communautés d’accueil reçoivent continuellement une aide égale, pour éviter de nouvelles tensions entre les communautés déjà sous pression en raison des ressources limitées » Lit-on dans le rapport de l’Ocha.

L’institution a prévu 27 plans d’urgence pour l’année 2016 dont 21 auront lieu en Afrique. En cause, le réchauffement climatique et la multiplication des conflits armés. En plus du Cameroun, les bénéficiaires sont la Syrie, la Lybie, La République centrafricaine, le Nigéria, l’Ethiopie et le Tchad, etc.


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Cameroun: la révision des listes électorales débute en janvier

La saison 2016 des opérations d’inscription s’ouvre le 01er janvier prochain sur l’étendue du territoire national

Elections Cameroon (Elecam) va ouvrir le 01er janvier 2015 les opérations de révision des listes électorales, sur l’ensemble du territoire national et dans les missions diplomatiques camerounaises à l’étranger.

La mobilisation des partis politiques et des citoyens est attendue. Objectif, atteindre les 10,2 millions d’électeurs souhaités. Un nombre qui représente la population électorale au Cameroun.

Durant la campagne d’inscription sur les listes électorales de 2015, près de 287.000 personnes avaient été enregistrés. Ce qui a permis de porter le nombre d’électeurs camerounais à près de 5,8 millions de personnes.

Elecam qui décrit la faible implication des partis politiques en 2015, appelle tous les leaders politiques à procéder à une mobilisation des électeurs pour optimiser les inscriptions dans les fichiers électoraux.


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Les imams camerounais prient pour la paix en 2016

Le v u a été formulé samedi à Yaoundé au cours d’un point de presse donné par le conseil des imams et dignitaires musulmans du Cameroun

Le point de presse du Conseil des imams et dignitaires du Cameroun (Cidimuc), tenu samedi, 26 décembre 2015, a été l’occasion pour le grand imam de Yaoundé, Cheick Ibrahim Moussa, d’inviter tous les imams de la capitale politique camerounaise à prier de manière individuelle et collective pour plus de paix et de sécurité en 2016.

Prenant la parole, le coordonnateur général dudit conseil, Dr Moussa Oumarou, a condamné les actes terroristes perpétrés par des personnes « qui se réclament de l’islam ».

Durant les échanges de samedi, les évènements ayant affectés le Cameroun et le monde ont été revisités. Il s’agit entre autres, des attaques de la secte Boko Haram qui ont été perpétrées sous plusieurs formes dans la région de l’Extrême-Nord du pays, de la perte des pèlerins camerounais survenue au cours de la bousculade en Arabie Saoudite, des attaques djihadistes au Mali, les fusillades de paris et celles de Californie.


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L’expertise algérienne exposée au Cameroun

C’est dans le cadre des journées économiques algériennes qui se tiendront en 2016 à Douala

Les journées économiques algériennes Sont annoncées au Cameroun. Elles se tiendront en avril 2016 dans la métropole économique, Douala. Il s’agit de redynamiser la coopération économique et commerciale entre le Cameroun et l’Algérie.

Selon l’ambassadeur de l’Algérie au Cameroun Merzak Bedjaoui, qui a rencontré mardi le gouverneur de la région du Littoral, Joseph Beti Assomo, c’est en prélude à cet évènement que les deux pays multiplient des réunions.

Pour le diplomate algérien, le Cameroun à beaucoup à gagner de l’expertise algérienne dans les secteurs de l’eau, de l’énergie, des transports, des logements sociaux, de l’approvisionnement du pays en gaz butane ou encore des travaux publics. Des secteurs dans lesquels les opérateurs économiques algériens entendent faire des propositions à leurs homologues et aux pouvoirs publics camerounais.

Ces journées économiques algériennes à Douala devraient coïncider avec l’ouverture annoncée par Air Algérie, des lignes de transport aérien reliant Alger à Douala et Yaoundé, les deux principales villes camerounaises.

L’Algérie prend rendez-vous à Douala.
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