Cameroun: 224 Kg d’or rétrocédés au Minfi entre 2015 et 2016

A ce premier stock, le Capam entend  bientôt ajouter une quantité de 114 Kg d’or au ministère des Finances. Soit une valeur d’environ huit milliards de FCFA

Le Cadre d’appui et de promotion de l’artisanat minier (Capam) a rendu au ministère camerounais des Finances (Minfi) un stock de 224 196 grammes d’or (222,196 kg). Il s’agit des 15% de taxes que l’institution prélève, au titre des parts de l’Etat, dans la production brute totale des entreprises d’exploitation artisanale peu mécanisée.

Près de 70% de l’or ainsi prélevé reviennent à l’Etat, dont  40% directement stocké au Minfi sous forme d’or matière et 30% pour la poursuite de la canalisation de l’or dans les circuits formels par le Capam.

Le fonctionnement des équipes de collecte  s’acapera 10% du stock total ; 10% seront affectés aux projets de développement en faveur des populations riveraines ; et un pourcentage de 10% pour la prise en charge du Comité de suivi d’exploitation artisanale mécanisé.

Dans une note publiée sur son site Internet, le Capam annonce détenir 114 170 autres grammes  d’or «en attente de rétrocession». Ce qui devrait faire un stock total de 338 364 grammes d’or (338, 364 kg).

Calculé à 18500FCFA le gramme d’or, selon les cours en vigueur, la valeur totale de cet or s’élève à huit milliards de Francs CFA.

 

 

Un journaliste peut recevoir des cadeaux, mais ne fait point de cadeaux

Par Augustin Jonathan Kamga, cadre du RDPC dans la Mifi

Il y a des situations devant lesquelles se taire est aussi lâche que criminel. Quand on a lu l’article de M. Michel Ferdinand et l’entretien à lui accordé par l’ex-député Fongang Joseph Confiance dans le quotidien « Mutations » du jeudi 17 novembre 2016 sur la célébration des 34 ans de S.E. Paul Biya, et quand on a également lu les réflexions de son confrère M. Joseph Olinga et le même entretien repris dans « Le Messager » du vendredi 18 novembre 2016 concernant le même événement, il y a de quoi s’interroger sur la moralité, l’honnêteté et surtout sur le métier de journaliste aujourd’hui. C’est vrai que nul n’est parfait dans ce bas monde, mais quand volontairement, parce que corrompu, on choisit d’enfermer son âme et sa conscience dans certains vices et superfluités de la vie, c’est le moment de la torpeur infantile et des troubles d’adolescence. Un journaliste peut recevoir des cadeaux, mais ne fait point de cadeaux.

Nous considérons Michel Ferdinand et Joseph Olinga comme deux journalistes sérieux travaillant pour le compte de deux quotidiens tout aussi sérieux. Mais, ils viennent de montrer un instant de faiblesse, avec le traitement partiel et partisan de la fête du 06 novembre 2016 dans la Mifi. Il semble que nous n’avons pas véritablement vécu les mêmes cérémonies.

La fête a commencé à Bafoussam IIIe (Bamougoum), a continué à Bafoussam IIe (Badeng, Bapi, Baleng) et s’est clôturée à Bafoussam Ier. Nous avons vécu partout la plus belle fête de toute l’histoire des fêtes du Président National et du RDPC dans le Département. Le 06 Novembre 2016 restera la date la plus lumineuse de la longue épopée politique des militantes et militants des trois Arrondissements et le début, sans doute, d’une émergence politique sans précédent de cette unité administrative. Cinquante-six ans d’histoire sombre d’un peuple s’effacent d’un seul coup.

M. Ngouchingne Sylvestre, membre titulaire élu du Comité Central du RDPC et récemment désigné par Son Excellence Paul Biya pour coordonner le parti dans la Mifi est véritablement entré en scène. Comme en 2010 dans la délégation du Comité Central conduite par Monsieur Emmanuel Nganou Djoumessi pour réconcilier l’honorable Fongang Joseph Confiance en conflit avec les responsables de base de l’OFRDPC et de l’OJRDPC. Et comme en 2011, quand le Président National lui avait fait confiance pour conduire sa campagne dans les trois circonscriptions administratives du Département de la Mifi.

En effet, à l’issue de cette campagne menée avec succès, pour la première fois depuis 1990 et sans tricherie ni bourrage d’urnes, la victoire du candidat du RDPC fut, comme l’or, éclatante et incontestable. Une nouvelle page d’honneur, presque de gloire, s’inscrit à nouveau avec la délégation permanente et départementale du RDPC qu’il dirige désormais. Notre expérience politique n’est plus une simple lueur qui clignote pour s’éteindre, mais un véritable soleil nouveau qui s’est levé pour de nombreuses générations à venir. Notre existence politique s’annonce glorieuse et belle.

Le Président National du R.D.P.C., S.E. Paul Biya, a vu juste et parfait. Il n’y avait pas mieux que M. Ngouchinghe Sylvestre pour assurer cette fonction dans la Mifi. N’en déplaise à celles et ceux qui, depuis 1960, maintiennent volontairement et stratégiquement la tête de ce Département dans l’eau et qui se recrutent dans sa périphérie. L’ uvre du PDG de Congelcam est grandiose dans la MIFI et parle d’elle-même : plus de 70 salles de classe construites et rétrocédées à l’Etat pour l’éducation de base et les enseignements secondaires, des kilomètres de route bitumées, l’électrification rurale, la construction des ponts et le reprofilage des axes routiers, pour ne citer que ces quelques réalisations.

Des réalisations défiant le temps et contraires au lait Nido en sachets, aux poupées de seconde main et quelques légers cadeaux que M. Nguihe Kante Pascal, S.G.A. du Premier Ministère, apporte aux populations de Kouogouo, son quartier natal. Ce digne fils du Koung-Khi de par sa femme Bayagam, cousine du Dr Tchuinté Madeleine du MINRESI et de par cette dernière qui « l’a nommé » comme lui-même l’a laissé entendre le 03 Octobre 2015 sur les antennes de la CRTV, est présenté par certains militants comme un véritable apprenti-sorcier politique. Peut-on dès lors s’étonner de ce que Madame Tchuinte l’ait imposé dit-on au Secrétaire Général Jean Nkuété pour sa promotion au poste qu’on connaît ? Une Madeleine Tchuinte fière de son pied gauche sur la Mifi et de son pied droit sur le Koung-Khi. Un grand écart qui finira sûrement par la faire glisser et tomber.

Le faible qu’on a vis-à-vis de la modeste personne du Président Ngouchinghe Sylvestre va au-delà du RDPC pour être celui des différentes couches des populations de la Mifi, de l’Ouest et probablement du Cameroun. Les quelques rares élites qui essaient de le vouer aux gémonies, comme le fait M. Nguihe Kante Pascal, se livrent à des musculatures de chambre et gagneraient à dégrossir leur moi en mieux circonscrivant leurs désirs et passions. D’ailleurs le milliardaire n’accorderait aucun intérêt à leur uvre de destruction.

Autrement dit, nous nous sommes retrouvés nombreux le 06 novembre 2016 pour fêter les 34 ans de l’accession de S.E. Paul Biya à la tête du pays. Depuis plus de vingt ans que nous assistons à ce genre de cérémonie, la mobilisation n’a jamais été aussi forte. C’est que le chef de délégation permanente départementale avait mis sur pied dans chaque Arrondissement un plan rationnel de transport des militants des quartiers les plus reculés jusqu’au lieu de la cérémonie. Partout, des jeunes aux hommes en passant par les femmes, ils avaient presque tous pris part à la fête. Sans doute pour fêter l’anniversaire du Président de la République, mais aussi le faire en compagnie du tout premier Chef de la délégation permanente départementale du RDPC de la Mifi : M. Ngouchinghe Sylvestre, leur bien aimé frère et camarade du parti depuis plus d’une dizaine d’années. Ils s’attendaient aussi à suivre les premiers mots de ce chef politique hors du commun.

De ses discours, en tout cas, il a fait le meilleur usage. Fruits, sans doute, de quelques nuits d’insomnie, il les a lus dans les trois Arrondissements avec une forte émotion. De ces lectures ordonnées et rappelant chaque fois les réalisations de S.E. Paul Biya dans les Sections de Mifi-Ouest, Mifi-Nord et Mifi-Centre, nous retenons encore des bribes éparses qui nous transportent de bonheur.

Loin de lui la mise entre parenthèses des décrets présidentiels en faveur de la Mifi. « La promotion des filles et fils du Département à d’importants postes de responsabilité », a-t-il martelé, est l’une des parties les plus applaudies de ses discours. Monsieur Joseph Olinga du Journal « Le Messager », assurément compromis, n’a sans doute pas suivi cet élément. Plusieurs textes du Chef de l’Etat ont été pris dans ce sens pour les enfants de la Mifi. S’attendait-il à l’énumération de tous ces actes réglementaires de S.E. Paul Biya ? Nous n’étions pas à un meeting de remerciements pour magnifier les qualités du récipiendaire, fut-il S.G.A. des Services du Premier Ministre. Mais à la célébration de l’An 34 du Renouveau, avec plusieurs allocutions presque institutionnalisées et M. Ngouchinghe Sylvestre s’est voulu bref, mais dense.

Au-delà de plus de huit millions de francs CFA remis en espèces aux trois Sections RDPC de la Mifi pour la circonstance par le Camarade Ngouchinghe Sylvestre, il avait fait distribuer plus de deux cents foulards noirs aux femmes en hommage aux victimes du déraillement d’Eséka et plus de deux mille pagnes d’OJRDPC, d’OFRDPC et du RDPC. Sa promesse, qui enchante encore les camarades jusqu’à nos jours, est celle de les habiller tous d’ici peu de temps. Ce bilan serait réductif si nous n’y ajoutons pas le repas copieux et très arrosé offert à Talotel en soirée à la clôture de cette journée marathon et très politique dans notre Département. Autour du Chef de la délégation permanente départementale du RDPC, les élites politiques, venues pour certaines de Douala et de Yaoundé, témoignaient les unes après les autres, leur totale satisfaction. Tout ce que certains médias racontent aujourd’hui n’est que diversion et vise d’autres desseins inavoués.

Ceux qui accusent M. Ngouchighe Sylvestre de manquer de base politique expriment la jalousie, la nostalgie et la déprime politique. Le parti n’est pas divisé, mais plus unifié et plus fort que jamais autour de lui. En témoigne la forte mobilisation des militants le 06 novembre 2016. Ce sont, en effet, ces attaques dans la presse qui font davantage la célébrité et la réussite de l’homme d’affaires militant. On jette la pierre à un arbre qui porte les fruits.

L’honorable Fongang Joseph Confiance est arrivé à Bafoussam en 2000 avec une Carina II, six femmes, une vingtaine d’enfants et une maison en briques de terre à Toket. Après cinq années comme Maire de Bamougoum entre 2002 et 2007 et onze ans de Député à l’Assemblée Nationale entre 2002 et 2013, il a un parking bien garni d’une demi-douzaine de véhicules, 17 femmes, plus d’une centaine d’enfants, deux hôtels et des biens immobiliers visibles un peu partout dans le Département.

Par contre, son bilan vis-à-vis de son parti le RDPC, des militants, mieux encore des populations le trouve nul : ses adversaires présentent un bilan sombre de l’homme : zéro réalisation concrète, zéro tournée de compte rendu parlementaire, zéro prise de parole à l’Assemblée Nationale, gestion catastrophique de la Mairie de Bamougoum à travers murmure-t-on, le vol des matériaux de construction dans les chantiers environnants et des animaux pris en divagation pour nourrir disait-on, sa nombreuse famille. Cet ex-parlementaire aurait trouvé beaucoup de résistance dans les services du Ministre Ngalle Bibehe Massena des Enseignements Secondaires en août et septembre derniers pour reconduire son « club de proviseurs marchands » à la tête de certains établissements de la Mifi. Il s’est par conséquent lié d’amitié avec le SGA des services du Premier Ministre dont il est par ailleurs le conseiller de l’ombre pour espérer atteindre ses objectifs et en mûrir d’autres.

A l’analyse, M. Fongang Joseph Confiance apparaitrait pour beaucoup d’observateurs comme est un homme dangereux pour le RPDC. Tout le monde l’a compris dans la Mifi. D’où ses nombreuses défaites aux récentes élections et primaires organisées au sein du parti.
Ce monsieur accorde un entretien à « Mutations », mais au lieu que M. Michel Ferdinand y mette sa photo comme celles du Professeur Jacques Fame NDONGO et de Me Emmanuel Mbiam dans le même numéro pour assumer ses réponses, il le cache et expose plutôt la photo de M. Ngouchinghe Sylvestre qu’il semble détester. M. Michel Ferdinand, certainement aveuglé par la corruption a enfermé son professionnalisme dans les tentations du vice. Cette bassesse lui vaut aujourd’hui le mépris et l’horreur des bons journalistes et de certains analystes politiques.

En tout cas, Michel Ferdinand et son collègue Olinga sont désormais, on l’a compris, au service des intérêts obscurs qui veulent déstabiliser la Mifi, le RDPC et ses leaders locaux. Ceux qui constituent la nouvelle classe d’hommes politiques réunis autour de M. Ngouchighe Sylvestre devront se méfier d’eux et de leurs soutiens. Une nouvelle classe d’hommes politiques du RDPC qui veulent mener le parti à de nouvelles victoires, en assurer son unité et le remobiliser avec toutes leurs forces pour l’intérêt général et le projet d’émergence du Cameroun de Son Excellence Paul Biya d’ici l’horizon 2035.

C’est le sens des discours prononcés par le chef de la délégation permanente départementale du RDPC dans les trois sections du parti le 06 Novembre 2016. Et c’est un honneur pour M. Ngouchinghe Sylvestre de promouvoir des idées nouvelles et de défendre l’unité des militants de quelque origine qu’ils soient sur des valeurs communes, celles qui reconnaissent les singularités et les appartenances. Avec sa nomination comme Chef Politique local du Parti, la Mifi, désormais, choisi la liberté et l’égalité pour ne plus subir les divisions, les stigmatisations et les relégations.


Droits réservés)/n

Un journaliste peut recevoir des cadeaux, mais ne fait point de cadeaux

Par Augustin Jonathan Kamga, cadre du RDPC dans la Mifi

Il y a des situations devant lesquelles se taire est aussi lâche que criminel. Quand on a lu l’article de M. Michel Ferdinand et l’entretien à lui accordé par l’ex-député Fongang Joseph Confiance dans le quotidien « Mutations » du jeudi 17 novembre 2016 sur la célébration des 34 ans de S.E. Paul Biya, et quand on a également lu les réflexions de son confrère M. Joseph Olinga et le même entretien repris dans « Le Messager » du vendredi 18 novembre 2016 concernant le même événement, il y a de quoi s’interroger sur la moralité, l’honnêteté et surtout sur le métier de journaliste aujourd’hui. C’est vrai que nul n’est parfait dans ce bas monde, mais quand volontairement, parce que corrompu, on choisit d’enfermer son âme et sa conscience dans certains vices et superfluités de la vie, c’est le moment de la torpeur infantile et des troubles d’adolescence. Un journaliste peut recevoir des cadeaux, mais ne fait point de cadeaux.

Nous considérons Michel Ferdinand et Joseph Olinga comme deux journalistes sérieux travaillant pour le compte de deux quotidiens tout aussi sérieux. Mais, ils viennent de montrer un instant de faiblesse, avec le traitement partiel et partisan de la fête du 06 novembre 2016 dans la Mifi. Il semble que nous n’avons pas véritablement vécu les mêmes cérémonies.

La fête a commencé à Bafoussam IIIe (Bamougoum), a continué à Bafoussam IIe (Badeng, Bapi, Baleng) et s’est clôturée à Bafoussam Ier. Nous avons vécu partout la plus belle fête de toute l’histoire des fêtes du Président National et du RDPC dans le Département. Le 06 Novembre 2016 restera la date la plus lumineuse de la longue épopée politique des militantes et militants des trois Arrondissements et le début, sans doute, d’une émergence politique sans précédent de cette unité administrative. Cinquante-six ans d’histoire sombre d’un peuple s’effacent d’un seul coup.

M. Ngouchingne Sylvestre, membre titulaire élu du Comité Central du RDPC et récemment désigné par Son Excellence Paul Biya pour coordonner le parti dans la Mifi est véritablement entré en scène. Comme en 2010 dans la délégation du Comité Central conduite par Monsieur Emmanuel Nganou Djoumessi pour réconcilier l’honorable Fongang Joseph Confiance en conflit avec les responsables de base de l’OFRDPC et de l’OJRDPC. Et comme en 2011, quand le Président National lui avait fait confiance pour conduire sa campagne dans les trois circonscriptions administratives du Département de la Mifi.

En effet, à l’issue de cette campagne menée avec succès, pour la première fois depuis 1990 et sans tricherie ni bourrage d’urnes, la victoire du candidat du RDPC fut, comme l’or, éclatante et incontestable. Une nouvelle page d’honneur, presque de gloire, s’inscrit à nouveau avec la délégation permanente et départementale du RDPC qu’il dirige désormais. Notre expérience politique n’est plus une simple lueur qui clignote pour s’éteindre, mais un véritable soleil nouveau qui s’est levé pour de nombreuses générations à venir. Notre existence politique s’annonce glorieuse et belle.

Le Président National du R.D.P.C., S.E. Paul Biya, a vu juste et parfait. Il n’y avait pas mieux que M. Ngouchinghe Sylvestre pour assurer cette fonction dans la Mifi. N’en déplaise à celles et ceux qui, depuis 1960, maintiennent volontairement et stratégiquement la tête de ce Département dans l’eau et qui se recrutent dans sa périphérie. L’ uvre du PDG de Congelcam est grandiose dans la MIFI et parle d’elle-même : plus de 70 salles de classe construites et rétrocédées à l’Etat pour l’éducation de base et les enseignements secondaires, des kilomètres de route bitumées, l’électrification rurale, la construction des ponts et le reprofilage des axes routiers, pour ne citer que ces quelques réalisations.

Des réalisations défiant le temps et contraires au lait Nido en sachets, aux poupées de seconde main et quelques légers cadeaux que M. Nguihe Kante Pascal, S.G.A. du Premier Ministère, apporte aux populations de Kouogouo, son quartier natal. Ce digne fils du Koung-Khi de par sa femme Bayagam, cousine du Dr Tchuinté Madeleine du MINRESI et de par cette dernière qui « l’a nommé » comme lui-même l’a laissé entendre le 03 Octobre 2015 sur les antennes de la CRTV, est présenté par certains militants comme un véritable apprenti-sorcier politique. Peut-on dès lors s’étonner de ce que Madame Tchuinte l’ait imposé dit-on au Secrétaire Général Jean Nkuété pour sa promotion au poste qu’on connaît ? Une Madeleine Tchuinte fière de son pied gauche sur la Mifi et de son pied droit sur le Koung-Khi. Un grand écart qui finira sûrement par la faire glisser et tomber.

Le faible qu’on a vis-à-vis de la modeste personne du Président Ngouchinghe Sylvestre va au-delà du RDPC pour être celui des différentes couches des populations de la Mifi, de l’Ouest et probablement du Cameroun. Les quelques rares élites qui essaient de le vouer aux gémonies, comme le fait M. Nguihe Kante Pascal, se livrent à des musculatures de chambre et gagneraient à dégrossir leur moi en mieux circonscrivant leurs désirs et passions. D’ailleurs le milliardaire n’accorderait aucun intérêt à leur uvre de destruction.

Autrement dit, nous nous sommes retrouvés nombreux le 06 novembre 2016 pour fêter les 34 ans de l’accession de S.E. Paul Biya à la tête du pays. Depuis plus de vingt ans que nous assistons à ce genre de cérémonie, la mobilisation n’a jamais été aussi forte. C’est que le chef de délégation permanente départementale avait mis sur pied dans chaque Arrondissement un plan rationnel de transport des militants des quartiers les plus reculés jusqu’au lieu de la cérémonie. Partout, des jeunes aux hommes en passant par les femmes, ils avaient presque tous pris part à la fête. Sans doute pour fêter l’anniversaire du Président de la République, mais aussi le faire en compagnie du tout premier Chef de la délégation permanente départementale du RDPC de la Mifi : M. Ngouchinghe Sylvestre, leur bien aimé frère et camarade du parti depuis plus d’une dizaine d’années. Ils s’attendaient aussi à suivre les premiers mots de ce chef politique hors du commun.

De ses discours, en tout cas, il a fait le meilleur usage. Fruits, sans doute, de quelques nuits d’insomnie, il les a lus dans les trois Arrondissements avec une forte émotion. De ces lectures ordonnées et rappelant chaque fois les réalisations de S.E. Paul Biya dans les Sections de Mifi-Ouest, Mifi-Nord et Mifi-Centre, nous retenons encore des bribes éparses qui nous transportent de bonheur.

Loin de lui la mise entre parenthèses des décrets présidentiels en faveur de la Mifi. « La promotion des filles et fils du Département à d’importants postes de responsabilité », a-t-il martelé, est l’une des parties les plus applaudies de ses discours. Monsieur Joseph Olinga du Journal « Le Messager », assurément compromis, n’a sans doute pas suivi cet élément. Plusieurs textes du Chef de l’Etat ont été pris dans ce sens pour les enfants de la Mifi. S’attendait-il à l’énumération de tous ces actes réglementaires de S.E. Paul Biya ? Nous n’étions pas à un meeting de remerciements pour magnifier les qualités du récipiendaire, fut-il S.G.A. des Services du Premier Ministre. Mais à la célébration de l’An 34 du Renouveau, avec plusieurs allocutions presque institutionnalisées et M. Ngouchinghe Sylvestre s’est voulu bref, mais dense.

Au-delà de plus de huit millions de francs CFA remis en espèces aux trois Sections RDPC de la Mifi pour la circonstance par le Camarade Ngouchinghe Sylvestre, il avait fait distribuer plus de deux cents foulards noirs aux femmes en hommage aux victimes du déraillement d’Eséka et plus de deux mille pagnes d’OJRDPC, d’OFRDPC et du RDPC. Sa promesse, qui enchante encore les camarades jusqu’à nos jours, est celle de les habiller tous d’ici peu de temps. Ce bilan serait réductif si nous n’y ajoutons pas le repas copieux et très arrosé offert à Talotel en soirée à la clôture de cette journée marathon et très politique dans notre Département. Autour du Chef de la délégation permanente départementale du RDPC, les élites politiques, venues pour certaines de Douala et de Yaoundé, témoignaient les unes après les autres, leur totale satisfaction. Tout ce que certains médias racontent aujourd’hui n’est que diversion et vise d’autres desseins inavoués.

Ceux qui accusent M. Ngouchighe Sylvestre de manquer de base politique expriment la jalousie, la nostalgie et la déprime politique. Le parti n’est pas divisé, mais plus unifié et plus fort que jamais autour de lui. En témoigne la forte mobilisation des militants le 06 novembre 2016. Ce sont, en effet, ces attaques dans la presse qui font davantage la célébrité et la réussite de l’homme d’affaires militant. On jette la pierre à un arbre qui porte les fruits.

L’honorable Fongang Joseph Confiance est arrivé à Bafoussam en 2000 avec une Carina II, six femmes, une vingtaine d’enfants et une maison en briques de terre à Toket. Après cinq années comme Maire de Bamougoum entre 2002 et 2007 et onze ans de Député à l’Assemblée Nationale entre 2002 et 2013, il a un parking bien garni d’une demi-douzaine de véhicules, 17 femmes, plus d’une centaine d’enfants, deux hôtels et des biens immobiliers visibles un peu partout dans le Département.

Par contre, son bilan vis-à-vis de son parti le RDPC, des militants, mieux encore des populations le trouve nul : ses adversaires présentent un bilan sombre de l’homme : zéro réalisation concrète, zéro tournée de compte rendu parlementaire, zéro prise de parole à l’Assemblée Nationale, gestion catastrophique de la Mairie de Bamougoum à travers murmure-t-on, le vol des matériaux de construction dans les chantiers environnants et des animaux pris en divagation pour nourrir disait-on, sa nombreuse famille. Cet ex-parlementaire aurait trouvé beaucoup de résistance dans les services du Ministre Ngalle Bibehe Massena des Enseignements Secondaires en août et septembre derniers pour reconduire son « club de proviseurs marchands » à la tête de certains établissements de la Mifi. Il s’est par conséquent lié d’amitié avec le SGA des services du Premier Ministre dont il est par ailleurs le conseiller de l’ombre pour espérer atteindre ses objectifs et en mûrir d’autres.

A l’analyse, M. Fongang Joseph Confiance apparaitrait pour beaucoup d’observateurs comme est un homme dangereux pour le RPDC. Tout le monde l’a compris dans la Mifi. D’où ses nombreuses défaites aux récentes élections et primaires organisées au sein du parti.
Ce monsieur accorde un entretien à « Mutations », mais au lieu que M. Michel Ferdinand y mette sa photo comme celles du Professeur Jacques Fame NDONGO et de Me Emmanuel Mbiam dans le même numéro pour assumer ses réponses, il le cache et expose plutôt la photo de M. Ngouchinghe Sylvestre qu’il semble détester. M. Michel Ferdinand, certainement aveuglé par la corruption a enfermé son professionnalisme dans les tentations du vice. Cette bassesse lui vaut aujourd’hui le mépris et l’horreur des bons journalistes et de certains analystes politiques.

En tout cas, Michel Ferdinand et son collègue Olinga sont désormais, on l’a compris, au service des intérêts obscurs qui veulent déstabiliser la Mifi, le RDPC et ses leaders locaux. Ceux qui constituent la nouvelle classe d’hommes politiques réunis autour de M. Ngouchighe Sylvestre devront se méfier d’eux et de leurs soutiens. Une nouvelle classe d’hommes politiques du RDPC qui veulent mener le parti à de nouvelles victoires, en assurer son unité et le remobiliser avec toutes leurs forces pour l’intérêt général et le projet d’émergence du Cameroun de Son Excellence Paul Biya d’ici l’horizon 2035.

C’est le sens des discours prononcés par le chef de la délégation permanente départementale du RDPC dans les trois sections du parti le 06 Novembre 2016. Et c’est un honneur pour M. Ngouchinghe Sylvestre de promouvoir des idées nouvelles et de défendre l’unité des militants de quelque origine qu’ils soient sur des valeurs communes, celles qui reconnaissent les singularités et les appartenances. Avec sa nomination comme Chef Politique local du Parti, la Mifi, désormais, choisi la liberté et l’égalité pour ne plus subir les divisions, les stigmatisations et les relégations.


Droits réservés)/n

Intervention d’Emmanuel Nzete à la 1ère édition de la fête de l’Excellence académique

Par Guy Modeste Dzudie Ngamga

* Excellences, Mesdames et Messieurs les membres du Gouvernement ;
* Excellence, Monsieur le Ministre secrétaire Général Adjoint des services du premier ministre, grand conseiller à la Communauté Urbaine de Bafoussam et initiateur de cette cérémonie ;
* Monsieur le Gouverneur de la région de l’ouest ;
* Monsieur le Préfet de la Mifi ;
* Madame et messieurs les Sous-préfets des Arrondissements de Bafoussam 1, 2 et 3 ;
* Honorables membres du parlement ;
* Excellence Monsieur le vicaire général du diocèse de Bafoussam ;
* Révérend pasteur et secrétaire général de la région synodale de L’EEC Mifi ;
* Imam de la grande mosquée de Bafoussam ;
* Messieurs les Maires ;
* Mesdames et messieurs les autorités judiciaires, politiques et économiques ;
* Leurs majestés les chefs supérieurs ;
* Chers lauréats de la Journée de l’Excellence ;
* Honorables invités, mesdames et messieurs.

Autant vous l’avouer sans ambages, c’est avec un c ur débordant de joie que je me fais le très agréable devoir de prendre la parole ce matin sur cette esplanade pour tout d’abord vous souhaiter à vous tous, une très chaleureuse bienvenue à cette grandiose cérémonie, fruit de l’imagination positive et constructive du ministre Nguihe Kante Pascal.

C’est une initiative heureuse et salutaire qui à coup sûr va rester à jamais gravée, et en lettres d’or, dans la mémoire collective de toute la communauté éducative du département de la Mifi.

Je voudrais ensuite vous prier, excellence, mesdames et messieurs, de recevoir les salutations cordiales et fraternelles de toutes les filles et de tous les fils de cette cité capitale régionale de l’ouest, qui tout en vous remerciant de rehausser de votre présence effective l’éclat et la solennité de cette cérémonie, formulent le v u ardent pour que vous passiez à Bafoussam, ville arc-en- ciel, un séjour paisible, agréable et fructueux. Je voudrais avant de continuer et avec votre permission marquer un arrêt pour saluer la mémoire d’un de nos grands conseillers brutalement arraché à la vie il y a quelques temps. Il comptait parmi nos amis les plus fidèles.

Il a servi la Communauté Urbaine de Bafoussam avec loyauté et dévouement. Je nous invite mesdames et messieurs à nous mettre debout pour observer une minute de silence en la mémoire de feu Tene Mathias. [Merci]

Nous voulons dire à ce haut commis de l’Etat, ancien contrôleur départemental des finances, qu’un géant comme lui ne meurt pas. Il se repose de son immense uvre. Nous le porterons pour toujours dans notre c ur et dans nos pensées.

Excellence, monsieur le Ministre secrétaire Général Adjoint des services du premier ministre ; monsieur le grand conseiller de la communauté urbaine de Bafoussam, brave élite du département de la Mifi, né à Bamougoum et notable siégeant à la cour des rois Bafoussam ;

Après Festy-Foot, ce célèbre championnat de vacances que vous organisez des mains de maitre depuis de longues années et à travers lequel vous avez réussi à réconcilier et même à fédérer toute la jeunesse du département de la Mifi, sans distinction des origines tribales ni appartenance politique et religieuse, nous avons l’honneur et le privilège ce matin d’être les témoins de cette toute première édition de la fête de l’excellence académique que vous avez eu la sagesse d’organiser à l’effet de récompenser ceux de nos enfants qui pour le compte de l’année scolaire précédente ont bravé les examens Probatoire et Baccalauréat avec mention et ceux inscrits en cycle Doctorat à travers tout le territoire de notre cher et beau pays le Cameroun .

C’est une grande première dans notre ville que nous accueillons avec joie, encore que pour ce coup d’essai, vous avez frappé un coup de maitre. En témoignent, non seulement la qualité et la quantité de vos invités, mais aussi le nombre important et même impressionnant des boursiers venus des quatre coins du pays. Au nom de tous les habitants de la ville de Bafoussam et au mien propre, je voudrais, et du fond du c ur, vous dire mille fois merci. En décidant ainsi d’orienter l’essentiel de vos actions vers la jeunesse, vous avez, excellence, fait le choix de l’avenir, j’allais dire le choix de la raison. Chez les peuples des grassfield que nous sommes, on dit que l’avenir est derrière nous.

Et le président Paul Biya renchérissait en indiquant que la jeunesse est le fer de lance de la nation.

Nous vous réitérons donc toute notre gratitude et prions, excellence, monsieur le ministre, pour que le seigneur vous donne non seulement la santé et la volonté, mais aussi les moyens humains, matériels et financiers pour que désormais chaque année, cette cérémonie ait lieu au grand bonheur de notre jeunesse. Nous sommes profondément convaincus qu’avec vous, le meilleur pour notre département est à venir car comme je l’ai dit en d’autres circonstances, vous êtes le meilleur d’entre -nous que le président Paul Biya a su choisir pour en faire ministre. Nous voulons également formuler le v u pour que ce bel exemple que vous donnez aujourd’hui inspire d’autres âmes de bonne volonté pour qu’à une fréquence assez régulière, des cérémonies similaires soient organisées à travers le département de la Mifi.

Souvenons – nous que nul n’a le droit d’être heureux tout seul et qu’il ne faut pas attendre d’en avoir beaucoup pour en donner aux autres.

Le bonheur n’étant pas fonction de l’accumulation, mais de la distribution.

A l’endroit de ceux de nos enfants qui recevront des bourses aujourd’hui, je voudrais adresser mes vives et chaleureuses félicitations avant de les exhorter à persévérer. Le sage ne constatait-il pas qu’il est aisé de s’élever, mais difficile de se maintenir au sommet. Sachez que celui qui a réussi aujourd’hui peut échouer demain. A ceux qui n’ont pas pu inscrire leurs noms sur la liste des lauréats de cette année du fait de leurs performances insuffisantes, je les invite à plus d’ardeur au travail.

Qu’ils se souviennent toujours que la ponctualité, la régularité et l’assiduité sont les seuls gages de la réussite scolaire.

Enfin, je formule ardemment le v u pour que tous les jeunes du département de la Mifi, qu’ils soient scolarisés ou non, se souviennent à chaque instant de leur vie, qu’un Cameroun Uni, paisible et prospère, qu’un Cameroun avec la jeunesse au centre de toutes les politiques gouvernementales, que ce Cameroun-là n’est possible qu’avec Paul Biya comme Président de la République et Paul Biya comme Chef de l’Etat.

C’est sur cette exhortation forte que je voudrais à nouveau vous souhaiter, excellences, mesdames et messieurs, une très chaleureuse bienvenue à Bafoussam. Que la fête soit belle et que les dieux de Fussep vous raccompagnent sereinement à la fin de la cérémonie jusqu’à vos destinations respectives.

Je vous remercie.


Droits réservés)/n

Cameroun: l’Excellence scolaire récompensée dans la Mifi le 27 août

Près de 1000 élèves ayant obtenu la mention bien ou assez-Bien aux examens de Baccalauréat, Probatoire et G.C.E advanced level de la session 2016 recevront des prix divers et des bourses

Dans l’objectif de récompenser et surtout encourager les élèves des lycées et collèges qui ont obtenu de bons résultats scolaires au courant de l’année 2015-2016, les élites et forces vives du département de la Mifi (ouest-Cameroun) organisent une cérémonie dénommée «L’Excellence scolaire dans la Mifi», le 27 août 2016.

À cet effet, tous les candidats ayant obtenu la mention Bien ou Assez-Bien aux examens de Baccalauréat, Probatoire et G.C.E Advanced Level de la session 2016, originaires de toutes les régions du Cameroun, sont invités à bien vouloir consulter les listes des lauréats affichées, depuis lundi le 21 août 2016 à la délégation départementale des Enseignements secondaires de la Mifi, à la communauté Urbaine de Bafoussam, dans les mairies de Bafoussam 1er, 2è et 3è et dans les sous-centres d’examens du département.

Il en est de même pour les étudiants inscrits au cycle de doctorat recherche ayant déposé un dossier au comité d’organisation.

D’après les organisateurs, ils sont près de 1000 élèves et étudiants qui vont, pour la première fois, bénéficier de divers prix et bourses d’études (des enveloppes et des fournitures scolaires, notamment).

La cérémonie qui s’annonce grandiose, au regard des préparatifs menés sur le terrain depuis quelques semaines, est coordonnée par le ministre, secrétaire général adjoint des services du Premier ministre, le professeur Pascal Nguihé Kanté. Elle aura pour cadre l’esplanade de la communauté urbaine de Bafoussam.

Les élites et tous les chefs traditionnels de cette circonscription administrative sont, entre autres, vivement attendus.

En marge de cette manifestation, les finales du tournoi de football dénommé « Festi-foot de l’Émergence », promu par M. Nguihé Kanté, vont être disputées, avec la présence des invités spéciaux des stars du football camerounais telles que Roger Milla et Rigobert Song Bahanag et Samuel Eto’o Fils.

Photo d’illustration
Droits réservés)/n

Cameroun: fin de l’interdiction du vente du poulet dans la région de l’Ouest

Le gouverneur de la région de l’Ouest, Awa Fonka Augustine, a officiellement levé cette interdiction, le 15 juillet, pour la Mifi et du Koung-khi où des foyers de grippe aviaire avaient été déclarés

Le gouverneur de la région de l’Ouest a décidé d’emboiter le pas à son homologue du Sud en levant l’interdiction de commercialiser du poulet dans sa circonscription administrative. Le 15 juillet 2016, Awa Fonka Augustine a officiellement autorisé les opérateurs localisés dans les départements de la Mifi et du Koung Khi à reprendre les activités y relatives.

Seule injonction, ces opérations de vente se feront exclusivement, apprend-on, dans des marchés témoins spécialement aménagés sur certains sites présumés saints, avec le concours du ministère de l’Elevage, des Pêches et des Industries animales (Minepia).

L’interdiction de vendre du poulet et des ufs a été imposée dans cette circonscription le 03 juin, suite à la découverte de deux foyers de grippe aviaire dans cette partie du pays.

Face à la menace de propagation de l’épizootie le gouverneur de la région de l’Ouest, Awa Fonka Augustine, avait ordonné l’abattage systématique suivi de l’incinération des cheptels dans les foyers atteints, mais aussi l’interdiction jusqu’à, nouvel ordre, de tout mouvement de volaille et de produits de volaille dans les départements touchés.


Droits réservés)/n

Appel à la cohésion sociale, à l’humanisme et au développement participatif

Par François Zavier Fonkou Wolong

Chère population de la Mifi, chers parents, frères et s urs. Depuis quelques temps, on assiste dans la Mifi en général à des man uvres déshonorantes vis-à-vis de certains de nos frères.

Nous devons comprendre que nos différences et nos valeurs humaines constituent une force pour le développement. Arrêtez les coups bas inutiles, Chacun a son temps. La nature est telle que nous naissons tous de la même façon, mais chacun a sa façon de mourir et la vie de chacun est guidée par son âme. C’est l’âme de chacun qui fait de lui un roi.

Tout le monde ne peut pas être roi le même jour ; encore moins sur le même trône ou même sur les trônes différents. C’est pourquoi nos parents peuvent nous donner leurs amours, mais pas leurs forces. Ils peuvent recevoir notre corps à la naissance, mais pas notre âme. Il est donc superflu de passer le temps à nuire à x ou à Y en rêvant que s’il n’est plus là, vous prendrez sa place !!!

La société est animée par des activités diverses avec des stratifications diversifiées tant dans l’administration, les organisations traditionnelles et même dans nos familles. A partir de là, on peut comprendre nos différences et la nécessité de la complémentarité pour constituer un environnement fort et Prospère, Chacun dans sa position en respectant celle des autres.

Tous, face à un seul idéal : Quel environnement pour nous et quel avenir pour nos enfants. Vous comprenez que, autant tout le monde est important, autant la contribution de tous est nécessaire et attendue pour le développement de notre département et de notre pays en général.

Certes, la recherche des conditions de vie et de l’amélioration des acquis est le souhait et v u de tous. Mais, ne perdons pas de vue que la problématique pour y parvenir dans un contexte démocratique n’est pas la chose la mieux partagée.

Parents, Fils et Filles de la Mifi, un peu d’indulgence. Rien n’est certain que les acquis d’aujourd’hui seront les mêmes demain. Sachons donc préserver ces acquis. Détruire c’est facile ; mais construire n’est pas toujours une évidence.

Privilégions le dialogue franc entre les uns et les autres. Chacun mérite son respect peu importe sa position sociale. Ceux de nos frères qui occupent des positions doivent éviter les abus qui sont source de tension. L’épanouissement de notre département et de ses populations en dépend.

Bien à vous.


Droits réservés)/n

L’artiste camerounais Franko veut rencontrer le préfet de la Mifi

L’auteur du tube à succès «coller la petite» s’offusque également des critiques élevées contre sa personne par le ministre de la Culture du Cameroun et un député

Invité de l’émission « Dimanche avec vous », sur la chaîne Equinoxe Tv le dimanche 24 janvier 2016, l’artiste camerounaise Franko a laissé entendre qu’il est ouvert à une rencontre avec le préfet du département de la Mifi, Joseph Fover Tangwa, à l’origine de l’interdiction de la diffusion de sa chanson sur le territoire de la Mifi, le 02 novembre 2015.

Apres avoir hésité un moment sur la question de l’animateur, Franko finit par dire qu’il rencontrerait bien le préfet pour lui dire qu’il y a eu un problème d’interprétation, pour ce qui est de sa chanson. Mais, il ne sera en aucun cas question de le remercier pour la publicité qui a découlée de sa décision d’interdire la diffusion de sa chanson sur son territoire.

L’auteur du tube à succès « Coller la petite » va plus loin et déclare qu’il est prêt à financer son propre concert dans la ville de Bafoussam. Question de communier, dit-il, avec son public. Et si cela n’est pas possible, avertit Franko, il va aller communier avec son public ailleurs.

Cet artiste, qui préfère les filles chrétiennes aux yeux de chat et au ventre plat, crie à l’acharnement sur sa personne et sur son uvre. En réaction aux critiques formulées par la députée Cécile Epondo Fouda et le ministre de la culture (Minac) Narcisse Mouelle Kombi, indexant les caractères immoral et scandaleux de sa chanson, l’artiste affirme qu’ils n’ont « rien compris à la chanson ».

Vêtu d’un pantalon noir, d’une chemisette noire sur un t-shirt noir et coiffé d’une casquette noire, Franko s’est permis d’expliquer que la chanson « Coller la petite » veut simplement dire danser avec une fille. C’est, renchérit-il, « un message adressé à une personne qui se retrouve à une fête et qui reste assise pendant que des gens se trémoussent sur la piste de danse ». Il reconnait que la chanson écoutée plus de 13 millions de fois sur Youtube n’est pas appréciée de tout le monde.

Avant de repartir pour sa tournée mondiale qui le mènera au Congo, au Niger, au Gabon, au Maroc, en Algérie, en France, au Canada, aux Usa, l’artiste qui cumule trois années seulement d’expérience dans la musique a dit ne pas s’intéresser aux questions de droit d’auteur au Cameroun. Il confie être en train de faire valoir ses droits d’artiste à l’extérieur.

La suite de la chanson Coller la petite est prévue dans moins d’un an, a-t-il révélé en indiquant des collaborations probables avec des artistes tels que Malhox, Davido et plusieurs autres nigérians.


Droits réservés)/n

«Coller la petite» de Franko créée la polémique

Dans un arrêté publié le 02 novembre, le préfet de la Mifi interdit la diffusion de cette chanson dans son département, sous peine de sanctions. Une décision qui suscite moult réactions

Certains Camerounais ne pourront plus se trémousser au rythme de la célèbre chanson «Coller la petite» de l’artiste camerounais Franko. La décision a été prise par le préfet de la Mifi, département qui abrite la ville de Bafoussam, capitale régionale de l’Ouest. Dans un arrêté publié le lundi 02 novembre, Tangwa Fover a interdit la diffusion de la chanson dans sa circonscription administrative, sous peine de sanctions. Une décision qui a suscité une pluie de réactions.

L’arrêté est formel en son article 1er: «Est interdit sur l’ensemble du département de la Mifi, à compter de la date de signature du présent arrêté, la vente, la promotion, la diffusion de l’ uvre musicale de l’artiste Franko, auteur de la chanson  »Coller la petite »», tranche Tangwa Fover.

Le préfet de la Mifi a également pris la peine d’ordonner aux sous-préfets des arrondissements de Bafoussam I, II, III, au commissaire central de la ville de Bafoussam, ainsi qu’au commandant de groupement de la gendarmerie territoriale de Bafoussam de se charger chacun en ce qui le concerne, de l’exécution de cette mesure.

Pour Joseph Tangwa Fover, cette décision se justifie par la nécessiter du maintien de l’ordre et de lutte contre la dépravation des m urs. Et il est accompagné dans son point de vue par certaines personnalités du pays qui jugent cette mesure courageuse et juste.

«Les musiques obscènes sont diffusées aujourd’hui dans toutes les chaînes de radio, au point où je ne comprends pas comment on en est arrivé à cette situation. A notre époque, lorsqu’on commençait à chanter, il y avait la censure. Lorsque votre musique était contraire à l’éthique de la société, on ne la diffusait nulle part. Les chansons qu’on passe le temps à diffuser de nos jours ne promeuvent pas nos valeurs sociales», a commenté l’artiste Ange Emérand Ebogo qui a félicité le préfet pour cette décision.

Un point de vue que partage MarcHakopoka conseiller-maître à la Chambre des comptes de la Cour suprême au Cameroun qui atteste qu'[I «il faut saluer le courage du préfet d’avoir censurer une chanson qui invite à violer l’interdit social. La chanson mérite même le bannissement; l’immoralité devrait être combattue»], soutient-il sévèrement. D’autres comme l’homme politique Sosthène Médard Lipot, sont plus tempérés, même s’ils partagent la décision du préfet.

[I «Le préfet de la Mifi est le garant de l’ordre public et de la morale publique dans son territoire de commandement est dans son rôle. Mais la chose qui est regrettable, c’est l’absence de la politique de nos gouvernants dans le domaine de l’art et de la culture. L’interdiction d’une chanson devrait normalement se faire à la lumière d’une politique connue par tous. Sur le contenu, ce chanteur fait l’apologie de l’inceste et de l’interdit mais en prenant cette décision, le préfet de la Mifi ne s’est pas rendu compte qu’il a donné un coup d’accélérateur à cette musique qui sera encore plus écoutée et plus commercialisée dans sa circonscription administrative»].

Points de vue divisés
Pour certaines personnes, l’interdiction de cette chanson n’a pas sa raison d’être. [I «Je pense que c’est une décision stupide. Ce n’est pas la première chanson à avoir des paroles suggestives. J’estime qu’il y a d’autres problèmes sur lesquels il doit s’appesantir, à mon avis. Ce n’est pas une chanson qui va détourner les m urs des jeunes. S’il y a la délinquance qui persiste dans un endroit donné, ce n’est pas le fait de l’interdire qui va permettre de résoudre le problème, rétorque de son côté Amina Nguimbisune, une artiste. «C’est une décision absurde à un moment où le disque est planétaire, nous l’écoutons dans nos maisons et sur les réseaux, comment pourra-t-il vérifier si cette décision est respectée?», s’interroge de son côté un étudiant.

Pour sa part, l’artiste a tenu à s’expliquer dans une interview. [I «Dans « Coller la petite », je demande aux mecs qui vont dans des fêtes de s’éclater lorsqu’ils y sont. Parce qu’on ne va pas dans une fête pour jouer les rabat-joie ou pour plomber l’atmosphère. Quand on est dans une fête, il faut s’éclater et on le fait naturellement avec une cavalière qu’on colle. Je pense plutôt que ce sont des gens qui essaient de détourner le sens du message que je transmets dans ma chanson, pour en faire une image de promotion de sexe»], s’est défendu Franko. Des explications qui n’ont pas réussi à faire céder le préfet qui prévient que «tout contrevenant aux dispositions du présent arrêté, s’expose aux sanctions prévues par la réglementation en vigueur».

Sorti en juillet dernier, la chanson [I «Coller la petite»] s’est rapidement propagée au Cameroun puis en Afrique, créant ainsi un véritable buzz. A ce jour, le clip a réuni plus d’un million de vues sur YouTube en un mois: un fait rare pour un artiste africain.


Droits réservés)/n

La LCC demande de lever l’interdiction de la chanson «coller la petite» dans la Mifi

Par Delor Magellan Kamseu Kamgaing

Suite à l’Arrêté préfectoral N°689, du 2 Novembre 2015, qui porte interdiction de vente, la diffusion et la promotion de l’ uvre de l’artiste Franko dans le département de la mifi, «considérant la lutte contre la dépravation des m urs», le Président National de la LCC, Delor Magellan Kamseu Kamgaing, a adressée, au nom des consommateurs, membres de son organisation, résident dans le Département de la Mifi, une correspondance pour demander la levée de cet Arrêté inopportun.

La LCC estime que cette décision injustifiée dans l’Arrêté préfectoral, a soulevé l’indignation de plusieurs membres de la Ligue Camerounaise des Consommateurs, du département de la Mifi, consommateurs assidus de cette musique, qui sont à l’origine de cette correspondance, dont l’objet vise à voir le Préfet lever cet Arrêté inopportun.

Pour ces consommateurs de la Mifi, la chanson suscitée ne contient guère de paroles tendant à «dépraver les m urs». Au contraire, comme toute musique d’ambiance, elle permet de se défouler. C’est-à-dire profiter de sa présence dans un milieu festif pour s’amuser à fond. Sans titre. Ni arbitre. Comme vous êtes sans l’ignorer, dans tous les lieux et milieux festifs on «colle la petite».

C’est pourquoi, en vertu des Droits au choix et d’être entendu du consommateur, contenus dans les Principes Directeurs des Nations Unis pour la protection du consommateur et la Loi cadre N°2011/012 du 6 Mai 2011, portant Protection du consommateur au Cameroun, le Président National de la LCC, espère que le Préfet Tangwa Joseph Fover, accordera une suite favorable à sa requête.


Droits réservés)/n

Collez-nous la paix avec cette chanson à la con!

Par Abdelaziz Mounde

Pourquoi ne diffusez-vous pas les arrêtés d’interdiction de réunions et manifestations au Cameroun? La censure de Franko par un préfet est-elle plus grave que les arrestations de Bikoko et de ceux qui veulent tout simplement s’exprimer au Cameroun par toutes ces autorités administratives? Sortons de ces cerveaux collés!

Je vois des journalistes, hommes de médias et animateurs réputés diffuser un arrêté du préfet de la Mifi dans l’Ouest-Cameroun interdisant la diffusion de la chanson « Coller la petite », que tout le monde adore, dans son ressort territorial.

En bonus, les mêmes avocats, commis d’office du jeune Franko, ont débusqué la photo du quidam de la préfectorale qui excite les commentaires les plus avilissants, abjects et potaches sur son physique.

Jamais on n’a vu sur les pages de ces défenseurs du tube mondial, des copies de décision d’interdiction de réunion de partis politiques, monnaie courante au Cameroun.

Jamais, on n’a vu ces arrêtés très courants d’interdiction de manifestations aux organisations de la société civile et aux syndicats, sport national des préfets et sous-préfets sur les pages.

Écoutez, c’est très sympa les tubes sur YouTube, mais c’est bien moins sympa de se retrouver en cellule avec sa famille, tel Jean-Marc Bikoko ou en prison, à cause d’un acte préfectoral d’interdiction systématique de réunions, colloques et rencontres sur la citoyenneté, l’alternance et autres sujets d’importance.

Ne choisissons pas les arrêtés, diffusons et révélons toutes les censures au Cameroun !

Le Camerounais Franko, auteur du tube « Coller la petite ».
Droits réservés)/n