Cameroun-Boxe : Carlos Takam bat aux points Tony Yoka

La marche était encore trop haute. Le Français Tony Yoka a été battu aux points par le Camerounais Carlos Takam samedi soir devant 5000 spectateurs au Zénith de Paris.

Le Camerounais Carlos Takam se savait très attendu ce 11 mars 2023, et il n’a pas déçu. Face au vétéran camerounais Carlos Takam, barbe blonde,  le Français Tony Yoka n’a pas réussi à trouver la bonne distance pour asséner ses coups et faire mal. Son adversaire, plus agressif et plus percutant sur ses directs, a pris de l’avance lors des cinq premiers rounds.

Ce n’est qu’à partir de la sixième reprise que le Français a semblé refaire son retard et réussi à toucher davantage. Yoka, l’arcade ouverte, passait à l’offensive lors des dernières reprises mais ne renversait pas le rapport de force. C’est bien Carlos Takam qui est désigné vainqueur sur décision partagée (96-94 Takam, 96-94 Yoka, 96-94 Takam). Avec ce revers, Tony Yoka voit s’envoler ses rêves de ceinture mondiale.

Pour repartir de l’avant, il aurait pu aller chercher un adversaire au pedigree modeste, mais c’est face à l’expérimenté Carlos Takam (désormais 40 victoires pour 7 défaites et un nul) qu’il avait choisi de faire son retour. Même s’il ne s’agissait pas du Carlos Takam des grandes années, celui qui mettait en difficulté Anthony Joshua ou Alexander Povetkin, le Camerounais constituait un adversaire très solide dans la catégorie. À 42 ans, il est en fin de carrière mais compte de sérieuses références sur son CV et représente toujours un danger sur le ring, avec ses 117,6 kg et son mètre 87.

« Je suis très déçu cette fois-ci parce que comparé à l’année dernière où je n’avais pas fait un bon camp d’entraînement, cette fois-ci ça s’est bien passé. Mais Carlos a aussi beaucoup travaillé et il a été le plus fort ce soir », a reconnu le poids lourd français après son combat.

Cameroun: La Direction générale des douanes récompense ses partenaires

28 prix ont été remis aux entreprises et syndicats opérant dans le secteur portuaire

Soirée des partenaires
Cette 4e édition s’est déroulée au Castel Hall, sous la houlette du nouveau ministre des Finances (MINFI). Alamine Ousmane Mey qui, faisait ainsi sa première sortie officielle dans la capitale économique, a insisté sur les avantages de la simplification des procédures. La facilitation des échanges est aujourd’hui une exigence du commerce international. Elle est un enjeu important aussi bien pour l’administration, l’importateur, l’investisseur et l’usager ordinaire. Elle est un enjeu pour l’économie nationale, a souligné le MINFI, en saluant les performances des entreprises distinguées. La directrice générale des douanes (Dgd), dans son propos circonstanciel, est revenu sur le concept de «Soirée de partenaires». Minette Libom Li Likeng a aussi insisté sur le thème retenu pour la 4e édition. A savoir, «Douane-entreprises, partenariat gagnant-gagnant, ensemble relevons le défi de l’émergence du Cameroun». Ce thème appelle l’administration des douanes et ses partenaires à renforcer leur coopération dans le cadre d’une démarche partenariale, pour permettre à la douane d’améliorer ses performances, et en même temps, aux opérateurs économiques de tirer le meilleur parti des facilitations qui sont mises en uvre par les services des douanes, commente Minette Libom Li Likeng. La douane, élément essentiel de la chaîne logistique internationale, doit plus que jamais, combiner l’application des réglementations en vigueur, la mise en uvre des mesures de facilitation et l’optimisation des ressources. Le partenariat douanes/entreprises vient en réponse à cette triple contrainte, a-t-elle poursuivi.

Récompenses
Parlant des récompenses, c’est la Société anonyme des Brasseries du Cameroun (SABC) qui a raflé le plus grand prix. En effet, la société brassicole a payé les droits et taxes évaluées à 25.665.751.469 FCFA. A travers cette performance, la société brassicole se place largement au-delà de la barre minimale de 6 milliards, et surtout devient le plus grand contribuable de l’Etat en 2011. Elle est suivie par Cami Toyota et British american tobacco (BAT). Les deux entreprises ont payé en 2011 les droits et taxes évalués respectivement à plus de 14 et plus de 13 milliards FCFA. Une fois de plus, la SABC a gagné le plus grand prix de la catégorie Entreprises, sous-catégorie «Général». Les 2e et 3e prix reviennent à Cami Toyota et BAT Cameroun. Toujours dans la même sous-catégorie, le prix spécial a été attribué à Nestlé Cameroun distribution. En dehors de la sous-catégorie «Général», 25 autres prix ont été attribués aux partenaires de la douane lors de cette 4e édition de la soirée des partenaires. Ceci, dans les catégories Partenariat médias, partenariat technique, professions maritimes et transports aériens, commissionnaires agrées en douanes (CDA) et entreprises.

Célébrer le partenariat Douanes/entreprises
Instituée en 2008, la soirée des partenaires a pour objet de célébrer le partenariat entre la DDG et tous ses partenaires. Elle est en même temps l’occasion pour l’administration des douanes d’évaluer les performances de l’année qui s’achève et de primer les entreprises partenaires qui se sont distinguées dans le cadre du partenariat douane/entreprises. Plusieurs lauréats ne cachaient d’ailleurs pas leur satisfaction. Leur glorification aussi. C’est le cas du président du Syndicat national des transitaires, transporteurs et acconiers du Cameroun(SYNTRAC). J’ai toujours dit, madame Libom Li Likeng est venue désenvouter la douane. Aujourd’hui, la sanctification est effective. Je suis très content du travail de la douane et du prix attribué au SYNTRAC, se réjouit Gallus Fouda Fouda. Le SYNTRAC a une autre idéologie. Il apporte des informations pratiques sur des problèmes qu’on vit au quotidien. C’est pour cela que nous avons passé le temps à donner des informations pratiques à la douane. Toutes choses qui ont permis à la directrice générale des douanes de prendre de bonnes décisions. Notre cheval de bataille c’est la vie moins chère. Nous avons des problèmes de tarifs au port, mais les gens ne veulent pas en parler. Or, si l’Etat n’a pas la bonne information, il ne peut pas prendre des bonnes décisions, poursuit-il. Avant de chuter par un coup de gueule. Nous avons toujours décrié la mauvaise gestion au port de Douala. Au niveau de la douane, ça va mieux. Mais, il reste un problème au niveau des acconiers. La première édition s’était déroulée dans la résidence des directeurs généraux des douanes à Bonanjo. Les 2e et 3e éditions, quant à elles, se sont déroulées au club Camwater, à Koumassi.

28 prix ont été remis aux entreprises et syndicats opérant dans le secteur portuaire
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