Cameroun : la journaliste M. Mbozo’o de la CRTV devenue mère à 55 ans

Elle a accouché d’une fille le 15 septembre 2021 au Centre hospitalier de recherche et d’Application en Chirurgie Endoscopique et Reproduction Humaine (CHRACERH).

 

 

A 55 ans, Marie Monique Mbozo’o, journaliste à la Cameroon radio and télévision savoure la joie d’être mère. Elle a donné naissance à une petite fille de 3kg 300 hier au Centre hospitalier de recherche et d’Application en Chirurgie Endoscopique et Reproduction Humaine (Chracerh).

Le reporter du desk économie était suivie depuis cinq ans au Chracerh. Sous les soins du  Pr Kasia, administrateur Directeur général du centre.« Je félicite cette patience qui a cru en notre travail et a gardé la foi tout au long de ce processus », s’est réjoui ce gynécologue obstétricien dont le centre a connu deux autres naissances aussi « miraculeuse » durant la même journée.

« Le processus a été long et éprouvant psychologiquement comme financièrement. Une femme de mon âge qui accouche sans complication, c’est une victoire de la science, un miracle de Dieu », a  déclaré Marie Monique au 20h30 de la télévision nationale.

De nombreuses personnes en proie aux problèmes de procréation au Cameroun ont retrouvé le sourire depuis cinq ans. Au total, plus de 200 naissances, suite au recours à une fécondation in vitro (FIV), ont eu lieu au Chracerh depuis 2016.

Cameroun : Paul Biya nomme André Mama Fouda PCA du Chracerh

Ce 27 mai 2020  Paul Biya a nommé l’ancien ministre de la Santé publique au poste de Président du conseil d’administration  du Centre hospitalier de recherche et d’application en chirurgie endoscopique et reproduction humaine (Chracerh).

André Mama Fouda – 69 ans-  est le nouveau PCA du Centre hospitalier de recherche et d’application en chirurgie endoscopique et reproduction humaine (Chracerh). Décision de Paul Biya tombée au journal de 17 heures du Poste national de la CRTV.

Un retour aux affaires pour André Mama Fouda, écarté  du gouvernement le 4 janvier 2019. Il aura en tout passé 12 ans comme ministre de la Santé publique. Après un an au quartier, le président refait appel à cet ancien directeur général de la Mission d’aménagement et d’équipement des terrains urbains et ruraux (MAETUR).

Une occasion de se faire une nouvelle santé au Chracerh. Cette institution hospitalière qui dispense des soins de haut niveau en gynécologie classique et obstétrique. Elle fait également des consultations externes, les urgences gynécologiques, la cryoscopie, l’hystéroscopie opératoire, la fibroscopie, l’assistance médicale à la procréation, la fécondation in vitro.

Le Chracerh avait été inauguré en 2016 par la première dame Chantal Biya. Selon la dernière classification des  établissements publics du Cameroun arrêtée le 4 mai 2020 par le ministre des Finances, le Chracerh fait partie de la 5eme  catégorie.

Le PCA a droit a un salaire mensuel de base de 400 000 FCFA, des allocations (carburant, eau, électricité téléphone de 400 000 FCFA). Parmi les autre avantages, André Mama Fouda aura droit à un véhicule de fonction, des gardiens de jour et de nuit, des frais de mission et une indemnité annuelle de fonction.

Yaoundé, futur eldorado de la procréation médicalement assistée

Grâce à l’émergence des cliniques de fertilité,  au Cameroun,  les couples affectés par des problèmes de stérilité trouvent de plus en plus la joie de donner naissance à un enfant. Cette tendance haussière est portée par le Chracerh de Yaoundé où les patients sont de diverses nationalités.

Cette formation hospitalière affiche un taux de réussite de 40% sur ses opérations de procréation médicalement assistée a indiqué le Pr Kasia dans un reportage diffusé sur la télévision nationale.

En d’autres termes, deux patients sur cinq qui y sont admis pour des problèmes de fertilité voient leurs problèmes résolus et au regard de l’amélioration du plateau technique du Centre ce taux de réussite devra croître en 2020.

S’il existe plusieurs autres cliniques qui accompagnent les couples dans leur quête de fertilité, l’institution que dirige le Pr Kasia se positionne de plus en plus comme un géant de la procréation médicalement assistée dans la sous région Afrique Centrale.

En 4 ans d’existence, ce Centre a permis plus de 170 naissances. Dans le lot de ces naissances on se souvient de la success story de Suzanne Magoua. Cette dame âgée de 62 ans a pu donner naissance à une petite fille après avoir eu des problèmes de procréation pendant plus de 40 ans. Il s’agit d’une opération inédite en Afrique noire.

Avec ce fait saillant,  le Chracerh tient la dragée haute aux cliniques et autres instituts sous régionaux qui pratiquent les mêmes soins. C’est certainement la raison pour laquelle l’établissement hospitalier situé au quartier Ngousso à Yaoundé a été reconnu le 24 Avril 2018 par la Society for Laparoendoscopic Surgeons, une institution savante américaine comme structure de niveau international.

Fort de cette réputation acquise au fil du temps, le Chracerh concourt au rayonnement de la diplomatie sanitaire du pays. Mieux, il érige le Cameroun comme l’une des nations les plus indiquées pour le tourisme de fertilité.

En effet, les patients répertoriés au Centre de Ngousso viennent de  nationalités diverses confie un membre du personnel en service au sein de cet établissement hospitalier. On y retrouve des patients venant d’Espagne, de France, d’Angleterre quand ils ne viennent tout simplement pas des pays riverains du Cameroun.

Pour justifier le tourisme de fertilité grandissant dans ce centre, on évoque les prix qui y sont pratiqués. Il faut débourser  un minimum d’un million de FCFA pour une PMA au Cameroun. Ce prix semble relativement attractif lorsqu’on le compare aux prix pratiqués ailleurs.

En France par exemple une PMA peut coûter en moyenne  5000 euros (3,2 millions FCFA). On peut dépenser 120 000 Rands (4,9 millions FCFA) pour le même service en Afrique du Sud contre 3300 dollars (1,9 millions FCFA) au Kenya,  18 000 dirhams marocains (1,09 million de FCFA) au Maroc ou encore 3500 dirhams T. (700 000 FCFA) en Tunisie. Ce dernier pays est d’ailleurs le plus attractif en la matière en Afrique.

 

Yaoundé: Une femme ménopausée accouche au CHRACERH

La dame âgée de 52 ans, qui a subi une césarienne mardi, et son bébé se portent bien

Une dame de 52 ans, ménopausée, a accouché le 12 juillet, d’une fille au Centre hospitalier de recherche et d’application en chirurgie endoscopique et reproduction humaine (CHRACERH) de Yaoundé la capitale camerounaise.

Sur la radio nationale en fin de journée, le personnel médical assurait que la maman, qui avait subi une césarienne, et son enfant se portaient bien.

Le même jour, deux autres couples ayant bénéficié de la procréation médicalement assistée dans la même officine ont eu la joie d’accueillir un bébé dans leur foyer.

Le CHRACERH, inauguré, le vendredi 6 mai dernier, est bâti sur une superficie de 7300 mètres carrés dans un édifice de 5 niveaux.

Le CHRACERH dispose de cent lits, d’une unité d’accouchement et de néonatalogie de quatre salles, de six blocs opératoires, d’un amphithéâtre de 300 places, de cinq laboratoires cliniques, une salle d’entraînement en chirurgie endoscopique sur simulateur ou sur des cochons. Le complexe abrite aussi des lieux de recueillement, notamment une chapelle et une mosquée.

Les principales activités qui y seront menées au plan médical sont : la gynécologie classique (chirurgie endoscopique), « 83% des opérations y sont réalisées à ventre fermé »; la chirurgie des cancers gynécologiques en particulier les cancers du sein; la procréation médicalement assistée. Il s’agit sur ce dernier point de techniques de fécondation in vitro.


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Le Cameroun se rêve en destination de tourisme médical

C’est l’espoir du ministre de la Santé publique après l’inauguration, vendredi, du Centre hospitalier de recherches et d’application en chirurgie endoscopique et reproduction humaine (Chracerh)

C’est un ministre de la Santé publique qu’on a vu tout serein et heureux vendredi, en matinée, à la cérémonie d’inauguration du Centre hospitalier de recherches et d’application en chirurgie endoscopique et reproduction humaine (Chracerh). Et pour cause: l’établissement, situé au quartier Ngousso à Yaoundé, a été parrainé par la Première dame du Cameroun, Chantal Biya, qui en a assuré l’inauguration ce 06 mai, en présence de la communauté des médecins du Cameroun et d’un parterre de personnalités et d’invités de marque dont les deux enfants du défunt professeur Maurice-Antoine Bruhat.

Ancien doyen de la faculté de médecine de Clermont-Ferrand, le Pr Bruhat est reconnu comme l’inventeur de la chirurgie endoscopique, technique qui permet d’opérer sans ouvrir l’abdomen, en limitant ainsi les conséquences des actes chirurgicaux. Le médecin français a été aux premiers pas de la création d’un centre spécialisé en chirurgie endoscopique au Cameroun, sous l’invitation de Chantal Biya, comme l’a rappelé le Pr Jean-Marie Kassia, administrateur-directeur général du Chracerh et l’un des élèves du Pr Bruhat.

C’est un « jour de bonheur historique », a dit, ému, le Pr Kassia, par ailleurs président de la société africaine de chirurgie endoscopique. Le Chracerh a été hissé « au standard de ce qui se fait le mieux aujourd’hui dans le monde en matière de chirurgie endoscopique », a-t-il relevé.

Mais il a fallu du temps pour l’« accouchement au forceps » de ce complexe, a relevé le Pr Kassia dans son discours de circonstance. Chantal Biya a posé la première pierre du Centre le 02 décembre 1999, deux ans sensiblement avant le démarrage des travaux proprement dits, en 2001. En 2010, il a fallu repenser le bâtiment avant de le voir entrer effectivement en service en avril 2014. Il est venu prolonger ce qui se faisait déjà au Centre de recherche et d’application en chirurgie endoscopique et reproduction humaine de Yaoundé, qui fonctionnait depuis 1998, à la Fondation Chantal Biya.

Le Chracerh, qui s’étale sur une superficie de 7300m2, comprend trois niveaux, deux-sous sols avec une capacité d’accueil de 100 lits; cinq laboratoires cliniques, six blocs opératoires, un amphithéâtre de 300 places, une salle d’entraînement en chirurgie endoscopique sur simulateur ou sur des cochons. Le complexe abrite aussi des lieux de recueillement, notamment une chapelle et une mosquée.

Les principales activités qui y seront menées au plan médical sont: la gynécologie classique (chirurgie endoscopique), « 83% des opérations y sont réalisées à ventre fermé »; la chirurgie des cancers gynécologiques en particulier les cancers du sein; la procréation médicalement assistée. Il s’agit sur ce dernier point de techniques de fécondation in vitro.

« Au plan de l’enseignement et de la recherche, le Chracerh a vocation à devenir la vitrine du savoir-faire camerounais dans le domaine de la chirurgie endoscopique, la fécondation in vitro et la sénologie (pathologies liées au sein) », a relevé son administrateur-directeur général. Le Centre abrite aussi « trois parcours universitaires » débouchant sur des diplômes reconnus par le ministère de l’Enseignement supérieur, et collabore avec de nombreux « partenaires internationaux ».

Le délégué du gouvernement auprès de la Communauté urbaine de Yaoundé, Gilbert Tsimi Evouna, a souhaité pour sa part « que ce centre soit bien maintenu ».

Offre hospitalière du Cameroun
De source officielle, des femmes de 52 ans, et même de 55 ans ont déjà pu connaître le bonheur de la maternité dans ce Complexe public, qui revendique des taux de grossesse de 33,3%, « comparables à ceux obtenus dans les pays scientifiquement avancés », précise le Pr Kassia.

De quoi flatter le ministre de la Santé publique, André Mama Fouda, qui inscrit la réalisation de ce pôle médical dans la « dynamique sanitaire » « voulue » par le chef d’Etat camerounais Paul Biya.

André Mama Fouda a profité de l’occasion à lui offerte ce jour pour rappeler le parcours du Cameroun en matière d’infrastructures hospitalières publiques depuis l’accession du pays à l’indépendance. Rappel, nous le soulignons, sur le plan quantitatif.

En 1960, a expliqué André Mama Fouda, le Cameroun comptait seulement deux hôpitaux centraux: L’hôpital Laquintinie de Douala, ouvert en 1931; et l’Hôpital Central de Yaoundé, ouvert en 1933. Il a fallu attendre le début des années 80 pour voir l’ouverture du Centre hospitalier et universitaire (CHU) de Yaoundé en 1981; celle de l’Hôpital Général de Yaoundé en 1987 et l’Hôpital Général de Douala en 1988.

Dans le secteur public, le Cameroun compte aujourd’hui 2387 formations hospitalières: 07 hôpitaux généraux (1ère catégorie), 08 hôpitaux centraux (2e catégorie), 14 hôpitaux régionaux (3e catégorie), 143 hôpitaux de district (4e catégorie), 234 centres médicaux d’arrondissement (5e catégorie) et 1981 centres de santé intégré (6e catégorie).

A côté des hôpitaux gynéco-obstétriques de Yaoundé et Douala, il est prévu, « dans les trois prochaines années », la construction de formations hospitalières similaires dans trois autres villes du Cameroun: Bafoussam, Ebolowa et Garoua.


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Tourime médical
En tout, le Minsanté projette la construction d’une dizaine d’hôpitaux modernes « dans les deux prochaines années ». Deux de ces hôpitaux seront financés par la Corée et le Japon et les huit autres par les fonds publics issus du Plan d’urgence triennal pour l’accélération de la croissance du Cameroun.

Le Chracerh a pour mission principale de « garantir à la femme les meilleures conditions de procréation » et « dispenser des soins de haut niveau en gynécologie » pour des femmes dont la grossesse comporte des risques importants pour la santé de la mère.

Il permet de « donner espoir aux couples stériles », a résumé la Première dame du Cameroun, dont l’engagement est principalement tourné vers la santé de la mère et de l’enfant.

« D’ici deux ans, nous serons capables de prendre en charge toutes les pathologies en général », augure André Mama Fouda..

« C’est un privilège pour le monde sanitaire, mais surtout une avancée pour notre pays qui pose, avec l’ouverture progressive de ces hôpitaux de référence les jalons d’un tourisme médical en direction de notre pays. L’on ne viendra plus ici pour voir des monuments, l’on va venir aussi au Cameroun pour se soigner », prédit le ministre de la Santé publique.


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Cameroun: Chantal Biya inaugure un centre de reproduction humaine

Le Chracerh qu’inaugure vendredi, 06 mai 2016, la Première dame du Cameroun propose des services en gynécologie, en assistance à la procréation et en procréation in vitro

La Première dame du Cameroun, Chantal Biya, va présider ce mercredi 06 mai 2016 à la cérémonie d’inauguration du Centre hospitalier de recherches et d’application en chirurgie endoscopique et reproduction humaine (Chracerh). La structure basée à Yaoundé au quartier Ngousso propose des services en gynécologie classique et obstétrique, en interventions endoscopiques, en consultations externes, en assistance à la procréation et en procréation in vitro.

«Il fallait passer par cette étape pour montrer que l’hôpital fonctionne déjà bien, d’autant plus les premières consultations ont commencé en avril 2014. Maintenant que c’est parti, je pense que c’est tout au bénéfice de la femme camerounaise en particulier et africaine en générale», a précisé le Pr. Jean Marie Kasia, administrateur directeur général du Chracerh.

Le Chracerh comprend six blocs opératoires dont quatre pour la chirurgie gynécologique, un pour les césariennes et un autre pour la fécondation in vitro. De même que plusieurs laboratoires, des salles de travail et d’accouchement et des salles d’hospitalisation. Cette structure vient ainsi mettre fin aux problèmes d’infertilité des couples.

Le projet de construction de cet édifice a été lancé le 1er décembre 1999 par Chantal Biya. Il a été finalisé après 17 années. Le programme de la cérémonie de ce jour prévoit des remises des décorations par le ministre de la Santé, André Mama Fouda, les allocutions du délégué de la Communauté urbaine de Yaoundé, Nttsimi Evouna, la présentation du Chracerh par son directeur général, du Minsanté, et un discours de la Première dame et une visite de la structure.


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