Cameroun : 100 millions de FCFA pour soutenir l’incubateur de l’Université de Bamenda

L’accord a été signé entre le ministère des PME, de l’Economie Sociale et de l’Artisanat et l’Université de Bamenda le 14 novembre 2023.

Un convention entre le ministère des PME et l’Université de Bamenda, permet à l’institution universitaire de bénéficier de 100 millions de FCFA pour soutenir l’incubateur de l’établissement. Cette convention signée dans la salle de réunion de l’Immeuble de l’Emergence à Yaoundé le 14 novembre année courante  s’inscrit dans le cadre de la promotion et du développement de l’entrepreneuriat. Il vise la promotion et la diffusion de la culture d’entreprise ; le partage d’expériences et de bonnes pratiques dans le cadre de la définition et l’implémentation des programmes et instruments de formation dans le domaine de l’entrepreneuriat, ainsi que de la modernisation et de la gestion des PME.
Selon le ministère des PME, il est aussi question d’assurer à travers cet accord, l’encadrement des étudiants de l’Institut Supérieur de Commerce et de Gestion de « UBa » dans leur cursus professionnel dans le domaine de l’entrepreneuriat, et l’accompagnement, le cas échéant, à la création d’entreprises à l’issue de leur formation. Le partenariat intègre également le renforcement des capacités des étudiants, des PME locales, des personnels du MINPMEESA et de « UBa » en entrepreneuriat.
Cet accord a aussi pour objectif l’accompagnement à la formalisation et au développement des structures d’incubation d’entreprises, notamment celles logées au sein du « College of Technology » (COTECH) et de l’Ecole Nationale Supérieure Polytechnique (NAPI) de l’UBa ; et la promotion des plateformes d’échanges, d’information, et de formation en faveur des PME locales entre autres.
Le Deputy Vice-Chancelor Prof. MOULOUA Ernest de l’Université de Bamenda qui a signé l’accord en l’absence du Vice-Chancelor, à la satisfaction de l’UBa. Il a ainsi rappelé son engagement à participer, en tant que de besoin et conformément aux modalités définies d’accord-parties, aux actions promotionnelles du MINPMEESA relatives à MINPMEESA relatives à la promotion de l’entrepreneuriat et du Made in Cameroon; de veiller à la mise en conformité de ses structures d’incubation aux exigences réglementaires et spécifications techniques en la matière, ainsi qu’à la cohérence de ses programmes d’enseignement dans le domaine de l’entrepreneuriat avec la Stratégie Nationale de l’Entrepreneuriat mise en œuvre par le Gouvernement.

Cameroun-Université de Bamenda : l’Armée repousse une attaque des milices ambazoniennes

Les tirs d’armes des sécessionnistes ont crépité mardi 05 avril 2022 près du campus de l’Université de Bamenda à Bambili.

Une attaque perpétrée par les milices sécessionnistes mardi 05 avril à l’Université de Bamenda a semé plus la panique qu’elle n’a fait de victimes. Bien qu’aucun bilan officiel n’ait encore été communiqué, aucun décès ni blessé grave n’a été. Selon les témoignages des  étudiants, des tirs déclenchés par des assaillants ont été entendus autour du Campus aux environs de 09heures du matin, alors que les étudiants et les enseignants étaient en plein cours, selon le récit du quotidien le jour.

Lorsque les coups de feu ont retenti, la panique a envahi l’enceinte du campus. Les étudiants et les enseignants se sont mis à courir dans tous les sens. Mais, les éléments des forces armées et de sécurité installés dans une école abandonnée derrière le campus universitaire ont aussitôt riposté. Du coup, leur intervention a repoussé la menace loin du campus. Plus tard, les occupants de l’université ont repris les activités selon les témoignages.

De sources sécuritaires contactées, les sécessionnistes sont à leur énième attaque à l’Université de Bamenda. L’établissement est situé à environ 15 km de la capitale régionale du Nord-Ouest. Ils sont repoussés chaque fois par les forces installées à l’arrière du campus. Mais, fidèles à leur engagement de faire respecter l’ordre de fermer les établissements scolaires et universitaires, les forces rebelles renouvellent sans cesse les tentatives.

Crise anglophone : six étudiants kidnappés à Bamenda

Les concernés ont été enlevés jeudi alors qu’ils rentraient des cours à l’université de Bamenda.

Des individus non identifiés ont enlevés jeudi, 29 novembre, six étudiants de l’Université de Bamenda (dans le Nord-Ouest). Les victimes qui se trouvaient au niveau de Miles six au moment des faits ont été conduits dans un lieu jusqu’ici inconnu. Les ravisseurs exigent une rançon de six millions de Francs CFA en échange de leur libération.

Crise anglophone : les moto-taxis interdits à l’université de Bamenda

La décision est du préfet de la Mezam qui accuse les opérateurs de ce secteur d’activité d’être  à la solde des groupes armés séparatistes.

Le préfet de la Mezam, Emile Simon Mooh, prend des mesures pour accroître la sécurité au sein de l’Université de Bamenda, dans le Nord-Ouest. Il a ainsi mit un terme à la circulation des motos-taxis au sein dudit campus. Et pour cause, Emile Simon Mooh accuse les conducteurs de moto de favoriser l’enlèvement des enseignants en étudiants en fournissant aux preneurs d’otages les renseignements nécessaires.

Une deuxième mesure rendue publique mardi, 26 novembre, porte sur l’enregistrement des mouvements au sein du campus. Enseignants, étudiants, commerçant et autres employés de l’institution devront désormais se faire identifier au quotidien.

L’arrêté du préfet de la Mezam survient après des affrontements entre séparatistes et forces de sécurité qui a causé la mort d’un étudiant le 30 octobre. Ces violences avaient par ailleurs et occasionné des blessures à plusieurs personnes ainsi que des dégâts matériels au sein de l’Université.

Crise anglophone: au moins 12 étudiants enlevés à Bamenda

Au moins douze étudiants ont été enlevés samedi sur la route de l’Université de Bamenda, en marge d’une cérémonie de remise de diplôme qui y avait lieu.

Les victimes ont été kidnappées alors qu’elles se rendaient sur le campus pour assister à la sortie de la 8e promotion de l’Université de Bamenda. Elles ont été conduites dans un lieu secret où elles sont toujours retenues en otage.

Les dernières nouvelles que l’on a du groupe d’étudiants proviennent d’une vidéo publiée lundi, 10 décembre, par leurs ravisseurs. Ceux-ci montraient les visages de leurs victimes.

Lire aussi : Crise anglophone : un élève tué lors de violences à Bamenda

Cette prise d’otages est un avertissement lancé à l’endroit des étudiants qui continuent d’aller suivre les cours, ont indiqué les sécessionnistes dans la vidéo diffusée sur la toile. Ils y ont promis de libérer les étudiants tout en réitérant leurs menaces.